Les prix du pétrole, attisés par l'arrivée de fonds spéculatifs, se sont embrasés mercredi, franchissant pour la première fois de l'histoire le seuil des 115 dollars le baril après l'annonce d'une contraction imprévue des stocks américains.
Actualités - économie d'énergie, énergie solaire
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L'énergie selon Wikipédia
L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul
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Formes d’énergie
L’énergie se manifeste sous diverses formes :
- l’énergie cinétique d’une masse en mouvement ;
- l’énergie potentielle des divers types de forces s’exerçant entre systèmes ;
- l’énergie électromagnétique par exemple la lumière.
On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.
Principe de conservation de l'énergie [modifier]
L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.
Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent
Historique
Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».
L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).
L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.
Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.
Énergétique
Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.
On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :
- en mécanique ;
- en thermodynamique ;
- en électromagnétisme ;
- en mécanique quantique ;
- mais aussi dans d'autres disciplines, en particulier en chimie.
Total devra être présent dans le charbon et le nucléaire, selon son DG
Le groupe pétrolier Total doit envisager d'être un fournisseur d'autres formes d'énergie comme le charbon propre et le nucléaire, mais n'envisage pas de participation minoritaire au capital d'Areva, déclare son directeur général, Christophe de Margerie, dans un entretien publié mercredi dans "Les Echos".
Prix du pétrole, toujours plus haut!
Le prix du pétrole a franchi pour la première fois mercredi le seuil de 99 dollars le baril tandis que la baisse du dollar se poursuit...
Mots-clés : energies fossiles, petrole
Total découvre du pétrole au large du Congo
Total a annoncé vendredi une nouvelle découverte de pétrole sur le permis Mer Très Profonde Sud (MTPS), à environ 185 kilomètres des côtes de la République du Congo, par une profondeur d'eau de 2 120 mètres avec le forage positif du puits Persée Nord Est Marine-1.
Le puits, foré à une profondeur totale de 4 110 mètres, a trouvé au Miocène six niveaux de réservoirs à huile, explique Total dans un communiqué.
Suite aux découvertes d'Andromède (2000), Pégase Nord (2004), Aurige Nord (2006), et Cassiopée Est (2007) ce forage positif est la cinquième découverte sur le permis MTPS et conforte la stratégie d'exploration de Total au Congo, visant à constituer un pôle de développement économique sur ce permis en eau très profonde.
Les études techniques concernant ce pôle de développement seront lancées une fois faite l’évaluation des réserves associées.
Obtenu en mai 1997, le permis MTPS s’étend sur plus de 5 000 kilomètres carrés avec des profondeurs d’eau allant de 1 300 à 3 000 mètres.
Total, à travers sa filiale Total E&P Congo, en est l’opérateur avec un intérêt de 40 % aux côtés d’Eni Congo (30 %) et d’Esso Exploration and Production Congo (Mer Très Profonde Sud) Limited (30 %).
Présent en République du Congo depuis 1968, Total a opéré la moitié des puits d’exploration réalisés au Congo, mis en production 11 des 17 champs existants et découvert 65 % des réserves initiales répertoriées.
Dans les années quatre-vingt, le développement de Kikouala, Yangga, Sendji et Tchibouela a été le moteur principal de la montée en puissance de la production du pays. Cette dynamique, portée par une exploration très active et un investissement continu dans la valorisation de nouveaux champs de l’offshore conventionnel, a continué à porter ses fruits durant la décennie suivante. Le démarrage de Nkossa en 1996 (Total, opérateur, 53,5 %), avec la plus importante barge en béton jamais construite, a marqué une étape importante dans la croissance de la production de Total au Congo.
Total s'est ouvert l’accès aux grandes profondeurs d’eau et mettra en production en 2008 le premier champ de l’offshore profond congolais, Moho-Bilondo (Total, opérateur, 53,5 %), qui devrait apporter en 100% environ 90 000 barils par jour en plateau.
Par ailleurs, Total continue l’évaluation des réserves de trois gisements d’huile rencontrés dans la partie Nord du permis de Moho-Bilondo au printemps 2007.
(src : CP - Total)
Mots-clés : energies fossiles, petrole
PETROLE/Opep/Ryad: dialogue avec consommateurs et stabilisation des prix
Alger (AWP/AFX) - Le sommet de l'Opep de Ryad des 17 et 18 novembre cherchera à «approfondir le dialogue» avec les pays consommateurs et à stabiliser les prix, a déclaré le ministre algérien de l'Energie et vice-président de l'Opep Chakib Khelil.
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Mots-clés : energies fossiles, petrole
Pétrole : d'importantes réserves découvertes au Brésil
Petrobras, la compagnie brésilienne d'hydrocarbures, a révélé jeudi la découverte d'un important gisement pétrolier offshore, qui pourrait faire passer le Brésil dans le rang des premiers exportateurs mondiaux.
Selon un communiqué du groupe, le gisement de Tupi, au large des côtes est et sud-est du pays, recèlerait des réserves estimées entre 5 et 8 milliards de barils de pétrole et de gaz naturel. Soit 40% des réserves actuelles du pays.
Le gisement se situe sous 2 140 m d'eau, 3 000 m de sable et de rochers, ainsi que sous 2 000 m de sel. Le forage sous-marin à travers cette épaisse couche de sel est une première pour Petrobras.
