Actualités - économie d'énergie, énergie solaire

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L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul


Formes d’énergie

L’énergie se manifeste sous diverses formes :

On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.

Principe de conservation de l'énergie [modifier]

L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.

Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent

La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène.

Historique

Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».

L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).

L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.

Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.

Énergétique

Relations entre les différents types d'énergies

Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.

On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :

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Le concept d'île renouvelable en test sur les îles portugaises

Des chercheurs portugais et américains vont étudier, dans le cadre du programme MIT-Portugal (collaboration à grande échelle entre le MIT et des entités portugaises afin de développer des programmes de recherche liés à l'ingénierie des systèmes), l'application aux Açores et à Madère de nouvelles technologies qui rendraient viable le concept "d'île soutenable".

Un protocole a été cosigné au cours de la conférence européenne du Massachussets Institute of Technology (MIT) entre des universités portugaises, le programme MIT-Portugal et les agences régionales de l'énergie environnementale des régions autonomes des Açores (ARENA) et de Madère (AREAM). D'après le secrétaire d'état pour la science et la technologie Manuel Heitor, "le programme MIT-Portugal et les agences régionales vont étudier la possibilité de valoriser les ressources énergétiques endogènes qui permettraient à des îles, les Açores et Madère en particulier, de devenir énergétiquement autosuffisantes". Pour ce faire, il est nécessaire d'investir dans les énergies renouvelables tout en prenant en compte le contexte spécifique de chacune de ces îles. Si ces recherches aboutissent à des propositions globales efficaces, des entreprises comme Galp (entreprise pétrolière portugaise) ou EDP (Energie de Portugal) se disent prêtes à les développer. Les processus élaborés seront appliqués au cas par cas. Ainsi, l'île de Madère, du fait de sa taille, ne pourra pas couvrir 100% de ses besoins par des énergies d'origine renouvelable et des combinaisons devront co-exister. L'île de São Miguel, aux Açores, quand à elle pourrait devenir totalement autosuffisante en énergie d'origine renouvelable. Produisant déjà de l'énergie géothermique, sa capacité de production pourrait être augmentée. Déjà, des solutions ont été développées pour utiliser cette énergie qui est encore perdue durant la nuit. L'objectif est de parvenir à ce qui a été réalisé en Islande, île qui est passée en 50 ans de l'utilisation de l'énergie fossile (charbon) à une énergie complètement renouvelable (d'origine géothermique et hydroélectrique).

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54558.htm

Un nouvel opérateur EnR pour l'agglomération de Montpellier

La Société d'Economie Mixte de la Région Montpelliéraine (SERM) a récemment créé la société par actions simplifiées (SAS) Énergies du Sud, avec des partenaires dont la Caisse des Dépôts et Consignations, qui a pour mission de favoriser le recours systématique aux énergies renouvelables dans les nouveaux programmes de construction. Un montage contractuel innovant apportera des réponses adaptées aux entreprises, collectivités et promoteurs, notamment pour la production d'électricité d'origine photovoltaïque.
D'après Développement Durable Le Journal (voir article en référence), Energies du Sud dispose d'un budget de 18 millions d'euros pour les 5 ans à venir. La société prépare notamment valorisation du biogaz produit par la décomposition des déchets du centre d'enfouissement technique du Thôt, aux portes de Montpellier

Source : Développement Durable, Le Journal, 22/04/2008, Patrick Cros Energies du Dus, un nouvel outil de développement à Montpellier

Un congrès pour le thermique solaire à Intersolar 2008 Munich

Les dernières prévisions de la Fédération européenne de l'industrie solaire thermique ESTIF promettent au thermique solaire une année 2008 radieuse et tablent sur une croissance exceptionnelle, en particulier dans les pays méditerranéens. Le développement des marchés internationaux et les innovations technologiques dans la branche seront au coeur des débats pendant la journée du Forum de l'industrie solaire thermique, qui se déroulera pour la première fois à Munich dans le cadre du salon professionnel Intersolar 2008.

Après l'incroyable croissance de 58 % en 2006 sur le marché du thermique solaire, les chiffres
d'affaires et la nouvelle puissance installée avaient finalement reculé en Allemagne. La République fédérale n'en reste pas moins numéro un sur le marché européen, avec une surface de capteurs de près de neuf millions de m², soit une puissance installée de 6500 mégawatts environ, dont presque un million de m², ou 700 MW, ajoutés en 2007. Le tout pour un chiffre d'affaires de 900 millions d'euros environ, malgré le léger repli. Sur le marché du travail aussi, le thermique solaire est un secteur prometteur: il emploie aujourd'hui 15 000 personnes en Allemagne.

