Des chercheurs portugais et américains vont étudier, dans le cadre du programme MIT-Portugal (collaboration à grande échelle entre le MIT et des entités portugaises afin de développer des programmes de recherche liés à l'ingénierie des systèmes), l'application aux Açores et à Madère de nouvelles technologies qui rendraient viable le concept "d'île soutenable".
Un protocole a été cosigné au cours de la conférence européenne du Massachussets Institute of Technology (MIT) entre des universités portugaises, le programme MIT-Portugal et les agences régionales de l'énergie environnementale des régions autonomes des Açores (ARENA) et de Madère (AREAM). D'après le secrétaire d'état pour la science et la technologie Manuel Heitor, "le programme MIT-Portugal et les agences régionales vont étudier la possibilité de valoriser les ressources énergétiques endogènes qui permettraient à des îles, les Açores et Madère en particulier, de devenir énergétiquement autosuffisantes". Pour ce faire, il est nécessaire d'investir dans les énergies renouvelables tout en prenant en compte le contexte spécifique de chacune de ces îles. Si ces recherches aboutissent à des propositions globales efficaces, des entreprises comme Galp (entreprise pétrolière portugaise) ou EDP (Energie de Portugal) se disent prêtes à les développer. Les processus élaborés seront appliqués au cas par cas. Ainsi, l'île de Madère, du fait de sa taille, ne pourra pas couvrir 100% de ses besoins par des énergies d'origine renouvelable et des combinaisons devront co-exister. L'île de São Miguel, aux Açores, quand à elle pourrait devenir totalement autosuffisante en énergie d'origine renouvelable. Produisant déjà de l'énergie géothermique, sa capacité de production pourrait être augmentée. Déjà, des solutions ont été développées pour utiliser cette énergie qui est encore perdue durant la nuit. L'objectif est de parvenir à ce qui a été réalisé en Islande, île qui est passée en 50 ans de l'utilisation de l'énergie fossile (charbon) à une énergie complètement renouvelable (d'origine géothermique et hydroélectrique).
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54558.htm
Actualités - économie d'énergie, énergie solaire
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L'énergie selon Wikipédia
L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul
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Formes d’énergie
L’énergie se manifeste sous diverses formes :
- l’énergie cinétique d’une masse en mouvement ;
- l’énergie potentielle des divers types de forces s’exerçant entre systèmes ;
- l’énergie électromagnétique par exemple la lumière.
On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.
Principe de conservation de l'énergie [modifier]
L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.
Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent
Historique
Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».
L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).
L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.
Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.
Énergétique
Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.
On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :
- en mécanique ;
- en thermodynamique ;
- en électromagnétisme ;
- en mécanique quantique ;
- mais aussi dans d'autres disciplines, en particulier en chimie.
Le concept d'île renouvelable en test sur les îles portugaises
Mots-clés : innovation, photovoltaique, solaire
Un nouvel opérateur EnR pour l'agglomération de Montpellier
La Société d'Economie Mixte de la Région Montpelliéraine (SERM) a récemment créé la société par actions simplifiées (SAS) Énergies du Sud, avec des partenaires dont la Caisse des Dépôts et Consignations, qui a pour mission de favoriser le recours systématique aux énergies renouvelables dans les nouveaux programmes de construction. Un montage contractuel innovant apportera des réponses adaptées aux entreprises, collectivités et promoteurs, notamment pour la production d'électricité d'origine photovoltaïque.
D'après Développement Durable Le Journal (voir article en référence), Energies du Sud dispose d'un budget de 18 millions d'euros pour les 5 ans à venir. La société prépare notamment valorisation du biogaz produit par la décomposition des déchets du centre d'enfouissement technique du Thôt, aux portes de Montpellier
Source : Développement Durable, Le Journal, 22/04/2008, Patrick Cros Energies du Dus, un nouvel outil de développement à Montpellier
Mots-clés : biogaz, energies renouvelables, innovation, photovoltaique
ECN développe une clim de voiture à base de chaleur "gratuite"
Le Centre d'Energie des Pays-Bas (ECN) développe un nouveau type de climatisation, en coopération avec sept universités et entreprises européennes, parmi lesquelles le constructeur automobile italien FIAT et le constructeur de poids lourds Iveco. Il s'agit d'une climatisation pour véhicule routiers fonctionnant à partir de la chaleur produite par le circuit de refroidissement du moteur. "C'est de la chaleur gratuite qui serait autrement évacuée par le radiateur", déclare Dr Ronald de Boer, chercheur à l'ECN.
La génération actuelle de climatisations de voitures participe beaucoup à l'effet de serre, non seulement à cause du carburant supplémentaire utilisé, mais également en raison du liquide de refroidissement. Le nouveau système fonctionne à l'aide d'une pompe thermochimique qui contient du gel de silice. Ce gel, composé de silicium et d'oxygène, alterne l'adsorption et la désorption de la vapeur d'eau. On utilise déjà des systèmes de refroidissement comparables dans les grands systèmes de refroidissement industriels. Le prototype qui sera construit sera inséré dans le coffre d'une FIAT Punto. "Si les résultats sont positifs, il faudra faire le transfert du coffre au capot", déclare De Boer. Ce dernier estime qu'il faudra compter au moins cinq ans avant que la première voiture équipée de ce système soit disponible chez les concessionnaires.
