Dans le cadre de l'actuelle révision de la loi allemande de promotion des énergies renouvelables (ou loi EEG [1]), le comité pour l'environnement du Bundestag a mené le 5 mai 2008 une séance de consultations auprès d'une série d'experts et de groupes d'intérêt. Les questions adressées par les différentes fractions politiques du Parlement fédéral au groupe de consultation portaient notamment sur les objectifs nationaux de développement des énergies renouvelables électriques pour 2020 et 2030 et la capacité du projet de loi à les réaliser.
A cette occasion, la porte-parole de l'Association pour la recherche sur l'énergie solaire (FVS), Dr. Eicke Weber, s'est positionné en faveur des propositions issues du rapport d'expérience du Ministère fédéral de l'environnement (BMU) ([2] lire article du BE Allemagne 344 - 19/07/2007), propositions qui constituent la base des discussions actuelles autour du projet de révision de la loi EEG.
"Les modifications du système de tarifs préférentiels que prévoit la version révisée de la loi EEG exigent des performances accrues de la part de la recherche. Cela rend indispensable une augmentation du taux de croissance annuel des moyens du Bund mis à disposition des chercheurs : de 8% actuellement à minimum 20%". C'est la seule manière d'atteindre notamment les objectifs ambitieux de réduction des coûts dans le domaine du photovoltaïque (50% d'ici 2014).
Dans le contexte d'un marché global en forte croissance, une hausse du facteur de dégression des tarifs qui serait supérieure à la valeur proposée par le BMU pourrait, selon M. Weber, mettre gravement en danger la position de leader de l'Allemagne. Rappelons que les acteurs industriels des énergies renouvelables se positionnent eux pour une suppression temporaire de cette dégression. Ils plaident également pour une révision à la hausse des nouveaux tarifs de rachat de l'électricité EEG proposés dans le cadre du nouveau projet de loi ([3] lire article correspondant du BE Allemagne 378 - 27/03/2008).
Selon toute vraissemblance, la nouvelle loi EEG devrait être adoptée en août 2008 et entrer en vigueur en janvier 2009. La loi EEG joue un rôle d'accélérateur d'innovation : elle stimule la poursuite des développements industriels et contribue à une restructuration du paysage énergétique nécessaire à la réalisation des objectifs de développement des énergies renouvelables pour 2020 et après. Elle est aussi fortement créatrice d'emplois ([4] lire article correspondant du BE Allemagne 353 - 20/09/2007).
La FVS a été fondée en 1990 par la communauté Helmholtz, la société Fraunhofer et le Ministère fédéral de l'enseignement supérieur et de la recherche (BMBF). Cette association concentre un spectre très large de recherches menées sur les énergies solaires et les énergies renouvelables : cellules photovoltaïques, solaire thermique, énergie éolienne, géothermie, bioénergie, piles à combustibles et technologies de stockage de l'énergie.
Les dix membres de l'Association pour la recherche sur l'énergie solaire (FVS) sont :
DLR : Centre aérospatial allemand
FZJ : Centre de recherche de Jülich
IBP : Institut Fraunhofer de physique du bâtiment
ISE : Institut Fraunhofer des systèmes d'énergie solaire de Freiburg
GFZ : Centre de recherche des sciences de la terre de Potsdam
HMI : Institut Hahn-Meitner de Berlin
ISFH : Institut pour la recherche sur l'énergie solaire de Hameln Emmerthal
ISET : Institut de recherche sur les techniques d'approvisionnement énergétique solaire
ZAE Bayern : Centre bavarois de recherche appliquée sur l'énergie
ZSW : Centre de recherche sur l'énergie solaire et l'hydrogène du Bade-Wurtemberg
Actualités - économie d'énergie, énergie solaire
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L'énergie selon Wikipédia
L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul
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Formes d’énergie
L’énergie se manifeste sous diverses formes :
- l’énergie cinétique d’une masse en mouvement ;
- l’énergie potentielle des divers types de forces s’exerçant entre systèmes ;
- l’énergie électromagnétique par exemple la lumière.
On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.
Principe de conservation de l'énergie [modifier]
L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.
Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent
Historique
Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».
L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).
L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.
Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.
Énergétique
Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.
On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :
- en mécanique ;
- en thermodynamique ;
- en électromagnétisme ;
- en mécanique quantique ;
- mais aussi dans d'autres disciplines, en particulier en chimie.