Au niveau européen, la tendance est tout aussi favorable et les nouveaux marchés s'ouvrent toujours plus nombreux au thermique solaire. En Espagne, en France et en Italie notamment, l'évolution est plus dynamique que jamais, attisée par la hausse des prix du pétrole et la volonté d'indépendance par rapport aux combustibles fossiles, ainsi que par les règlementations légales: rien que sur ces jeunes marchés, 210 000 m² au moins de nouveaux capteurs thermiques solaires ont été installés en 2007. «Le thermique solaire avance à pas de géants. Les producteurs, sous-traitants et prestataires de services du secteur ont besoin d'une plate-forme où échanger régulièrement entre professionnels. Le Forum annuel de l'industrie solaire thermique remplit parfaitement cette mission» pour Gerhard Stryi- Hipp, secrétaire général de l'Association allemande de l'industrie solaire (BSW Solar) et promoteur du Forum.
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Un panneau solaire de 380 Wc survitaminé

La société australienne Beyond Building Energy, leader dans la conception et la commercialisation de panneaux et systèmes photovoltaïques en Australie, vient de lancer sur le marché Français, en partenariat avec 3i Plus, le BBPV380, un panneau photovoltaïque survitaminé d'une puissance de 380Wc. Composé de 112 cellules en silicium polycristallin de rendement supérieur à 15,6%, ce module (156X156 mm) est garanti 5 ans, avec une garantie d'efficacité de 80% de la puissance nominale à 25 ans.

« Développé conformément aux directives IEC 61215, IEC 61730, TUV, ISO & CE, ce panneau a été conçu et fabriqué pour répondre aux demandes de nos clients souhaitant installer en leurs centrales solaires ou autres opérations importantes, des modules de forte puissance et équipés de cellules de qualité allemande ou japonaise (Ersol, Sharp) » confie Vince Smith, CEO de Beyond Building Energy. Quant à la société 3i Plus, basée à Neuilly sur Seine, elle se positionne comme le bureau de représentation exclusif en France de la société BBE et l'interface commerciale et technique des clients Français pour des projets en France et à l'étranger. Elle a aussi pour mission de monter et d'animer le réseau de distribution France des produits BBE à travers un réseau de partenaires distributeurs, grossistes et bureaux d'études, ainsi que d'identifier et de répondre pour le compte de BBE aux gros projets industriels et commerciaux.
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Journées du solaire en mai : PACA et Rhone-Alpes largement en tête pour le nombre d'événements organisés

Les premières journées européennes du solaire, organisées en France par Enerplan (association professionnelle de l'énergie solaire) les 16 et 17 mai prochains, semblent d'ores et déjà devoir être un succès, tout au moins en termes du nombre d'événements sur l'ensemble du territoire...

Lors de la conférence de presse organisée par Enerplan le 2 avril, quelque 360 événements étaient recensés. L'objectif initial était alors déjà dépassé et un nouvel objectif se situait entre 500 et 1000.
Au 21 avril, nous avons compté 528 événements dans toute la France, sachant que les régions PACA et Rhône-Alpes se taillent la part du lion, avec 142 (soit près de 27 %), quand l'Ile de France ne comptabilise "que" 26 événéments. Sinon, notons que ce sont surtout les installateurs qui se sont mobilisés pour organiser des visites ou expos, mais les bureaux d'étude, associations, voire écoles (même des collèges !) sont également présentes.

Focus : Chocolaterie LABERGE (42 Saint Polgues)
"Le choix de travailler dans un cadre écologique (chocolaterie rénovée en matériaux écologiques avec un chauffe-eau solaire) va de pair avec la fabrication de nos produits. (des chocolats bio.). Ouvrir mes portes dans le cadre des Journées est dans la droite ligne de mes convictions personnelles."(M.L Chocolatier)

Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/journes-du-sola.html

Construction des deux plus grands parcs photovoltaïques au monde prévue fin 2009 dans le Brandebourg (D)

Les deux plus grands parcs photovoltaïques (PV) au monde doivent voir le jour d'ici fin 2009 en Allemagne dans le Land de Brandebourg. Solar-Tech AG, fabricant allemand de panneaux PV, ambitionne en effet d'installer à l'emplacement d'un ancien terrain de manoeuvre militaire (au sud du Land) et d'un ancien aérodrome militaire (à l'ouest du Land) respectivement 50 MW et 80 MW. Le permis de construire vient d'être obtenu pour le premier projet, dont les investissements s'élèvent à 160 millions d'euros. Le deuxième projet devrait permettre de couvrir les besoins en électricité de 15.000 foyers. Solar-Tech a annoncé vouloir n'utiliser que des panneaux solaires à concentration qu'il a lui même développés et produits en Chine.