L'ECN envisage aussi de décliner le système sur d'autres applications comme la climatisation des locaux à usage d'habitation et de bureaux.
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54370.htm
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, innovation, transports
Vers une combustion plus efficace et moins polluante
L'équipe de chercheurs du Prof. Dr. Schulz de l'Université Duisburg-Essen va pouvoir poursuivre son projet "chimiluminescence et dégagement de chaleur" pendant 3 ans supplémentaires : elle bénéficiera pour cette prolongation d'un soutien d'environ 2 millions d'euros de la part de l'agence de moyen pour la recherche allemande (DFG). A ce projet, déjà soutenu depuis un an et demi, participent également des chercheurs de différents Instituts de Munich, Karlsruhe, Heidelberg, Darmstadt et Bielefeld.
L'objectif du projet est de minimiser les émissions de polluants lors des processus de combustion tout en augmentant l'efficacité de l'installation où se déroule cette combustion (centrale par exemple), pour produire un maximum d'énergie avec un minimum de combustible. Pour cela, les chercheurs ont examiné le comportement de la flamme dans la réaction. L'approche des chercheurs allemands est unique au monde : ils ont développé un "code de flamme" modélisant le comportement de la flamme, qui leur permettra de localiser où exactement le combustible est brûlé de façon optimale et où sont localisées les pertes d'énergie. Cette approche permet de ne pas avoir à intervenir dans le système de combustion même. "Jusqu'à présent la répartition du dégagement de chaleur est irrégulière et variable dans le temps" explique le Prof. Dr. Christof Schulz, "cela entraîne des vibrations qui influencent le processus de combustion". Selon lui, des instabilités naîtraient ainsi, susceptibles de nuire notablement aux appareillages techniques, et d'affecter le comportement de la flamme jusqu'à sa possible extinction.
De plus en plus, les études sur les combustibles s'intéressent à des technologies permettant la "Fuel Flexibility" : l'utilisation de différents combustibles dans une même installation. Les chercheurs examinent également la compatibilité du code de flamme développé avec les différents combustibles. La question est la suivante : "est-ce que le code de flamme fonctionne encore quand je remplace le gaz naturel par de l'éthanol?", explicite le Prof. Schulz. Pour l'instant les centrales ne sont pas "flexibles" mais à long terme, cette solution permettrait de ne plus dépendre que d'un seul combustible. Les résultats de ce projet pourraient aider à la construction de turbines extrêmement efficaces dans l'aéronautique ou dans la production d'énergie.
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54427.htm
Mots-clés : efficacite energetique, innovation
Une éolienne très design
Le designer français Philippe Starck a présenté à Milan le prototype d'une petite éolienne individuelle.
Cette éolienne qui ressemble à un fouet de cuisine épuré est définie par le designer comme étant "abordable et démocratique". Elle a été conçue en collaboration avec Pramac, un fabricant italien de groupes électrogènes traditionnels qui s'est tourné vers les énergies renouvelables.
"J'ai pu faire une éolienne quasiment invisible, car on n'en voit que les reflets. C'est une sculpture moderne assez étonnante", a expliqué Philippe Starck dans un entretien accordé au quotidien français "Le Figaro" paru lundi.
Une éolienne "très facile à utiliser"
"Réalisée dans un matériau ultra-léger, reliée à un accumulateur, qui produit de l'énergie électrique, elle est très facile à utiliser. Et devrait être commercialisée dès septembre prochain", a précisé à l'AFP Michelangelo Giombini, du magazine de design "Interni", organisateur de Green Energy Design qui réunit jusqu'à aujourd'hui divers projets de design autour du thème des énergies durables.
"L'idée, c'est de donner à tous la possibilité de produire sa propre énergie, comme lorsqu'on installe des panneaux solaires sur le toit de sa maison. Mais dans le cas de cette éolienne, produire sa propre énergie devient encore plus facile, car le prix en est beaucoup plus abordable et l'installation en est toute simple. Il suffit d'avoir un bout de jardin ou même une terrasse", a-t-il ajouté.
Vendue 300 à 400 €
Philippe Starck a précisé au Figaro que l'éolienne disponible en 6 tailles différentes qui vaut entre 300 et 400 euros devrait couvrir entre 10 et 60% des besoins énergétiques individuels.
Mots-clés : energies renouvelables, eolien, innovation
Un panneau solaire de 380 Wc survitaminé
La société australienne Beyond Building Energy, leader dans la conception et la commercialisation de panneaux et systèmes photovoltaïques en Australie, vient de lancer sur le marché Français, en partenariat avec 3i Plus, le BBPV380, un panneau photovoltaïque survitaminé d'une puissance de 380Wc. Composé de 112 cellules en silicium polycristallin de rendement supérieur à 15,6%, ce module (156X156 mm) est garanti 5 ans, avec une garantie d'efficacité de 80% de la puissance nominale à 25 ans.