Avec 1 milliard de dollars d'investissement ces dernières années, 15 puits ont été forés pour atteindre cette couche.
Ces puits produisent à ce jour une huile légère (28° API) à haute valeur commerciale et une grande quantité de gaz naturel associé.
Petrobras élabore de nouveaux projets de forage pour atteindre des profondeurs de 5 000 à 7000 mètres. 2 000 mètres ont déjà été creusés dans le sel.
Les données obtenues à partir de ces puits permettent d'évaluer la surface du gisement : il s'étend de l'Etat d'Espirito Santo à l'Etat de Santa Catarina sur 800 km de long et 200 de large, sous des profondeurs d'eau comprises entre 2 000 et 3 000 m.
Selon le gouvernement, ce gisement permettrait au Brésil de prendre sa place parmi les premiers exportateurs mondiaux, au niveau du Vénézuela.
"Les volumes récupérables estimés de pétrole et de gaz, s'ils sont confirmés, élèveront de manière significative la quantité de pétrole existant dans les baies brésiliennes, plaçant le Brésil parmi les pays ayant les plus grandes réserves de pétrole et de gaz du monde", a estime le gouvernement.
Le capital de Petrobras est détenu à hauteur de 32% par l'Etat brésilien, qui possède également 55,7% du capital avec droit de vote, assurant le contrôle du Groupe.
(src : Petrobras, AFP)
Mots-clés : energies fossiles, petrole
Pétrole: l'Espagne demande aux pétroliers de temporiser à la pompe
MADRID - Le gouvernement socialiste espagnol a demandé aux groupes pétroliers opérant dans la distribution en Espagne de contenir les prix de l'essence à la pompe afin de limiter l'inflation à quatre mois des élections législatives, assure vendredi le quotidien de droite ABC.
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Mots-clés : energies fossiles, petrole
Appels d'offres pour le pétrole roumain
L'agence nationale roumaine pour les ressources minérales (ANRM) a annoncé préparer un appel d'offre pour l'exploration en 2008 de 8 guisements de pétrole.
L'annonce a été faite par le directeur adjoint de l'agence, qui a précisé que le terme du dépôt serait fixé au 24 janvier 2008.
Les 8 gisements en question sont situés à Botosani, Dorohoi, Hârlau, Prut, Iasi, Siret, Husi, et Anina.
Par ailleurs, l'ANRM proposera en 2008 des contrats pour 26 périmètres d'exploitation dans le sud du pays, au nord ouest et en Moldavie. L'appel d'offre devrait avoir lieu en février prochain.
La Roumanie dispose de 700 millions de tonnes de brut (dont 35% attestées) et de 1 000 milliards de m3 de gaz naturel (45% attestés). En 2006, la production du pays s'est élevée à 4,8 millions de tonnes de brut, et 12,2 milliards de gaz naturel.
La majorité des gisements concerné par l'appel d'offre ont appartenu à Petrom et Romgaz, qui contrôlent encore la majorité des exploitations du pays.
(src : Roumanie.com)
Mots-clés : energies fossiles, petrole
Prix du pétrole: le pire est encore à venir
Le prix du pétrole suscite de plus en plus de préoccupations, frisant depuis quelques jours la barre des 100 dollars sur les marchés internationaux.
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Mots-clés : energies renouvelables, petrole
Nouveaux records du pétrole, à 92,65 dollars à Londres et 96,44 dollars à NY
LONDRES - Le baril de pétrole s'est propulsé mardi à de nouveaux records, à 92,65 dollars à Londres et à 96,44 dollars à New York, sous l'effet conjugué des tensions géopolitiques, de la baisse du dollar et de la fonte des réserves pétrolières américaines.
(Source: AFP)
Mots-clés : energies fossiles, petrole
Le pétrole atteint des records à New York et à Londres
Les prix du pétrole ont amélioré leurs records jeudi à New York (89,69 dollars le baril) et à Londres (84,78 dollars), dopés par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et par la précarité des approvisionnements mondiaux avant l'hiver.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le prix d'un baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre prenait 2,23 dollars à 88,63 dollars par rapport à la veille.
Il a grimpé jusqu'à 89,69 dollars un peu plus tôt, soit un plus haut historique.
A Londres, le baril de Brent de la Mer du Nord pour livraison en décembre prenait 1,48 dollars à 84,61 dollars.
Il a effacé auparavant sa précédente marque de référence (84,49 dollars), en montant à 84,78 dollars le baril.
Cette nouvelle flambée des cours de l'or noir s'explique notamment par la montée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, selon les analystes.
Le Parlement turc a donné son feu vert à une offensive militaire dans le nord de l'Irak, visant à déloger les rebelles du Parti des travailleurs kurdes (PKK).
D'autre part, le président américain George W. Bush a déclaré mercredi que les dirigeants internationaux devaient empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, s'ils souhaitaient "éviter une troisième guerre mondiale".
Or l'Iran et l'Irak détiennent respectivement les deuxième et troisième réserves pétrolières du monde.
Par ailleurs, le marché reste inquiet de possibles pénuries de pétrole au quatrième semestre, période où la consommation de produits de chauffage atteindra son pic.
Les stocks américains de brut sont en baisse de près de 4% sur un an, et ceux de produits distillés (qui incluent le diesel et le fioul de chauffage)--très surveillés à l'approche de l'hiver-- en baisse de plus de 7%.
(©AFP / 18 octobre 2007 20h57)