Le gouvernement du Land accueille très favorablement les projets du nouvel investisseur qui "s'intègrent parfaitement dans notre stratégie visant à faire du Brandebourg un lieu central des énergies renouvelables", selon Alexander Gallrein, porte-parole de l'Agence de l'énergie du Land (ZAB). De nombreux terrains inutilisés font actuellement l'objet de convoitise de la part d'industriels du secteur PV, en particulier dans le nord et le nord-est du Land, à proximité de la ville de Francfort-sur-l'Oder, où sont déjà implantées 3 entreprises de fabrication de module PV. Communes et ZAB sont actuellement en négociations avec un certain nombre d'autres investisseurs.

Le Ministère de l'environnement du Land se réjouit de la reconversion d'immenses surfaces militaires en sites de production d'électricité photovoltaïque. Le Professeur Klaus Vajen, Directeur du département des techniques solaires à l'Université de Kassel, y voit aussi une stratégie fondamentalement positive, non seulement parce qu'elle permet de valoriser des surfaces inutilisées, mais aussi parce qu'elle est rentable du point de vue énergétique : "l'ensoleillement dans le sud de l'Espagne n'est que moitié plus élevé" que dans le Brandebourg, où l'exploitation de parcs se justifie donc également.

Le plus grand parc allemand actuel totalise une capacité de 12 MW (près de Wurzbourg) et un parc de 40 MW est en construction à proximité de la ville de Leipzig.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54002.htm

Vers des cellules solaires peintes sur de l'acier plat ?

Une équipe du Centre de recherche sur les matériaux de la Faculté de Sciences de l'Ingénieur de l'Université de Swansea (Pays de Galles) coordonne un projet de recherche visant à déposer de façon industrielle des cellules solaires sur des feuilles d'acier plat. L'objectif est d'utiliser les bardages et toits en acier des bâtiments pour produire de l'électricité.

Pour cela, les scientifiques britanniques, en collaboration avec le groupe sidérurgique britannique Corus, travaillent sur des cellules solaires sensibilisées à colorant (les DSSCs pour Dye sensitised solar cells, voir en fin d'article) qu'ils souhaiteraient peindre par spray sur le substrat acier. Ils ont choisi ce type de cellule notamment pour son faible coût et pour son efficacité à l'extrémité la moins énergétique du spectre solaire, convenant bien au climat britannique.

Le groupe de l'Université de Swansea collabore depuis de nombreuses années avec l'industrie sidérurgique britannique, notamment avec le groupe Corus (qui possède d'ailleurs deux usines à proximité de Swansea, à Llanelli et Port Talbot). C'est en travaillant sur la durabilité de l'acier et de ses revêtements, et notamment des peintures à base de pigments de dioxyde de titane, que les chercheurs gallois ont eu l'idée de créer une peinture qui fonctionne comme une cellule solaire sensibilisée à colorant. Ils souhaiteraient exploiter la même technologie que celle actuellement utilisée en aciérie par Corus et qui consiste à peindre les feuilles d'acier en les passant entre des rouleaux. Les scientifiques espèrent atteindre ainsi un rendement compris entre 30 et 40 m2 par minute.

Un financement de recherche, alloué par le Welsh Energy Research Centre (WERC, le Centre gallois de recherche en énergie) du gouvernement de l'Assemblée galloise, a permis à l'équipe galloise d'étudier, en collaboration avec Corus, la faisabilité d'un tel système. Les résultats obtenus ont mené à un financement de plus de 1,5 million de livres (environ 1,9 million d'euros) accordé par le conseil de recherche Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC) à un consortium composé de l'Université de Swansea, de l'Université de Bangor, de l'Université de Bath et d'Imperial College London.

Toutefois, l'application continue de cellules solaires sensibilisées à colorant sur des feuilles d'acier pose d'importants défis scientifiques, au moins dans quatre domaines :
- le développement de couches sensibilisées actives de dioxyde de titane nanostructuré présentant de bonnes propriétés d'adhésion et compatibles avec une application à grande vitesse ;
- le développement d'un électrolyte approprié et qui élimine les composants volatiles et les problèmes d'étanchéité associés ;
- l'optimisation de l'efficacité de collecte et du design de la contre-électrode ;
- la durabilité et la compatibilité des matériaux afin d'assurer une durée de vie opérationnelle raisonnable en extérieur (ceci inclut en particulier le développement de couches barrières appropriées pour prévenir la corrosion du substrat d'acier).

Les compétences sont réparties entre les différents partenaires du consortium : cellules solaires sensibilisées à colorant pour Imperial College, photoélectrochimie pour l'Université de Bath, dépôt de matériaux et chimie de surface pour l'Université de Bangor et développement du revêtement de l'acier pour l'Université de Swansea.

