Le 24 avril dernier, a été publié au Journal officiel le décret d'application qui prévoit de rendre obligatoire le diagnostic électricité dans les immeubles à usage d'habitation au 1er janvier 2009.
Ce diagnostic permettra de savoir si l'installation électrique présente ou non des risques pour la sécurité des personnes. Il s'appliquera lors de la vente d'un logement dont l'installation électrique date de plus de 15 ans.
Un professionnel certifié devra vérifier "les parties privatives des locaux à usage d'habitation et leurs dépendances, en aval de l'appareil général de commande et de protection de l'installation électrique propre à chaque logement, jusqu'aux bornes d'alimentation ou jusqu'aux socles des prises de courant". Il devra également vérifier "l'adéquation des équipements fixes aux caractéristiques du réseau et sur les conditions de leur installation au regard des exigences de sécurité".
Le diagnostic qui sera valable trois ans devra s'assurer de la présence d'un appareil général de commande et de protection et de son accessibilité, d'au moins un dispositif différentiel de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre, d'un dispositif de protection contre les surintensités adapté à la section des conducteurs, sur chaque circuit, d'une liaison équipotentielle et d'une installation électrique adaptées aux conditions particulières des locaux contenant une baignoire ou une douche.
Il devra également mentionner les matériels électriques inadaptés à l'usage ou présentant des risques de contacts directs avec des éléments sous tension ainsi que les conducteurs non protégés mécaniquement.
7 millions d'installations à risques
Selon des chiffres publiés en 2004 par le Groupe de réflexion sur la sécurité électrique dans le logement (Gresel) qui réunit des organisations de consommateurs et professionnelles, "sept millions de logements sont équipés d'une installation présentant des risques, dont 2,3 millions sont considérées comme très dangereuses".
"Les conséquences directes sont désastreuses : sur 250.000 sinistres recensés chaque année, provoquant 10.000 victimes dont environ 400 décès, le tiers est directement imputable à des incendies d'origine électrique. Les accidents liés à des chocs électriques font quant à eux 4.000 victimes par an dont près de 100 morts", a ajouté le Gresel.
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Actualités - économie d'énergie, énergie solaire
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L'énergie selon Wikipédia
L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul
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Formes d’énergie
L’énergie se manifeste sous diverses formes :
- l’énergie cinétique d’une masse en mouvement ;
- l’énergie potentielle des divers types de forces s’exerçant entre systèmes ;
- l’énergie électromagnétique par exemple la lumière.
On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.
Principe de conservation de l'énergie [modifier]
L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.
Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent
Historique
Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».
L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).
L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.
Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.
Énergétique
Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.
On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :
- en mécanique ;
- en thermodynamique ;
- en électromagnétisme ;
- en mécanique quantique ;
- mais aussi dans d'autres disciplines, en particulier en chimie.
Un diagnostic électricité obligatoire dès 2009
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, electricite
"Le développement des énergies renouvelables ne coûte pas cher"
Alors que le gouvernement veut faire des économies, le syndicat des énergies renouvelables (SER) a estimé à 3 milliards d'euros par an le coût du plan du Grenelle de l'environnement qui vise à augmenter de 20 millions de tonnes équivalent pétrole (tep) la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique à l'horizon 2020.
"Respectez les engagements du Grenelle, ne révisez pas à la baisse les objectifs de production d'énergie renouvelable alors que la France doit prendre la présidence de l'Union européenne", a indiqué jeudi André Antolini, président du Syndicat des énergies renouvelables.
"Nous avons présenté notre chiffrage. On nous dit que le projet de loi est prêt, mais nous n'avons toujours pas de réponse de Bercy. Les comités opérationnels du Grenelle ont pourtant demandé ces données dès l'été dernier. Nous sommes inquiets", a-t-il ajouté.
4 milliards d'euros de recettes fiscales
Pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, le SER estime avoir besoin d'ici 2020 de 2,5 à 3 milliards d'euros de dépenses fiscales par an. Si le plan a un coût, André Antolini a précisé qu'il permettrait d'éviter le rejet de 66 millions de tonnes de CO2 et de générer 4 milliards d'euros de recettes fiscales collectives grâce à la création de 120.000 emplois dans le secteur.
De plus, compte tenu de l'augmentation prévisible des tarifs de l'électricité, du gaz et du fuel, ce plan permettrait aux ménages français de réaliser des économies d'énergie. Selon le SER, quelques 6 milliards d'euros pourraient ainsi être économisés.
"Le développement des énergies renouvelables ne coûte pas cher, entraîne des gains en recettes fiscales, en dépenses évitées - chômage et charges sociales - et des gains en pouvoir d'achat pour les ménages", a indiqué le président du SER.
Loi débattue en juin
Alors que la loi doit être débattue au Parlement au mois de juin prochain, André Antolini craint que "certains parlementaires recommencent à attaquer l'éolien" qui devrait représenter 4 millions de tep sur les 20 millions de tep d'énergies renouvelables en 2020.