La communauté allemande de recherche sur l'énergie solaire soutient la version révisée de la loi EEG (D)
Mots-clés : energies renouvelables, solaire, solaire thermique
"Le développement des énergies renouvelables ne coûte pas cher"
Alors que le gouvernement veut faire des économies, le syndicat des énergies renouvelables (SER) a estimé à 3 milliards d'euros par an le coût du plan du Grenelle de l'environnement qui vise à augmenter de 20 millions de tonnes équivalent pétrole (tep) la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique à l'horizon 2020.
"Respectez les engagements du Grenelle, ne révisez pas à la baisse les objectifs de production d'énergie renouvelable alors que la France doit prendre la présidence de l'Union européenne", a indiqué jeudi André Antolini, président du Syndicat des énergies renouvelables.
"Nous avons présenté notre chiffrage. On nous dit que le projet de loi est prêt, mais nous n'avons toujours pas de réponse de Bercy. Les comités opérationnels du Grenelle ont pourtant demandé ces données dès l'été dernier. Nous sommes inquiets", a-t-il ajouté.
4 milliards d'euros de recettes fiscales
Pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, le SER estime avoir besoin d'ici 2020 de 2,5 à 3 milliards d'euros de dépenses fiscales par an. Si le plan a un coût, André Antolini a précisé qu'il permettrait d'éviter le rejet de 66 millions de tonnes de CO2 et de générer 4 milliards d'euros de recettes fiscales collectives grâce à la création de 120.000 emplois dans le secteur.
De plus, compte tenu de l'augmentation prévisible des tarifs de l'électricité, du gaz et du fuel, ce plan permettrait aux ménages français de réaliser des économies d'énergie. Selon le SER, quelques 6 milliards d'euros pourraient ainsi être économisés.
"Le développement des énergies renouvelables ne coûte pas cher, entraîne des gains en recettes fiscales, en dépenses évitées - chômage et charges sociales - et des gains en pouvoir d'achat pour les ménages", a indiqué le président du SER.
Loi débattue en juin
Alors que la loi doit être débattue au Parlement au mois de juin prochain, André Antolini craint que "certains parlementaires recommencent à attaquer l'éolien" qui devrait représenter 4 millions de tep sur les 20 millions de tep d'énergies renouvelables en 2020.
Src: www.enviro2b.com
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, energies renouvelables
Les éoliennes offshore vont apparaître en Normandie
VEULETTES-SUR-MER, Seine-Maritime (Reuters) - Le premier parc d'éoliennes offshore de France sera créé à la fin de l'année prochaine, en Manche, au large de Veulettes-sur-Mer, petite commune située au sud de Fécamp, sur la côte d'Albâtre.
Ce parc sera composé de 21 éoliennes qui produiront chacune cinq mégawatts, soit un total de 105 mégawatts, de quoi fournir de l'électricité à 120.000 personnes.
Les enquêtes publiques sont terminées. Ne manque que le permis de construire du préfet, qui ne devrait pas poser de problème, explique le sous-préfet de Dieppe, Olivier de Mazières. Les travaux, d'un coût prévu de 270 millions d'euros, devraient commencer avant l'hiver.
Le projet fait le bonheur du bourg de 300 habitants où affluent chaque année 2.200 estivants.
La taxe qui sera acquittée par l'opérateur, la société allemande Enertrag, apporterait 1,3 million d'euros, dont la moitié pour les marins-pêcheurs et l'autre moitié aux communes ayant vue sur les pylônes, Veulettes-sur-Mer, Paluel, Saint-Valéry-en-Caux, Saint-Sylvain et Saint-Martin-aux-Bunots.
Christian Legrand, le maire, un boulanger retraité, se réjouit. "Chez nous, tout le monde est pour, sauf une quinzaine de propriétaires de résidences secondaires", dit-il.
Et les pêcheurs ? Christian Legrand sourit : "c'est vrai qu'ils disent que là où on va mettre les pylônes, c'est là où il y a le meilleur poisson. J'aurais été pêcheur, j'aurais fait comme eux".
Les pêcheurs seront dédommagés, dit-il. "Comme les trois rangées de sept éoliennes seront espacées de 1,4 km et les pylônes, entre eux, de 700 mètres, cela laissera de la place pour la pêche à la ligne et la pose de casiers", souligne-t-il.