Les installations de revêtement de Corus Colors, la division spécialisée du groupe Corus, produisent un million de tonnes par an de produits à base d'acier peint, ce qui correspond à environ cent millions de m2 de toits et de bardages. Les chercheurs gallois estiment que, en revêtant cette surface de matériel photovoltaïque et en supposant un taux de conversion de 5%, on pourrait générer une puissance annuelle de 450 GigaWatts, soit l'équivalent de 50 fermes éoliennes.

L'équipe est déjà parvenue à peindre de petites cellules de démonstration sur un substrat acier et espère être en mesure de produire une cellule commerciale dans les deux ans et demi à venir.

Les cellules solaires sensibilisées à colorant ou cellules de Graetzel

Ces cellules solaires portent le nom de leur co-inventeur, Michael Graetzel, professeur de chimie physique à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Elles sont caractérisées par le fait que, à la différence des cellules classiques, les processus d'absorption de la lumière et de séparation des charges électriques sont différenciés. Leur fonctionnement est en fait inspiré du processus de photosynthèse des plantes au cours duquel la chlorophylle à la surface des feuilles absorbe la lumière et distribue des électrons, dont l'énergie est utilisée ailleurs dans la plante.

Une cellule de Graetzel est composée d'un assemblage de nanocristaux d'oxyde de titane (TiO2), bien connectés entre eux, sur la surface desquels est greffé un colorant, le sensibilisateur. Les photons incidents absorbés par le sensibilisateur provoquent l'éjection d'électrons ; ces électrons sont absorbés par les nanoparticules d'oxyde de titane et transportés vers une couche transparente conductrice située sous la couche de TiO2. Pour éviter que les électrons éjectés soient tout de suite récupérés par le colorant et s'y recombinent, une solution électrolytique contenant des ions iodure et conductrice de trous, fournit des électrons au colorant. Ce phénomène de régénération est alors beaucoup plus rapide que le phénomène de recombinaison. Dans une cellule complète, les trous et les électrons créés au niveau des molécules de colorant sont donc transférés séparément vers les électrodes externes.

Les cellules solaires sensibilisées à colorant présentent l'avantage d'être moins coûteuses que les cellules classiques à base de silicium et d'être efficaces à l'extrémité basse fréquence du spectre de la lumière solaire (rouge visible et infrarouge). Leur taux de conversion maximal (environ 11%) reste toutefois inférieur à celui des meilleures cellules photovoltaïques.

Source : Polyrama 119, EPFL, http://polyrama.epfl.ch/art_P119_Graetzel.html

MacWay conçoit des sacs "solaires"

MacWay, concepteur et distributeur d'accessoires pour iPod et de périphériques de stockage pour Mac et PC, a créé trois sacs solaires vendus sous la marque Voltaic. Conçus comme une mini centrale solaire, ils sont capables de charger des petits appareils électroniques portables tels que des iPod et baladeurs MP3, des téléphones, des GPS, des appareils photo numériques,

Les panneaux solaires légers et résistants à l'eau et aux UV ont été conçus pour supporter une utilisation quotidienne des sacs. Ils génèrent une puissance de 4 watts qui permet par exemple de recharger un iPod en 5 ou 6 heures d'exposition directe au soleil. Pour recharger un téléphone portable ou un GPS, il faut compter 4 à 6 heures de charge.

Autonomie

Chaque sac est livré avec un kit d'accessoires très complet comprenant une batterie Li-Ion, un chargeur secteur et différents adaptateurs pour pouvoir charger tous types d'appareils électroniques. Chaque sac dispose d'un voyant qui s'allume lorsque les panneaux sont en charge.

LISA Airplanes, la construction d'un rêve solaire

La société LISA Airplanes est issue de la passion de deux hommes pour l'aviation, Erick Herzberger et Luc Bernole. En 2002, ils font émerger l'idée de nouveaux concepts d'avions de loisir avec l'AKOYA et l'Hy-Bird. Récompensée au Concours National de la création d'entreprise innovante pour son aile Ri&Flex brevetée, LISA Airplanes naît en 2004 sur le site de Savoie Technolac près de Chambéry. Après des premiers essais concluants, l'avion Multi-Access AKOYA rentrera dans sa phase d'industrialisation au second semestre 2008.