« Développé conformément aux directives IEC 61215, IEC 61730, TUV, ISO & CE, ce panneau a été conçu et fabriqué pour répondre aux demandes de nos clients souhaitant installer en leurs centrales solaires ou autres opérations importantes, des modules de forte puissance et équipés de cellules de qualité allemande ou japonaise (Ersol, Sharp) » confie Vince Smith, CEO de Beyond Building Energy. Quant à la société 3i Plus, basée à Neuilly sur Seine, elle se positionne comme le bureau de représentation exclusif en France de la société BBE et l'interface commerciale et technique des clients Français pour des projets en France et à l'étranger. Elle a aussi pour mission de monter et d'animer le réseau de distribution France des produits BBE à travers un réseau de partenaires distributeurs, grossistes et bureaux d'études, ainsi que d'identifier et de répondre pour le compte de BBE aux gros projets industriels et commerciaux.
En savoir plus
Src: Tecsol
Mots-clés : innovation, photovoltaique, solaire
Des panneaux solaires photovoltaïques "à concentration" prévus en Allemagne
Nous apprenons par l'Ambassade de France en Allemagne (voir Bulletin électronique de l'ADIT cité en référence) que "Les deux plus grands parcs photovoltaïques (PV) au monde doivent voir le jour d'ici fin 2009 en Allemagne dans le Land de Brandebourg. Solar-Tech AG, fabricant allemand de panneaux PV, ambitionne en effet d'installer à l'emplacement d'un ancien terrain de manoeuvre militaire (au sud du Land) et d'un ancien aérodrome militaire (à l'ouest du Land) respectivement 50 MW et 80 MW. Le permis de construire vient d'être obtenu pour le premier projet, dont les investissements s'élèvent à 160 millions d'euros. Le deuxième projet devrait permettre de couvrir les besoins en électricité de 15.000 foyers."
Schemesolcon schéma Solar-TechAG
Pour ces projets ambitieux (Les deux parcs devraient produire, à eux seuls en 2009, trois fois plus que la production photovoltaïque française de 2007!), Solar-Tech utilise des "panneaux solaires à concentration" qu'il a lui même développés et produits en Chine. On s'interrogera alors sur ces panneaux d'un nouveau genre, qui, tout en restant photovoltaïques, seraient également à concentration ! Et on se demandera alors s'il s'agit, comme l’indique la mauvaise traduction du site Solar-TechAG d'"un champ innovatif du phovoltaïque qui promet beaucoup pour le futur" ?
On sait en effet que le solaire photovotaïque et le solaire à concentration mettent en œuvre des technologies totalement différentes : La première, via des matériaux semi-conducteurs (généralement du silicium) transforme directement en énergie électrique la lumière du rayonnement solaire, alors que la seconde utilise des miroirs pour concentrer la lumière du soleil, créant ainsi suffisamment de chaleur pour générer de la vapeur et actionner les turbines produisant l’électricité (cycle thermodynamique). En dépit de ses progrès, l’industrie photovoltaïque se heurte à des rendements assez faibles, et à un silicium cher. Il s’agit donc avec les « panneaux solaires à concentration » d’améliorer ce rendement en concentrant la lumière du soleil sur les cellules grâce à des lentilles de Fresnel à un facteur de 250 à 1000 et plus ; les panneaux étant mobiles, ils peuvent de plus suivre les rayons du soleil.
Sources : BE Allemagne numéro 381 (17/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - Construction des deux plus grands parcs photovoltaïques au monde prévue fin 2009 dans le Brandebourg
Communiqué de presse Solar-Tech AG expliquant la technologie utilisée
Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/des-panneaux-so.html
Mots-clés : innovation, solaire, solaire thermique
Piles à combustible portables sur la voie de la certification
L'Institut Fraunhofer de recherche sur les systèmes énergétiques solaires (ISE) et l'Association allemande de l'électrotechnique, l'électronique, et les technologies de l'information (VDE) ont signé un "mémorandum d'accord" (MoU) pour une coopération dans le domaine de la certification de systèmes de piles à combustible (PAC) pour applications portables et mobiles.
"Notre souhait, c'est d'assurer la qualité des systèmes de micropiles à combustible selon des critères internationaux, avant leur mise sur le marché", explique Dr. Christopher Hebling, Chef de département à l'ISE. L'idée que la mise en place de normes unifiées à l'échelle internationale s'averrait avantageuse aussi bien pour les fabricants que pour les clients, s'impose de plus en plus.
Depuis 10 ans, l'ISE mène des travaux de recherche et développement sur les systèmes de PAC à membranes dans un domaine de puissance allant du mW à plusieurs centaines de Watts. Les PAC présentent des qualités indiscutables : ce sont des convertisseurs d'énergie efficaces, respectueux de l'environnement, peu bruyants et nécessitant peu d'entretien. Elles pourraient bientôt s'imposer sur le marché en pleine croissance des appareils électroniques comme sources d'alimentation pour les ordinateurs et téléphone portables, les réseaux de capteurs ou encore pour la gestion logistique des marchandises. Les PAC présentent également des avantages intéressants pour d'autres applications mobiles de petite taille comme les vélos électriques ou les véhicules pour handicapés. Elles constituent aussi une option technologique pour les systèmes stationnaires de production ininterrompue d'énergie : ces appareils silencieux et sans émission de polluants pourraient remplacer des générateurs bruyants.
Le potentiel des PAC est énorme : elles pourraient remplacer une partie des 90 millions d'accumulateurs et un milliard de batteries vendus chaque année en Allemagne.
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54286.htm
Mots-clés : innovation, pile a combustible
Photocatalyse PHOTOCAL: Dépollue l'air et rend les bâtiments intégralement autonettoyants !