TROIS AUTRES PROJETS EN PREPARATION
Guillaume Fagot, chef du projet offshore à Enertrag, explique que les raccordements de courant en mer et sur terre jusqu'à Fécamp seront enterrés. Les câbles reposeront à 1,40 m de profondeur en terre et à 1,10 m ou 1,20 m en mer.
A une profondeur de 15 m, au large de Veulettes, la technique utilisée sera innovante. Les éoliennes seront fixées sur des tripodes métalliques, et non sur des blocs de béton ou des mono-pieux, ce qui permet de "valider une nouvelle technique industrielle", dit Guillaume Fagot.
La construction de ce parc offshore répond au marché lancé sous forme d'appel d'offre en 2004 par le gouvernement.
D'autres projets offshore moins avancés que celui de Veulettes concernent le littoral normand. "Ils en sont encore au stade d'approche des élus et de la population, à un stade pré-administratif", explique le sous-préfet Olivier de Mazières, qui est chargé de ces projets.
Le plus gros projet est celui de La Compagnie du Vent de Montpellier (Hérault), filiale du Danois Vestas, qui veut installer 120 éoliennes au large du Tréport, entre Normandie et Picardie, dans une zone où se trouvent des explosifs datant de la Seconde guerre mondiale.
Deux autres sont en préparation par WPD Offshore France, une autre société allemande, l'un devant Fécamp qui compterait 50 à 60 éoliennes pour une puissance de 250 à 300 mégawatts dans "le parc des Hautes-Falaises", l'autre au large de Port-en-Bessin (Calvados) qui totaliserait une cinquantaine de machines pour une puissance de 250 MGW.
Mots-clés : energies renouvelables, eolien
Un nouvel opérateur EnR pour l'agglomération de Montpellier
La Société d'Economie Mixte de la Région Montpelliéraine (SERM) a récemment créé la société par actions simplifiées (SAS) Énergies du Sud, avec des partenaires dont la Caisse des Dépôts et Consignations, qui a pour mission de favoriser le recours systématique aux énergies renouvelables dans les nouveaux programmes de construction. Un montage contractuel innovant apportera des réponses adaptées aux entreprises, collectivités et promoteurs, notamment pour la production d'électricité d'origine photovoltaïque.
D'après Développement Durable Le Journal (voir article en référence), Energies du Sud dispose d'un budget de 18 millions d'euros pour les 5 ans à venir. La société prépare notamment valorisation du biogaz produit par la décomposition des déchets du centre d'enfouissement technique du Thôt, aux portes de Montpellier
Source : Développement Durable, Le Journal, 22/04/2008, Patrick Cros Energies du Dus, un nouvel outil de développement à Montpellier
Mots-clés : biogaz, energies renouvelables, innovation, photovoltaique
Une éolienne très design
Le designer français Philippe Starck a présenté à Milan le prototype d'une petite éolienne individuelle.
Cette éolienne qui ressemble à un fouet de cuisine épuré est définie par le designer comme étant "abordable et démocratique". Elle a été conçue en collaboration avec Pramac, un fabricant italien de groupes électrogènes traditionnels qui s'est tourné vers les énergies renouvelables.
"J'ai pu faire une éolienne quasiment invisible, car on n'en voit que les reflets. C'est une sculpture moderne assez étonnante", a expliqué Philippe Starck dans un entretien accordé au quotidien français "Le Figaro" paru lundi.
Une éolienne "très facile à utiliser"
"Réalisée dans un matériau ultra-léger, reliée à un accumulateur, qui produit de l'énergie électrique, elle est très facile à utiliser. Et devrait être commercialisée dès septembre prochain", a précisé à l'AFP Michelangelo Giombini, du magazine de design "Interni", organisateur de Green Energy Design qui réunit jusqu'à aujourd'hui divers projets de design autour du thème des énergies durables.
"L'idée, c'est de donner à tous la possibilité de produire sa propre énergie, comme lorsqu'on installe des panneaux solaires sur le toit de sa maison. Mais dans le cas de cette éolienne, produire sa propre énergie devient encore plus facile, car le prix en est beaucoup plus abordable et l'installation en est toute simple. Il suffit d'avoir un bout de jardin ou même une terrasse", a-t-il ajouté.
Vendue 300 à 400 €
Philippe Starck a précisé au Figaro que l'éolienne disponible en 6 tailles différentes qui vaut entre 300 et 400 euros devrait couvrir entre 10 et 60% des besoins énergétiques individuels.