Mais le rêve est ailleurs, dans un pied de nez à Icare, où le soleil devient l'allié et non plus le fossoyeur du mythe. LISA rêve d'un avion solaire : l'Hy-Bird . L'Hy-Bird utilisera la même structure d'avion que celle de l'AKOYA, dont les essais ont permis de valider les performances aérodynamiques. D'ici l'automne 2008, pour la première étape d'assemblage, seules les batteries rechargées à l'énergie solaire (cellules photovoltaïques) équiperont l'appareil nommé Hy-Bird-E. L'objectif est de finaliser la mise au point du moteur électrique sur l'avion en vol et de compléter les données nécessaires au développement de l'Hy-Bird.

L'assemblage définitif et les tests, intégrant les réservoirs d'hydrogène et d'oxygène, qui alimentent la pile à combustibles, interviendront dans une seconde phase, courant 2009. A partir de cette date, l'Hy-Bird, prendra son envol en effectuant les premières étapes de faisabilité de son Tour du Monde. En Europe, d'abord, ces premières étapes permettront de faire une campagne d'essais « grandeur nature », mais également de présenter l'Hy- Bird, ses technologies, ses valeurs, et ses partenaires dans plusieurs pays, où l'intérêt pour les énergies nouvelles est grandissant.

Accès au rêve



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Solar Event, l'incontournable rendez-vous du solaire en France

C'est en Savoie, sur les rives du Lac du Bourget, le plus grand lac naturel de France, au coeur de Savoie Technolac, le technopôle consacré au solaire et aux éco-industries, que se déroulera le Solar Event, destiné aux professionnels du bâtiment et des énergies renouvelables, mais également ouvert largement au public.

Du 26 au 29 juin 2008, cet événement s'articulera autour de six séquences : Place des exposants, Coin des inventeurs, Village de l'habitat solaire, Circuit des modèles réduits, Course de véhicules solaires, Extension maritime.

Place des exposants regroupera sur 3.000 m2 près de 100 exposants qui proposeront leurs produits et apporteront leurs conseils en matière d'installations solaires dédiées à l'habitat (énergie solaire thermique et photovoltaïque, matériaux, procédés constructifs, produits de confort et de loisirs). Le Coin des inventeurs sera totalement dédié aux innovations. Ainsi différentes applications et exploitations de l'énergie solaire y seront représentées à travers des sujets d'étude et de recherche dans des domaines comme l'aviation et la navigation. Les maquettes d'avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard, le célèbre Solar Impulse, ou de Lisa Airplanes seront présentées au public en présence de leurs constructeurs. Pour la première fois en France, la maquette du Sun 21, le 1er bateau équipé de capteurs solaires ayant effectué la traversée de l'Atlantique, sera également présenté lors de cet événement.

Le Village de l'habitat solaire, un espace dédié tout particulièrement aux professionnels du bâtiment et du solaire, permettra de montrer la diversité et la richesse des technologies existantes et les gains énergétiques et financiers que celles-ci apportent à l'usager. Ainsi ce Village regroupera des modules qui peuvent prendre place dans un habitat collectif comme dans une maison individuelle, et dans lesquels les constructeurs pourront montrer tout leur savoir-faire en termes de maîtrise de l'énergie et de recours aux énergies renouvelables. Une attention particulière sera faite à la question de l'isolation et à celle de l'intégration des panneaux solaires du bâti.

Pour sa part, le Circuit des modèles réduits permettra à de petits engins radiocommandés, équipés de capteurs solaires, de se livrer à une course sur une boucle d'environ 20 m x 10 m. Quant à la Course de véhicules solaires, elle rassemblera sur un circuit fermé de plus de 4 km une douzaine de véhicules construits à l'échelle 1. Enfin, Extension maritime, organisé sur le Lac du Bourget, offrira quelques beaux exemples des nouvelles technologies de l'énergie solaire adaptées à la navigation de tourisme.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53785.htm

Une découverte qui pourrait rendre rentable l'énergie solaire (Portugal)

Un groupe de chercheurs de l'Université d'Algarve (UALg) du Centre d'Electronique, Optoélectronique et des Télécommunications (CEOT) participe à un projet international qui vise à améliorer l'efficacité des panneaux solaires. Une découverte sur le plan fondamental de la physique pourrait conduire à des applications dans le rendement de cette énergie. "Si l'hypothèse avancée par notre équipe se vérifie en pratique, nous pourrons améliorer la rentabilité de la production d'énergie électrique de plus de 40%" explique Peter Stallinga.