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Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, energies renouvelables
ECN développe une clim de voiture à base de chaleur "gratuite"
Le Centre d'Energie des Pays-Bas (ECN) développe un nouveau type de climatisation, en coopération avec sept universités et entreprises européennes, parmi lesquelles le constructeur automobile italien FIAT et le constructeur de poids lourds Iveco. Il s'agit d'une climatisation pour véhicule routiers fonctionnant à partir de la chaleur produite par le circuit de refroidissement du moteur. "C'est de la chaleur gratuite qui serait autrement évacuée par le radiateur", déclare Dr Ronald de Boer, chercheur à l'ECN.
La génération actuelle de climatisations de voitures participe beaucoup à l'effet de serre, non seulement à cause du carburant supplémentaire utilisé, mais également en raison du liquide de refroidissement. Le nouveau système fonctionne à l'aide d'une pompe thermochimique qui contient du gel de silice. Ce gel, composé de silicium et d'oxygène, alterne l'adsorption et la désorption de la vapeur d'eau. On utilise déjà des systèmes de refroidissement comparables dans les grands systèmes de refroidissement industriels. Le prototype qui sera construit sera inséré dans le coffre d'une FIAT Punto. "Si les résultats sont positifs, il faudra faire le transfert du coffre au capot", déclare De Boer. Ce dernier estime qu'il faudra compter au moins cinq ans avant que la première voiture équipée de ce système soit disponible chez les concessionnaires.
L'ECN envisage aussi de décliner le système sur d'autres applications comme la climatisation des locaux à usage d'habitation et de bureaux.
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54370.htm
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, innovation, transports
Remue-méninges pour plus d'économies d'énergie dans les communes
Le secrétaire d'état Friedrich Meyer-Krahmer a présenté le 28 avril 2008 l'initiative "concours : ville à haute efficacité énergétique" du Ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche (BMBF). Lors de ce concours, il s'agit pour les villes de développer des stratégies permettant d'abaisser leurs besoins en énergie an accord avec les objectifs du gouvernement fédéral (réduction des émissions de CO2 de 40% jusqu'en 2020).
D'après Friedrich Meyer-Krahmer, la difficulté pour les experts réside justement dans le fait de réduire les émissions de toute la ville de façon notable. Il souligne que "les idées peu conventionnelles et le développement de schémas créatifs pour transformer une ville 'normale' en une ville à haute efficacité énergétique" étaient fortement souhaitées. Des stratégies innovantes, des nouvelles technologies et le développement de nouveaux services sont décisifs dans le processus. Les projets soutenus devront suivre une approche globale qui prenne en compte la ville comme un système cohérent.
Le concours s'articule en différentes phases. Une première phase sélectionne 10 à 15 "ébauches" d'idées à partir desquelles seront élaborés des concepts et modèles pour le réaménagement énergétique de la ville. Le soutien de ce travail d'élaboration de concepts pourra atteindre 200.000 euros par projet. 3 à 5 gagnants seront retenus. Les concepts vainqueurs seront ensuite financés jusqu'à 1 million d'euros par an sur une durée de 3 à 5 ans. Les premiers résultats seront présentés par le BMBF en juillet 2009.
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54425.htm
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique
La Journée mondiale de la Terre célébrée le 22 avril
Lancé aux Etats-Unis en 1970, le 22 avril est la Journée mondiale de la Terre qui a pour but de rappeler aux citoyens de 184 pays la nécessité de protéger la planète, à travers des actions de sensibilisation et d'éducation. L'évènement est placé sous le thème de la lutte contre le changement climatique. Aujourd'hui, la Journée mondiale de la Terre est célébrée par plus de 500 millions de personnes.
Src: http://www.actu-environnement.com/ae/news/journee_mondiale_Terre_2008_4936.php4
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, energies renouvelables
Apprenez à économiser l'énergie
Apprenez à économiser de l'énergie, tranquillement chez vous, sans connaissances de base nécessaires, grâce au cours en ligne donnant accès à une section privée qui comporte tout ce qu'il faut pour suivre une formation sur les systèmes d'énergie alternative.
Énergies Renouvelables est en effet un cours audio visuel complet, 100% en ligne , qui enseigne les bases de l'électricité, les besoins énergétiques, les différentes sources d'énergie alternatives et chaque composante du système
autonome ou hybride.
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Prix: env. 62.- Euros
Pour toujours garder un oeil sur ses dépenses d'énergie
Un nouveau système intelligent de mesure et d'affichage en temps réel de la consommation énergétique des consommateurs est sur le point d'être testé en Allemagne. Développé par l'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) et le fournisseur d'énergie d'Oldenbourg (EWE), avec le soutien de l'Institut Fraunhofer d'ingénierie des systèmes (AST), la "EWE-Box" ou "boîte EWE" permettra au client de surveiller en permanence sa consommation d'électricité et de gaz.