Mots-clés : energies renouvelables, eolien, innovation
La Journée mondiale de la Terre célébrée le 22 avril
Lancé aux Etats-Unis en 1970, le 22 avril est la Journée mondiale de la Terre qui a pour but de rappeler aux citoyens de 184 pays la nécessité de protéger la planète, à travers des actions de sensibilisation et d'éducation. L'évènement est placé sous le thème de la lutte contre le changement climatique. Aujourd'hui, la Journée mondiale de la Terre est célébrée par plus de 500 millions de personnes.
Src: http://www.actu-environnement.com/ae/news/journee_mondiale_Terre_2008_4936.php4
Mots-clés : economies d'energie, efficacite energetique, energies renouvelables
Quelles assurances dommages pour les énergies renouvelables ?
Quelles assurances dommages pour les énergies renouvelables ?
Comment les assureurs gèrent-ils les risques liés aux équipements en énergie renouvelable, qu'il s'agisse de panneaux solaires, ou autres éoliennes domestiques dans le cadre des contrats "multirisque habitation" ?
La MACIF se dit dans son communiqué de presse du 9/04 "la première à assurer ces équipements,
y compris en cas de vandalisme". En effet, dans le cadre de son nouveau contrat Assurance Habitation, elle assure panneaux photovoltaïques, systèmes géothermiques, éoliennes domestiques, récupérateurs d’eau, chauffe-eau solaires, etc.
De plus, la Macif propose des prêts bonifiés à partir de 2,95% TEG fixe, pour inciter les sociétaires à s’équiper avec des technologies respectueuses de l’environnement.
Mais cette communication semble optimiste, car quelques recherches aléatoires montrent que d'autres assureurs commencent à tenir compte de ces équipements dans leur assurance habitation. On citera par exemple la MAAF, qui , avec son assurance Tempo, garantit les panneaux solaires ou photovoltaïques, les systèmes géothermiques, les éoliennes... (la Maaf a de plus mis en place un bonus "Pur bonus maison" qui permet de bénéficier de 40 € de réduction sur la cotisation assurance habitation. Pour cela, il faut avoir réalisé l'année précédent la souscription, des travaux dans l'habitation ouvrant droit à un crédit d'impôt au titre des mesures gouvernementales sur les économies d'énergie), ou bien Le Crédit Lyonnais qui assure les panneaux solaires avec son assurance habitation Standing LCL...
En revanche, d'autres assureurs, comme AXA avec son "Pack Energies Nouvelles", prévoient un supplément de prime pour les garanties dédiées aux panneaux solaires ou aux éoliennes.
Reste donc à réaliser une étude plus complète pour avoir une idée plus complète de la situation française...
Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/quelles-assuran.html
Mots-clés : energies renouvelables
Le dossier noir des énergies vertes : la réponse de TREC France
Au mois de mars 2008, Science et Vie publiait le "Dossier Noir des énergies Vertes", un dossier pessimiste, sinon très noir : "Des énergies vertes qui couvriraient la quasi-totalité de nos besoins énergétiques ? Il ne faut pas y compter ! Car les renouvelables affichent bien trop de handicaps pour relever le défi. Démonstration, chiffres à l'appui"... Sachant que, pour parer aux menaces du réchauffement climatique, "la feuille de route de l'humanité consiste, en l'espace d'une génération, à produire 60 % d'énergie en plus... tout en émettant 15 % de carbone en moins"...
Voici le courrier adressé par TREC-France, antenne française récemment créée du réseau international TREC (Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation - voir notre note) à la rédaction de Science et Vie :
"A la suite de la lecture du dossier noir sur les énergies vertes paru dans le Science et Vie n°1086 de Mars 2008, le groupe TREC-France (http://trec-france.org) a souhaité réagir afin de compléter le panorama dressé sur les énergies renouvelables. Votre article met le doigt sur de réels problèmes liés au déploiement massif de certaines filières de production d'électricité d'origine renouvelable. Mais cette étude passe sous silence, certainement par méconnaissance, le potentiel du couplage de trois technologies ...
Lire la suite de l'article
Mots-clés : energies renouvelables
Le solaire a rendez-vous avec le ciel
L'inauguration de la maison Saint Anthelme se tiendra mardi 22 avril 2008 à partir de 15h30. Ancien séminaire restauré, la maison Saint Anthelme est une maison d'accueil spécialisée dans l'hébergement, la restauration et la location de salles de réunion. Cet établissement est engagé depuis des années dans la recherche d'économie d'énergie. Frédéric Laval, Directeur de l'établissement, et son équipe avaient pour projet d'équiper leur structure d'une installation « solaire thermique » afin de produire leur propre eau chaude sanitaire.