Les panneaux solaires doivent aussi bien fonctionner dans le spectre visible que le spectre invisible. Pour les photons à haute énergie de la lumière invisible (UV), une partie substantielle de l'énergie du photon est perdue durant la conversion et transformée en chaleur. C'est en étudiant le potentiel des nanocristaux pour activer un élément chimique (l'erbium) que les chercheurs ont découvert par hasard que celui-ci sépare les photons de haute énergie en deux photons de plus faible énergie. Ces photons de plus faible énergie sont convertis à moindre perte par les panneaux solaires. A partir de cette découverte, plusieurs problèmes technologiques ont besoin d'être résolus pour voir cette propriété incluse un jour dans les panneaux solaires et de nouvelles cellules doivent être conçues et imaginées afin de prendre en compte ce type d'énergie.

Le Portugal bénéficie de conditions favorables à l'utilisation de l'énergie solaire. La région sud du pays reçoit en moyenne 1.800 KWh par an et par mètre carré quand par exemple, en Allemagne et en Angleterre, la valeur moyenne supérieure ne dépasse pas 700 KWh. Pour fournir l'énergie électrique annuelle d'un pays comme le Portugal, il faudrait installer un réseau de panneaux solaires couvrant une surface de 35 par 35 kilomètres. Un gain de 40% dans l'efficacité des panneaux solaires aurait donc un impact direct sur la société.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53816.htm

La filière européenne du photovoltaïque s'organise pour limiter ses déchets

Le secteur de l'énergie solaire, bien que récent, s'interroge sur la fin de vie de ses produits. Incité par l'UE et la directive sur les DEEE, l'industrie photovoltaïque organise un système volontaire de récupération et de recyclage de ses déchets.
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Une firme allemande commercialise en Europe des panneaux solaires issus de travaux de l'Université de Johannesburg

La compagnie Johanna Solar Technology (JST) à Brandeburg, Allemagne a récemment annoncé qu'elle allait commercialiser des panneaux solaires photovoltaïques fabriqués selon la technique mise au point par l'équipe du professeur Vivian Alberts (Université de Johannesburg).

Cette technique consiste à déposer une couche métallique mince de 5 microns sur du verre ordinaire ou sur un support souple. La couche métallique semi conductrice, composée de DSCIG (DiSéléniure de Cuivre Indium Gallium), est plus efficace que le silicium pour l'absorption de l'énergie solaire incidente et permet la génération d'électricité en conditions de luminosité réduite.

Le professeur Albert a indiqué que la commercialisation des panneaux photovoltaïques en Afrique du Sud serait programmée à partir de fin mars 2008. Sept actionnaires participent du capital de JST y compris le Central Energy Fund (entreprise Sud Africaine) et des investisseurs privés Richemont, Venfin et Anglo Coal. Les coûts de production seraient d'au moins 50% inférieurs à ceux des produits actuellement sur le marché.

Le porte-parole de l'entreprise JST a déclaré que l'entreprise avait pour objectif de produire environ 500.000 panneaux par an.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53706.htm

Tarn: une crèche intercommunale solaire

Le développement durable doit être inculqué dès le berceau. La communauté de communes de Sor et Agout dans le Tarn a pris l'adage au pied de la lettre. Elle vient d'équiper les façades sud et sud-est de la crèche intercommunale d'une nouvelle centrale de production photovoltaïque. En bardage, dans un joli pari architectural. Cette opération a été réalisée par le Syndicat départemental d'électrification du Tarn (SDET), maître d'ouvrage délégué. L'installation comprend 39 modules monocristallins couvrant une surface de 51,1m² et représentant une puissance de 7,02 kWc. Elle permettra de produire plus de 6.000 kWh/an.

L'installation comprend aussi un système d'affichage pédagogique, installé dans le hall d'entrée. En outre, elle est équipée d'un système de supervision permettant de suivre à distance ses performances et de dresser des bilans annuels de production d'électricité. L'opération, d'un coût total de 55.000 euros hors taxes, a été cofinancée par l'Ademe, le conseil régional Midi-Pyrénées et l'Union européenne. Il s'agit de la deuxième installation photovoltaïque assurée par le SDET, après celle réalisée en 2005 pour une école de Gaillac. Le SDET prévoit également la création d'une centrale photovoltaïque de 30 m² pour l'école de la Bastide de Lévis et en prépare une autre, de 140 m², à Lafgraisses pour la salle d'accueil communale.

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Solaire photovoltaïque, bientôt des cellules arc-en-ciel à 30 pourcents de rendement?

Le photovoltaïque est très loin d'être actuellement rentable, seule une politique subventionniste donne l'illusion qu'il l'est. Le potentiel de progès notamment en terme de rendement énergétique est donc important. Voici un exemple de recherches cherchant à améliorer ce critère...mais à quel prix?