Imaginez...
Vous êtes sur le périphérique parisien, il est 17 heures, heure de pointe… !
Les façades des bâtiments et monuments sont toutes éclatantes de propreté et laissent fièrement admirer leur architecture…
Les vitrages, verrières, murs-rideaux, sont immaculés et brillent sous le soleil…
L’air ambiant est pur et sent le frais...
Vous respirez, vitres ouvertes, à pleins poumons… !
Un rêve ? Plus maintenant…
La photocatalyse PHOTOCAL rend toutes surfaces et tous matériaux intégralement « autonettoyants »
Une start-up française, NANOFRANCE Technologies, a développé et distribue une gamme de revêtements non-toxiques, prêts à l’emploi, liquides et transparents agissant par photocatalyse.
Ces revêtements se pulvérisent facilement sur toutes surfaces et tous matériaux, neufs ou anciens, y compris le verre, les rendant intégralement autonettoyants !
Ces revêtements sont commercialisés sous la marque PHOTOCAL.
PHOTOCAL agit par photocatalyse.
Grâce à l’interaction des rayons u.v. du soleil et de l’eau contenue naturellement dans l’air, les composants actifs de PHOTOCAL décomposent et détruisent l’ensemble des polluants et salissures organiques entrant à leur contact : Gaz NOx d’échappement des véhicules et des usines, composés organiques volatils COV, mousses, algues, champignons, moisissures, etc.
Cette réaction est similaire à la photosynthèse des plantes qui captent la lumière du soleil pour transformer le gaz carbonique en oxygène et en glucose.
Durant cette réaction, les composants actifs de PHOTOCAL ne sont pas dégradés et agissent ainsi plusieurs années, entre 5 et 10 ans !
De plus, les matériaux traités par photocatalyse deviennent super-hydrophiles. En effet, l’eau de pluie, au lieu de former des gouttes et des coulures sur les surfaces, forme un voile homogène et transparent. Ce voile d’eau, par gravité, glisse sur les surfaces entraînant avec lui les salissures et polluants décomposés et rendus non-adhérents par la réaction photocatalytique.
Les surfaces restent ainsi parfaitement propres !
On peut dés lors facilement rendre intégralement et durablement autonettoyants l’ensemble des bâtiments, monuments et constructions : Façades, toitures, vitrages, statues, trottoirs, matériel d’affichage et d’éclairage, mobilier urbain, panneaux solaires, etc.
La photocatalyse pour tous avec PHOTOCAL !
Depuis peu, de nombreux matériaux de construction sont traités « à chaud » par photocatalyse lors de leur production : Des vitrages autonettoyants, des tuiles de toiture, des carrelages, des enduits de façades, des revêtements routiers, etc.
Ces matériaux à forte valeur ajoutée ne sont pas à la portée de toutes les bourses car ils coûtent chers : 30% de plus en moyenne que des matériaux traditionnels.
De plus dans le cadre des constructions existantes, pour bénéficier des avantages de cette nouvelle technologie, obligation était jusqu’à présent de remplacer les anciens matériaux traditionnels par ces nouveaux matériaux de construction photocatalytiques.
Dans ce contexte, PHOTOCAL représente une innovation majeure en permettant de traiter « à froid » et à faible coût, l’ensemble des bâtiments et constructions, neuves ou anciennes.
En effet, PHOTOCAL, parfaitement transparent une fois sec, se pulvérise facilement et économiquement autant par le professionnel que par le particulier, sur toutes surfaces et tous matériaux, rendant ceux-ci intégralement et durablement autonettoyants.
- Oubliés les pénibles nettoyages annuels de printemps : Toitures, façades, vitrages, vérandas, serres horticoles, abris de piscines, clôtures, terrasses, mobil-homes, camping-cars, bateaux, etc. !
- Révolu le temps des dépenses coûteuses et répétitives en maintenance et nettoyage des bâtiments et constructions, hantise des gestionnaires et propriétaires immobiliers souvent obligés de répercuter celles-ci sur les charges locatives !
- Terminé de subir dans nos villes la triste vision des bâtiments et monuments noircis et dégradés par la pollution !
Les revêtements photocatalytiques autonettoyants PHOTOCAL maintiennent durablement nos bâtiments et nos constructions en parfait état de propreté et les protègent des dégradations provoquées par la pollution.
http://idata.over-blog.com/1/13/94/59/h-risson/vitres.jpg
La photocatalyse PHOTOCAL dépollue l'air ambiant !
Mais l’autre principal avantage de PHOTOCAL réside dans son extraordinaire faculté à dépolluer l’air ambiant !
En effet, PHOTOCAL dégrade et détruit la majorité des polluants atmosphériques entrant à son contact : (cétones, alcools, acides carboxyliques, esters, éthers, hydrocarbures, H2S, NOx, Sox, CO, formaldéhydes, etc.)
PHOTOCAL est considéré comme un procédé « propre » et écologique de dépollution de l’air car les produits résiduels issus de la réaction photocatalytique se résument essentiellement à H2O et CO2 (dans le cas de polluants organiques gazeux) sans formation de produits intermédiaires toxiques.
De plus, PHOTOCAL utilise une énergie naturelle gratuite et inépuisable : La lumière solaire !