Ce projet a été concrétisé et réalisé par le groupe Cervin EnR, installateur spécialiste en énergies renouvelables : solaire thermique, solaire photovoltaïque, pompe à chaleur et chaudière bois. Composée de 105 m² de panneaux solaires et de trois ballons d'eau chaude de
2500 litres chacun, cette installation à usage collectif est l'une des plus importantes réalisées dans le département de l'Ain. "Grâce à cet investissement, nous espérons réduire notre consommation de fioul de 10%. À titre d'information, la maison va, par cet investissement, réduire sa pollution de 29,1 tonnes de Co2 par an, soit l'équivalent de dix voitures moyennes qui roulent près de 14 000 km par an. Ce projet d'envergure a pu être financé grâce au soutien logistique et financier du diocèse de Belley, d'HELIANTHE, de l'ADEME et de la région Rhône-Alpes.
Src: Tecsol.fr
Mots-clés : efficacite energetique, energies renouvelables, solaire, solaire thermique
Vers des cellules solaires peintes sur de l'acier plat ?
Une équipe du Centre de recherche sur les matériaux de la Faculté de Sciences de l'Ingénieur de l'Université de Swansea (Pays de Galles) coordonne un projet de recherche visant à déposer de façon industrielle des cellules solaires sur des feuilles d'acier plat. L'objectif est d'utiliser les bardages et toits en acier des bâtiments pour produire de l'électricité.
Pour cela, les scientifiques britanniques, en collaboration avec le groupe sidérurgique britannique Corus, travaillent sur des cellules solaires sensibilisées à colorant (les DSSCs pour Dye sensitised solar cells, voir en fin d'article) qu'ils souhaiteraient peindre par spray sur le substrat acier. Ils ont choisi ce type de cellule notamment pour son faible coût et pour son efficacité à l'extrémité la moins énergétique du spectre solaire, convenant bien au climat britannique.
Le groupe de l'Université de Swansea collabore depuis de nombreuses années avec l'industrie sidérurgique britannique, notamment avec le groupe Corus (qui possède d'ailleurs deux usines à proximité de Swansea, à Llanelli et Port Talbot). C'est en travaillant sur la durabilité de l'acier et de ses revêtements, et notamment des peintures à base de pigments de dioxyde de titane, que les chercheurs gallois ont eu l'idée de créer une peinture qui fonctionne comme une cellule solaire sensibilisée à colorant. Ils souhaiteraient exploiter la même technologie que celle actuellement utilisée en aciérie par Corus et qui consiste à peindre les feuilles d'acier en les passant entre des rouleaux. Les scientifiques espèrent atteindre ainsi un rendement compris entre 30 et 40 m2 par minute.
Un financement de recherche, alloué par le Welsh Energy Research Centre (WERC, le Centre gallois de recherche en énergie) du gouvernement de l'Assemblée galloise, a permis à l'équipe galloise d'étudier, en collaboration avec Corus, la faisabilité d'un tel système. Les résultats obtenus ont mené à un financement de plus de 1,5 million de livres (environ 1,9 million d'euros) accordé par le conseil de recherche Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC) à un consortium composé de l'Université de Swansea, de l'Université de Bangor, de l'Université de Bath et d'Imperial College London.
Toutefois, l'application continue de cellules solaires sensibilisées à colorant sur des feuilles d'acier pose d'importants défis scientifiques, au moins dans quatre domaines :
- le développement de couches sensibilisées actives de dioxyde de titane nanostructuré présentant de bonnes propriétés d'adhésion et compatibles avec une application à grande vitesse ;
- le développement d'un électrolyte approprié et qui élimine les composants volatiles et les problèmes d'étanchéité associés ;
- l'optimisation de l'efficacité de collecte et du design de la contre-électrode ;
- la durabilité et la compatibilité des matériaux afin d'assurer une durée de vie opérationnelle raisonnable en extérieur (ceci inclut en particulier le développement de couches barrières appropriées pour prévenir la corrosion du substrat d'acier).