"A l'University of Notre Dame, Indiana, un groupe de chercheurs dirigé par Dr Prashant V. Kamat a mis au point des cellules photovoltaïques en combinant des quantum dots semiconducteurs de différentes tailles et des nanotubes de TiO2 à la place des semiconducteurs classiquement utilisés, les rendant beaucoup plus efficaces. L'étude, soutenue par l'Office of Basic Energy Sciences du Department of Energy est publiée dans le Journal of the American Chemical Society.

Les scientifiques utilisent ces quantum dots de Cadmium Selenide (CdSe) semiconducteurs plutôt que d'autres matériaux car ils présentent l'unique avantage d'absorber certaines longueurs d'ondes de la lumière, en fonction de leur taille : les quantum dots plus petits vont absorber des longueurs d'ondes plus courtes, les plus grands vont en absorber de plus longues. En combinant plusieurs types de Quantum dots de CdSe, les chercheurs peuvent donc créer des cellules photosensibles qui absorbent un plus grand spectre de lumière et sont par là même plus efficaces. L'équipe a arrangé ces quantum dots en motif ordonné sur la surface d'un film d'épaisseur nanométrique, et y ont intégré des nanotubes de dioxyde de Titane (TiO2). Les quantum dots absorbent les photons et produisent des électrons qui sont alors transportés par les nanotubes et collectés par une électrode, produisant ainsi le photocourant.

Outre l'absorption de longueurs d'onde particulières, les chercheurs ont remarqué que la taille des quantum dots a une influence sur la performance, en faisant l'expérience avec quatre types de ces nanoparticules (entre 2,3 et 3,7 nm de diamètre, elles présentent des pics d'absorption à des longueurs d'onde situées entre 505 et 580 nm). Les plus petits quantum dots peuvent convertir plus rapidement les photons en électrons, quand les plus larges absorbent un plus grand pourcentage de photons. Les quantum dots de 3nm de diamètre offrent le meilleur compromis. Après le développement de la première cellule photovoltaïque composée de différents types de quantum dots, les chercheurs prévoient pour les prochaines étapes de leur recherche de créer des cellules "arc en ciel", en superposant des couches de quantum dots en fonction de leur taille : sur la couche externe, les plus petits absorbent le bleu, et la lumière rouge (longueur d'onde plus grande) passe à travers cette couche pour atteindre la couche interne composée des quantum dots les plus larges qui absorbent le rouge, créant ainsi un gradient d'absorption "arc en ciel", tout en combinant les effets de conversion rapide des petits quantum dots et de taux d'absorption important des quantum dots plus larges.

Les cellules photosensibles actuelles en silicium ont une efficacité de 15 à 20%, le reste est perdu en chaleur. Kamat prévoit une efficacité plus importante avec ces nouveaux types de cellules photovoltaïques "arc en ciel", qui pourrait facilement dépasser les 30%.

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La Région Alsace stimule le solaire

Depuis fin 2007, la Région Alsace constate un "décollage" du marché de l'énergie solaire : alors qu'entre 2005 et 2006, 250 kWc ont été raccordés au réseau électrique alsacien, en 2007, ce sont 800 kWc qui ont été raccordés. Pour les seuls mois de janvier et février 2008, ce sont déjà 476 kWc pour lesquels une demande de raccordement a été faite. En projetant cette progression, la Région espère atteindre une puissance installée en 2008 supérieure à 2500 kWc. Se félicitant de cette forte croissance, le Conseil Régional met en avant les financements qu'il a accordés à des projets solaires. En 2007, huit installations ont ainsi été financées et sept études de faisabilité, pour un montant de 187 000 euros d'aide. A ceci s'ajoutent, pour la Commission permanente, 37 projets collectifs solaire et bois énergie, pour un montant global d'aides régionales de 818 760 euros, 141 installations de chauffe-eau solaires chez des particuliers, pour un montant global de 63 450 euros, 26 installations de pompes à chaleur chez des particuliers, pour un montant de 5 800 euros et six projets de chaudières bois chez des particuliers, représentant un montant global de 6 850 euros.

Dernièrement, la Commission Permanente du Conseil Régional a décidé de soutenir huit nouvelles études pour du solaire photovoltaïque, dont sept concernent des installations agricoles, pour un montant régional de 9 623 euros. sept investissements pour du solaire photovoltaïque seront soutenus grâce à une aide s'élevant à 137 000 euros. Ces projets devraient totaliser une puissance installée de 180 kWc, et une surface de capteurs de 1 463m². En Alsace, les installations chez les particuliers ont représent 95 % des demandes de raccordement en 2007 pour des installations inférieures à 3kWc (limite du crédit d'impôt), constate la Région, qui estime donc le tarif de rachat et le crédit d'impôt suffisamment attractifs pour intéresser les particuliers. En revanche, pour les installations des professionnels, qui s'avèrent être essentiellement des agriculteurs, une aide de 1500 euros/kWc et plafonnée à 30 000 euros a été établie, qui vise à diminuer le temps de retour sur investissement qui est, pour les installations optimisées, de l'ordre de 12 ans.