Dans le cadre d’un programme européen de recherches nommé PICADA (Photocatalytic Innovative Coverings Applications for depollution Assessment) , toutes les façades des constructions dans un quartier urbain reconstitué, ont été traitées par photocatalyse.
Les résultats de ces tests ont démontré une diminution significative de la pollution dans l’air. Cette diminution varie sensiblement en fonction de l’orientation du vent. Dans les cas les plus défavorables, la dépollution de l’air avoisine les 20% et dans les cas les plus favorables, l’abattement des polluants est de 80% !
Ces études ont également démontré qu’un mètre carré de surface traitée par photocatalyse est susceptible de dépolluer près de 20 m3 d’air à l’heure ! Sachant qu’un être humain consomme environ 10 à 12 m3 d’air par jour, on peut facilement imaginer les avantages indéniables que nous offre cette technologie en matière de dépollution de l’air !
A titre d’exemple, si toutes les façades des bâtiments parisiens étaient enduites de PHOTOCAL, la pollution de l’air à Paris pourrait diminuer en moyenne de 50% !
Concrètement...
De nombreux bâtiments et constructions vont très prochainement bénéficier en France et à l’étranger de la nouvelle technologie autonettoyante et dépolluante PHOTOCAL, comme par exemple : L’hôtel Novotel à Paris La Défense ainsi que Caldéa, l’un des plus importants centres thermaux européens à Andorre.
Mais également des centrales d’incinération de déchets, des véhicules de transport public, des paquebots, des panneaux photovoltaïques, etc.
Conclusion
Souhaitons que nos élus, les propriétaires et gestionnaires immobiliers ainsi que les architectes, prennent rapidement connaissance de cette innovation technologique et agissent en conséquence dans nos villes au bénéfice de notre santé et de notre environnement… !
En savoir plus :
http://photocal.over-blog.com/
http://www.photocal.fr/
Mots-clés : innovation, photocalyse
Une maison solaire et bois en Lorraine: travaux, plans et photos en auto-construction
Voici la présentation complète d'une maison à chauffage http://www.blogger.com/img/gl.link.giftri-énergie: solaire, bois et complément électrique située en Lorraine.
Mots-clés : developpement durable, efficacite energetique, innovation
Vers des cellules solaires peintes sur de l'acier plat ?
Une équipe du Centre de recherche sur les matériaux de la Faculté de Sciences de l'Ingénieur de l'Université de Swansea (Pays de Galles) coordonne un projet de recherche visant à déposer de façon industrielle des cellules solaires sur des feuilles d'acier plat. L'objectif est d'utiliser les bardages et toits en acier des bâtiments pour produire de l'électricité.
Pour cela, les scientifiques britanniques, en collaboration avec le groupe sidérurgique britannique Corus, travaillent sur des cellules solaires sensibilisées à colorant (les DSSCs pour Dye sensitised solar cells, voir en fin d'article) qu'ils souhaiteraient peindre par spray sur le substrat acier. Ils ont choisi ce type de cellule notamment pour son faible coût et pour son efficacité à l'extrémité la moins énergétique du spectre solaire, convenant bien au climat britannique.
Le groupe de l'Université de Swansea collabore depuis de nombreuses années avec l'industrie sidérurgique britannique, notamment avec le groupe Corus (qui possède d'ailleurs deux usines à proximité de Swansea, à Llanelli et Port Talbot). C'est en travaillant sur la durabilité de l'acier et de ses revêtements, et notamment des peintures à base de pigments de dioxyde de titane, que les chercheurs gallois ont eu l'idée de créer une peinture qui fonctionne comme une cellule solaire sensibilisée à colorant. Ils souhaiteraient exploiter la même technologie que celle actuellement utilisée en aciérie par Corus et qui consiste à peindre les feuilles d'acier en les passant entre des rouleaux. Les scientifiques espèrent atteindre ainsi un rendement compris entre 30 et 40 m2 par minute.
Un financement de recherche, alloué par le Welsh Energy Research Centre (WERC, le Centre gallois de recherche en énergie) du gouvernement de l'Assemblée galloise, a permis à l'équipe galloise d'étudier, en collaboration avec Corus, la faisabilité d'un tel système. Les résultats obtenus ont mené à un financement de plus de 1,5 million de livres (environ 1,9 million d'euros) accordé par le conseil de recherche Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC) à un consortium composé de l'Université de Swansea, de l'Université de Bangor, de l'Université de Bath et d'Imperial College London.
Toutefois, l'application continue de cellules solaires sensibilisées à colorant sur des feuilles d'acier pose d'importants défis scientifiques, au moins dans quatre domaines :
- le développement de couches sensibilisées actives de dioxyde de titane nanostructuré présentant de bonnes propriétés d'adhésion et compatibles avec une application à grande vitesse ;
- le développement d'un électrolyte approprié et qui élimine les composants volatiles et les problèmes d'étanchéité associés ;
- l'optimisation de l'efficacité de collecte et du design de la contre-électrode ;
- la durabilité et la compatibilité des matériaux afin d'assurer une durée de vie opérationnelle raisonnable en extérieur (ceci inclut en particulier le développement de couches barrières appropriées pour prévenir la corrosion du substrat d'acier).