"Révolu le temps des compteurs électriques stupides", se réjouit le Dr. Harald Schäffler, directeur de projet à l'ISE, qui explique le principe de fonctionnement du "smart metering" : "la boite EWE est une passerelle de communication innovante, qui enregistre, sauvegarde et transmet à une centrale via DSL les données mesurées sur les compteurs de gaz et d'électricité".
La boite EWE est équipée d'un écran d'affichage LCD pour que le consommateur puisse contrôler à sa guise et en temps réel sa consommation d'énergie. L'écran est également capable d'afficher la consommation horaire ou quotidienne, les coûts induits et les émissions de CO2 générées. Quant aux données enregistrées, elles sont elles aussi à tout moment consultables, via un accès personnel sur Internet, par le client, qui reçoit par ailleurs chaque mois une analyse de sa consommation, de ses dépenses ainsi que des pronostics de tendance annuelle.
Le consommateur devrait ainsi dorénavant disposer à portée de main d'un système de management énergétique grâce auquel faire des économies deviendra un jeu d'enfant. La "EWE-Box" doit être testée auprès de 400 foyers dans la région d'Oldenbourg. La campagne de test et l'analyse des résultats seront réalisées par l'ISE et l'AST.
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53994.htm
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, innovation
Les Français ne sont pas prêts à faire des économies d'énergie
Selon une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), les Français ne sont pas prêts à sacrifier leur confort pour réaliser des économies d'énergie.
"La recherche du confort prime encore sur les économies d'énergie", a indiqué le Credoc dans la dernière lettre "Consommation et modes de vie". "En dépit d'une sensibilité écologique croissante, les comportements des ménages ne sont pas encore orientés vers des pratiques économes".
Les incitations aux économies d'énergie dispensées par les pouvoirs publics sont inefficaces pour les ménages. "Ces incitations sont essentiellement financières alors qu'elles devraient davantage tenir compte des mécanismes et des motivations à l'oeuvre dans les comportements individuels", estime le Credoc, précisant que "c'est en procédant ainsi que les messages publics sont parvenus à faire évoluer les pratiques de tri des déchets ménagers".
Le confort d'abord
"Les comportements concernant le chauffage établissent clairement que la recherche du confort l'emporte sur le souci de l'économie financière : la température moyenne des logements est passée de 19 à 21 degrés entre 1986 et 2003", a expliqué le Credoc.
Le Credoc note que chaque année, un Français consomme 0,9 tep (tonne équivalent pétrole) dans son logement. Plus de 70% de cette consommation est consacrée au chauffage, 13% aux consommations électriques (éclairage, électroménager…), 10% à la production d'eau chaude et 5% à la cuisson.
Une hausse de 85% en 30 ans
Entre 1973 et 2003, les consommations d'électricité ont augmenté de 85% par m2. Cette explosion de la consommation est due à l'équipement des ménages en appareils électroniques et vidéo qui, à cause des mises en veille prolongée, entraînent une consommation d'électricité "conséquente".
Src: enviro2b.com
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique
Quiberon : une nouvelle piscine solaire
A Quiberon, la nature et l'environnement font partie du patrimoine. La presqu'île qui vit au rythme de la pêche et du tourisme a donc tout intérêt à favoriser les actions en faveur du développement durable. La Ville de Quiberon l'a bien compris. Ne vient-elle pas de mettre en service une piscine municipale réalisée suivant une démarche Haute Qualité Environnementale, sans labellisation toutefois. Une piscine où le solaire thermique apporte sa contribution écologique.
Le chauffage de l'eau, l'eau sanitaire et l'eau des bassins est en partie assuré par les 125 m² de panneaux solaires thermiques Viessman installés sur la toiture terrasse des vestiaires. Leur inclinaison est de 45° avec une orientation sud-sud-ouest. La surface de capteurs a été définie pour couvrir à minima 65% des besoins d'eau chaude sanitaire. Une surface supplémentaire a été rajoutée en fonction des disponibilités dimensionnelles de la toiture terrasse mais en évitant tout surdimensionnement notamment sur le fonctionnement en été. Justement, lorsque les besoins en eau chaude sanitaire sont comblés surtout pendant la période estivale, l'énergie disponible sur les capteurs solaires est apportée aux deux bassins intérieurs en fonction des besoins thermiques (perte par évaporation principalement). De quoi économiser 22 tonnes de CO2 chaque année !
Src: Tecsol
L’AIE se penche sur l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments
L’Agence Internationale de l’énergie vient de publier une étude destinée aux décideurs regroupant plusieurs conseils afin de mener des politiques efficaces en matière d’économie d’énergie dans le bâtiment.
Convaincue que l'efficacité énergétique est de loin la manière la plus rentable pour relever les trois défis énergétiques que sont la sécurité d’approvisionnement, la réduction des coûts et un environnement plus « propre », l’Agence Internationale de l’énergie (AIE) s’est penchée sur la question et plus particulièrement pour le secteur du bâtiment.
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Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique