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Vers une véritable filière industrielle du photovoltaïque ?

Alors que la France va devoir, comme chacun des 27, accroître sa capacité de production d'EnR, l’établissement public de soutien à l’innovation, Oséo, va soutenir financièrement le projet de Solar Nano Crystal pour développer le photovoltaïque.

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Iqua Sun : oreillette solaire

« C'est une première mondiale » assure MCA, distributeur agréé en France d'une nouvelle oreillette Bluetooth qui fonctionne à l'énergie solaire: Iqua Sun. Cette oreillette se veut complètement autonome et fonctionne sans charge. Les rayons du soleil alimentent progressivement sa batterie via un capteur photovoltaïque. L'autonomie de l'oreillette Iqua Sun est donc dépendante de la météo. Cependant, privée de soleil, cette oreillette high tech est capable de fonctionner 9 heures en communication ou 200 heures en veille. Si le soleil pointe ses rayons, le potentiel passe à 12 heures en communication ou illimitée en veille.

Le ciel se charge de gros nuages noirs. Un besoin urgent de recharge se fait sentir. Iqua Sun propose une prise mini-USB qui permet d'injecter de l'énergie plus rapidement. Cette petite oreillette (48 x 25 x 12 mm pour 14 grammes) se revendique clairement écologique. Une revendication affirmée. En effet, un dollar sera reversé à l'association WWF sur chaque modèle vendu. Un achat plaisir tout en aidant la planète. Son prix : un peu moins de 80 euros.

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Le Web a besoin des énergies renouvelables

Souvenez-vous ! Janvier 2001, la Californie est plongé dans le noir suite à une panne massive d'électricité. Les réseaux étaient devenus obsolètes pour faire face à une demande croissante. Parmi les fers de lance de cette demande : les ordinateurs et le Web. «Le PC est un des consommateurs d'énergie qui se développe le plus vite dans le monde», a admis Steve Ballmer, président de Microsoft, lors d'une récente conférence. Le Web est boulimique en matière d'énergie surtout dans ces contrées californiennes. Lire un quotidien sur le Web consomme autant d'énergie que de faire une lessive. Les méga serveurs informatiques dévorent des quantités astronomiques d'énergie.

Fort de ce constat, Microsoft et Google se penchent sur les moyens de réduire leur consommation. Le géant du logiciel vient d'annoncer un partenariat avec le producteur d'énergie allemand Yello Strom pour lancer des compteurs d'énergie logiciels et affirme que son système d'exploitation Windows Vista consomme moins que ses prédécesseurs.
Google a inauguré en novembre 2007 un programme d'énergie renouvelable via des installations photovoltaïques. «À mesure que notre activité principale grandit, nous ne voulons pas que Google soit partie prenante au problème énergétique. Nous voulons faire partie de la solution », indique Larry Brilliant, directeur de la Fondation google.org. Avant de parvenir à réduire le coût de ces énergies, Google espère déjà trouver le moyen de subvenir à ses propres besoins. Tant il est vrai qu'un moteur de recherches, comme n'importe quel moteur, a besoin d'énergie pour fonctionner !

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Du lierre solaire en façade

Au commencement était la feuille. Elle absorbe le CO2 et, par le miracle du soleil et de la photosynthèse, elle rejette de l'oxygène. La feuille participe à l'équilibre de notre planète. Les panneaux photovoltaïques ont cette prétention permettant de fournir de l'énergie sans émettre de CO2. Deux sociétés américaines spécialisées dans la conception durable ont donc eu l'idée de lier la feuille et la technologie photovoltaïque sous la forme d'un lierre solaire à installer sur les façades des immeubles. Un projet baptisé «Grow» !

«Grow» fournit une énergie hybride à partir des rayons du soleil et de la force du vent. Il combine des technologies photovoltaïques et piézoélectriques. La première capte la chaleur du soleil quand la seconde profite de la force du vent pour générer de l'énergie. Ce système produisant de l'électricité à partir de la force solaire et mécanique existe pour l'instant en deux versions : Grow.1 et Grow.2. Grow.1 utilise de minces films photovoltaïques et des générateurs piézoélectriques superposés à une encre conductrice «encapsulée dans des couches de fluoropolymères». Grow.2 est quant à lui conçu tel un «système de maille en acier inoxydable». Cette grande «cotte de maille» est composée de cellules solaires en film photovoltaïque flexible et s'adaptent à tous types de bâtiments. Un projet à suivre !
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