Les compétences sont réparties entre les différents partenaires du consortium : cellules solaires sensibilisées à colorant pour Imperial College, photoélectrochimie pour l'Université de Bath, dépôt de matériaux et chimie de surface pour l'Université de Bangor et développement du revêtement de l'acier pour l'Université de Swansea.
Les installations de revêtement de Corus Colors, la division spécialisée du groupe Corus, produisent un million de tonnes par an de produits à base d'acier peint, ce qui correspond à environ cent millions de m2 de toits et de bardages. Les chercheurs gallois estiment que, en revêtant cette surface de matériel photovoltaïque et en supposant un taux de conversion de 5%, on pourrait générer une puissance annuelle de 450 GigaWatts, soit l'équivalent de 50 fermes éoliennes.
L'équipe est déjà parvenue à peindre de petites cellules de démonstration sur un substrat acier et espère être en mesure de produire une cellule commerciale dans les deux ans et demi à venir.
Les cellules solaires sensibilisées à colorant ou cellules de Graetzel
Ces cellules solaires portent le nom de leur co-inventeur, Michael Graetzel, professeur de chimie physique à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Elles sont caractérisées par le fait que, à la différence des cellules classiques, les processus d'absorption de la lumière et de séparation des charges électriques sont différenciés. Leur fonctionnement est en fait inspiré du processus de photosynthèse des plantes au cours duquel la chlorophylle à la surface des feuilles absorbe la lumière et distribue des électrons, dont l'énergie est utilisée ailleurs dans la plante.
Une cellule de Graetzel est composée d'un assemblage de nanocristaux d'oxyde de titane (TiO2), bien connectés entre eux, sur la surface desquels est greffé un colorant, le sensibilisateur. Les photons incidents absorbés par le sensibilisateur provoquent l'éjection d'électrons ; ces électrons sont absorbés par les nanoparticules d'oxyde de titane et transportés vers une couche transparente conductrice située sous la couche de TiO2. Pour éviter que les électrons éjectés soient tout de suite récupérés par le colorant et s'y recombinent, une solution électrolytique contenant des ions iodure et conductrice de trous, fournit des électrons au colorant. Ce phénomène de régénération est alors beaucoup plus rapide que le phénomène de recombinaison. Dans une cellule complète, les trous et les électrons créés au niveau des molécules de colorant sont donc transférés séparément vers les électrodes externes.
Les cellules solaires sensibilisées à colorant présentent l'avantage d'être moins coûteuses que les cellules classiques à base de silicium et d'être efficaces à l'extrémité basse fréquence du spectre de la lumière solaire (rouge visible et infrarouge). Leur taux de conversion maximal (environ 11%) reste toutefois inférieur à celui des meilleures cellules photovoltaïques.
Source : Polyrama 119, EPFL, http://polyrama.epfl.ch/art_P119_Graetzel.html
Mots-clés : energies renouvelables, innovation, photovoltaique, solaire
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Pour toujours garder un oeil sur ses dépenses d'énergie
Un nouveau système intelligent de mesure et d'affichage en temps réel de la consommation énergétique des consommateurs est sur le point d'être testé en Allemagne. Développé par l'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) et le fournisseur d'énergie d'Oldenbourg (EWE), avec le soutien de l'Institut Fraunhofer d'ingénierie des systèmes (AST), la "EWE-Box" ou "boîte EWE" permettra au client de surveiller en permanence sa consommation d'électricité et de gaz.
"Révolu le temps des compteurs électriques stupides", se réjouit le Dr. Harald Schäffler, directeur de projet à l'ISE, qui explique le principe de fonctionnement du "smart metering" : "la boite EWE est une passerelle de communication innovante, qui enregistre, sauvegarde et transmet à une centrale via DSL les données mesurées sur les compteurs de gaz et d'électricité".
La boite EWE est équipée d'un écran d'affichage LCD pour que le consommateur puisse contrôler à sa guise et en temps réel sa consommation d'énergie. L'écran est également capable d'afficher la consommation horaire ou quotidienne, les coûts induits et les émissions de CO2 générées. Quant aux données enregistrées, elles sont elles aussi à tout moment consultables, via un accès personnel sur Internet, par le client, qui reçoit par ailleurs chaque mois une analyse de sa consommation, de ses dépenses ainsi que des pronostics de tendance annuelle.
Le consommateur devrait ainsi dorénavant disposer à portée de main d'un système de management énergétique grâce auquel faire des économies deviendra un jeu d'enfant. La "EWE-Box" doit être testée auprès de 400 foyers dans la région d'Oldenbourg. La campagne de test et l'analyse des résultats seront réalisées par l'ISE et l'AST.
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Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, innovation
MacWay conçoit des sacs "solaires"
MacWay, concepteur et distributeur d'accessoires pour iPod et de périphériques de stockage pour Mac et PC, a créé trois sacs solaires vendus sous la marque Voltaic. Conçus comme une mini centrale solaire, ils sont capables de charger des petits appareils électroniques portables tels que des iPod et baladeurs MP3, des téléphones, des GPS, des appareils photo numériques,
Les panneaux solaires légers et résistants à l'eau et aux UV ont été conçus pour supporter une utilisation quotidienne des sacs. Ils génèrent une puissance de 4 watts qui permet par exemple de recharger un iPod en 5 ou 6 heures d'exposition directe au soleil. Pour recharger un téléphone portable ou un GPS, il faut compter 4 à 6 heures de charge.
Autonomie
Chaque sac est livré avec un kit d'accessoires très complet comprenant une batterie Li-Ion, un chargeur secteur et différents adaptateurs pour pouvoir charger tous types d'appareils électroniques. Chaque sac dispose d'un voyant qui s'allume lorsque les panneaux sont en charge.
Mots-clés : energies renouvelables, innovation, photovoltaique, solaire
Un nouveau réacteur solaire expérimental montre la voie vers une production durable d'hydrogène
Un réacteur expérimental exploitant l'énergie solaire pour produire de l'hydrogène par l'hydrolyse de l'eau a été mis en service le 31 mars 2008 sur la plate-forme de recherche solaire d'Almeria en Espagne. Cette inauguration marque le lancement de la deuxième phase du projet "Hydrosol" mené depuis 2004 par le Centre de recherche aérospatiale allemand (DLR) en coopération avec l'organisme de recherche énergétique espagnol CIEMAT.
Baptisé "Hydrosol II", le nouveau réacteur optimisé et automatisé est dix fois plus puissant que son prédécesseur "Hydrosol I" (100kW(th) contre 10kW(th)). La réalisation de ce prototype constitue une étape importante vers la conception d'une future installation industrielle. Le projet pilote, qui se caractérise par un cycle thermochimique particulièrement efficace (jusqu'à 50% de rendement), poserait ainsi les fondements d'une future et durable économie de l'hydrogène.
Le composant clef des réacteurs d'hydrolyse "Hydrosol" est une structure alvéolaire en céramique, proche de celle des pots catalytiques qui équipent les véhicules. Cette structure a été conçue pour capter de manière optimale le rayonnement solaire et a été recouverte d'un matériau capable de se lier facilement aux atomes d'oxygènes. Le DLR a déjà pu tester les réacteurs dans son four solaire expérimental (sur le site de Cologne-Porz) : les experts y ont démontré la faisabilité d'une production continue d'hydrogène en réalisant avec succès 50 cycles de production à des températures relativement basses (de 800 à 1200 degrés) qui rendent la technique maîtrisable du point de vue des matériaux.
En effet, contrairement à l'hydrolyse thermique directe qui nécessite des températures de plusieurs milliers de degrés, le procédé innovant du projet Hydrosol repose sur une combinaison de différentes réactions chimiques qui ont lieu à des températures inférieures à 1400 degrés.
Le projet Hydrosol, mené par un consortium regroupant des acteurs allemands (DLR), espagnols, grecs, danois (Stobbe Tech) et britanniques (Johnson Matthey Fuel Cells), est coordonné par le centre de recherche grec CERTH/CPERI. Soutenu par l'Union européenne, le projet pilote a d'ores et déjà été récompensé (1,15 millions d'euros) par le "Prix Descartes pour la recherche" de la Commission européenne (7 mars 2007) et par le "Technical achievement award" de l'organisation "International partnership for the hydrogen economy".
Src: BE Allemagne numéro 379 (2/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
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Mots-clés : energies renouvelables, hydrogene, innovation, solaire, solaire thermique
LISA Airplanes, la construction d'un rêve solaire
La société LISA Airplanes est issue de la passion de deux hommes pour l'aviation, Erick Herzberger et Luc Bernole. En 2002, ils font émerger l'idée de nouveaux concepts d'avions de loisir avec l'AKOYA et l'Hy-Bird. Récompensée au Concours National de la création d'entreprise innovante pour son aile Ri&Flex brevetée, LISA Airplanes naît en 2004 sur le site de Savoie Technolac près de Chambéry. Après des premiers essais concluants, l'avion Multi-Access AKOYA rentrera dans sa phase d'industrialisation au second semestre 2008.
Mais le rêve est ailleurs, dans un pied de nez à Icare, où le soleil devient l'allié et non plus le fossoyeur du mythe. LISA rêve d'un avion solaire : l'Hy-Bird . L'Hy-Bird utilisera la même structure d'avion que celle de l'AKOYA, dont les essais ont permis de valider les performances aérodynamiques. D'ici l'automne 2008, pour la première étape d'assemblage, seules les batteries rechargées à l'énergie solaire (cellules photovoltaïques) équiperont l'appareil nommé Hy-Bird-E. L'objectif est de finaliser la mise au point du moteur électrique sur l'avion en vol et de compléter les données nécessaires au développement de l'Hy-Bird.
L'assemblage définitif et les tests, intégrant les réservoirs d'hydrogène et d'oxygène, qui alimentent la pile à combustibles, interviendront dans une seconde phase, courant 2009. A partir de cette date, l'Hy-Bird, prendra son envol en effectuant les premières étapes de faisabilité de son Tour du Monde. En Europe, d'abord, ces premières étapes permettront de faire une campagne d'essais « grandeur nature », mais également de présenter l'Hy- Bird, ses technologies, ses valeurs, et ses partenaires dans plusieurs pays, où l'intérêt pour les énergies nouvelles est grandissant.
Src: Tecsol
Mots-clés : energies renouvelables, innovation, photovoltaique, solaire, transports
Le catalogue GoodPlanet.org, 1000 façons de consommer responsable
Parce que les modes de vie changent, parce que la consommation ne peut plus se faire sans réflexion, le catalogue GoodPlanet.org propose 1000 solutions pour répondre à nos besoins quotidiens dans le respect de notre environnement.
Plus d'infos: http://www.goodplanet.org/
Mots-clés : developpement durable, efficacite energetique, innovation
Le "soleil" espagnol part à la conquête des Etats-Unis
Samedi 1er mars 2008 a été inaugurée l'une des plus importantes centrales thermiques du monde, Nevada Solar One, à Boulder City à quelques 50 km au sud de Las Vegas, réalisée par l'entreprise espagnole Acciona. Pas moins de 190 rangées de miroirs inondent le désert de leur transparence sur un peu plus d'un kilomètre. Cette énorme centrale fonctionne en réalité depuis juillet 2007 mais les températures excessivement élevées dans la région ont retardé l'inauguration jusqu'à ce mois-ci.
L'acteur Ed Begley, par ailleurs engagé dans le "combat" écologique et présidant la cérémonie, souligna l'importance historique, scientifique et écologique de la plus importante centrale édifiée depuis seize ans. Et si les deux centrales les plus puissantes encore aujourd'hui (une production de 80 MW par an) se trouvent dans le désert californien de Mojave, ces dernières, édifiées déjà il y a plus de quinze ans, sont techniquement quasi obsolètes.
La centrale ne produira pas moins de 64 MW par an, énergie distribuée à plus de 14.000 familles, et représente un investissement de 220 millions d'euros, somme gargantuesque que l'entreprise Acciona déclare en réalité rentable à long terme puisque celle-ci prévoit déjà de construire d'autres centrales de ce type d'ici 2009. Rajendra Pachauri, président du GIEC (Groupes d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et qui aux côtés d'Al Gore a reçu en 2007 le prix Nobel de la Paix, s'est exprimé lors de l'inauguration par vidéoconférence : "Cette centrale marque encore une fois la transition vers le nouveau modèle énergétique dont nous avons besoin afin de réduire les émissions provoquant un changement climatique".
L'énergie naturelle ingénieusement exploitée se révèle encore une fois être la meilleure des solutions. Ainsi, ces miroirs incurvés concentrent les radiations solaires reçues qui, du fait d'une concentration de chaleur élevée, produisent de la vapeur d'eau qui fait fonctionner les turbines, comme dans les centrales thermiques traditionnelles de gaz ou de charbon.
Brillant exemple d'une entreprise, espagnole de surcroît, qui semble avoir parfaitement compris que technologie et écologie ne sont pas antithétiques, bien au contraire. Grâce à cette centrale, 134.000 tonnes de CO2 seront économisées chaque année. L'investissement dans de tels équipements est donc à présent nécessaire, et Acciona attend avec impatience l'issue des prochaines élections sur le territoire nord-américain afin de pouvoir donner l'impulsion définitive à de telles initiatives.
Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53870.htm
Mots-clés : energies renouvelables, innovation, solaire, solaire thermique
Ékopédia ouvre ses ailes sur le monde et a besoin de vous
L’encyclopédie virtuelle Ekopedia.org, référence écologique de l’Internet francophone, s’ouvre sur le monde en lançant son projet dans 5 nouvelles langues (anglais, espéranto, italien, polonais et allemand).
Page d’accueil du projet : http://www.ekopedia.org
Mots-clés : divers, innovation
Une découverte qui pourrait rendre rentable l'énergie solaire (Portugal)
Un groupe de chercheurs de l'Université d'Algarve (UALg) du Centre d'Electronique, Optoélectronique et des Télécommunications (CEOT) participe à un projet international qui vise à améliorer l'efficacité des panneaux solaires. Une découverte sur le plan fondamental de la physique pourrait conduire à des applications dans le rendement de cette énergie. "Si l'hypothèse avancée par notre équipe se vérifie en pratique, nous pourrons améliorer la rentabilité de la production d'énergie électrique de plus de 40%" explique Peter Stallinga.
Les panneaux solaires doivent aussi bien fonctionner dans le spectre visible que le spectre invisible. Pour les photons à haute énergie de la lumière invisible (UV), une partie substantielle de l'énergie du photon est perdue durant la conversion et transformée en chaleur. C'est en étudiant le potentiel des nanocristaux pour activer un élément chimique (l'erbium) que les chercheurs ont découvert par hasard que celui-ci sépare les photons de haute énergie en deux photons de plus faible énergie. Ces photons de plus faible énergie sont convertis à moindre perte par les panneaux solaires. A partir de cette découverte, plusieurs problèmes technologiques ont besoin d'être résolus pour voir cette propriété incluse un jour dans les panneaux solaires et de nouvelles cellules doivent être conçues et imaginées afin de prendre en compte ce type d'énergie.
Le Portugal bénéficie de conditions favorables à l'utilisation de l'énergie solaire. La région sud du pays reçoit en moyenne 1.800 KWh par an et par mètre carré quand par exemple, en Allemagne et en Angleterre, la valeur moyenne supérieure ne dépasse pas 700 KWh. Pour fournir l'énergie électrique annuelle d'un pays comme le Portugal, il faudrait installer un réseau de panneaux solaires couvrant une surface de 35 par 35 kilomètres. Un gain de 40% dans l'efficacité des panneaux solaires aurait donc un impact direct sur la société.
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Mots-clés : efficacite energetique, innovation, photovoltaique, solaire