Les compétences sont réparties entre les différents partenaires du consortium : cellules solaires sensibilisées à colorant pour Imperial College, photoélectrochimie pour l'Université de Bath, dépôt de matériaux et chimie de surface pour l'Université de Bangor et développement du revêtement de l'acier pour l'Université de Swansea.
Les installations de revêtement de Corus Colors, la division spécialisée du groupe Corus, produisent un million de tonnes par an de produits à base d'acier peint, ce qui correspond à environ cent millions de m2 de toits et de bardages. Les chercheurs gallois estiment que, en revêtant cette surface de matériel photovoltaïque et en supposant un taux de conversion de 5%, on pourrait générer une puissance annuelle de 450 GigaWatts, soit l'équivalent de 50 fermes éoliennes.
L'équipe est déjà parvenue à peindre de petites cellules de démonstration sur un substrat acier et espère être en mesure de produire une cellule commerciale dans les deux ans et demi à venir.
Les cellules solaires sensibilisées à colorant ou cellules de Graetzel
Ces cellules solaires portent le nom de leur co-inventeur, Michael Graetzel, professeur de chimie physique à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Elles sont caractérisées par le fait que, à la différence des cellules classiques, les processus d'absorption de la lumière et de séparation des charges électriques sont différenciés. Leur fonctionnement est en fait inspiré du processus de photosynthèse des plantes au cours duquel la chlorophylle à la surface des feuilles absorbe la lumière et distribue des électrons, dont l'énergie est utilisée ailleurs dans la plante.
Une cellule de Graetzel est composée d'un assemblage de nanocristaux d'oxyde de titane (TiO2), bien connectés entre eux, sur la surface desquels est greffé un colorant, le sensibilisateur. Les photons incidents absorbés par le sensibilisateur provoquent l'éjection d'électrons ; ces électrons sont absorbés par les nanoparticules d'oxyde de titane et transportés vers une couche transparente conductrice située sous la couche de TiO2. Pour éviter que les électrons éjectés soient tout de suite récupérés par le colorant et s'y recombinent, une solution électrolytique contenant des ions iodure et conductrice de trous, fournit des électrons au colorant. Ce phénomène de régénération est alors beaucoup plus rapide que le phénomène de recombinaison. Dans une cellule complète, les trous et les électrons créés au niveau des molécules de colorant sont donc transférés séparément vers les électrodes externes.
Les cellules solaires sensibilisées à colorant présentent l'avantage d'être moins coûteuses que les cellules classiques à base de silicium et d'être efficaces à l'extrémité basse fréquence du spectre de la lumière solaire (rouge visible et infrarouge). Leur taux de conversion maximal (environ 11%) reste toutefois inférieur à celui des meilleures cellules photovoltaïques.
Source : Polyrama 119, EPFL, http://polyrama.epfl.ch/art_P119_Graetzel.html
Mots-clés : energies renouvelables, innovation, photovoltaique, solaire
Apprenez à économiser l'énergie
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Énergies Renouvelables est en effet un cours audio visuel complet, 100% en ligne , qui enseigne les bases de l'électricité, les besoins énergétiques, les différentes sources d'énergie alternatives et chaque composante du système
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Prix: env. 62.- Euros
MacWay conçoit des sacs "solaires"
MacWay, concepteur et distributeur d'accessoires pour iPod et de périphériques de stockage pour Mac et PC, a créé trois sacs solaires vendus sous la marque Voltaic. Conçus comme une mini centrale solaire, ils sont capables de charger des petits appareils électroniques portables tels que des iPod et baladeurs MP3, des téléphones, des GPS, des appareils photo numériques,
Les panneaux solaires légers et résistants à l'eau et aux UV ont été conçus pour supporter une utilisation quotidienne des sacs. Ils génèrent une puissance de 4 watts qui permet par exemple de recharger un iPod en 5 ou 6 heures d'exposition directe au soleil. Pour recharger un téléphone portable ou un GPS, il faut compter 4 à 6 heures de charge.
Autonomie
Chaque sac est livré avec un kit d'accessoires très complet comprenant une batterie Li-Ion, un chargeur secteur et différents adaptateurs pour pouvoir charger tous types d'appareils électroniques. Chaque sac dispose d'un voyant qui s'allume lorsque les panneaux sont en charge.
Mots-clés : energies renouvelables, innovation, photovoltaique, solaire
Un nouveau réacteur solaire expérimental montre la voie vers une production durable d'hydrogène
Un réacteur expérimental exploitant l'énergie solaire pour produire de l'hydrogène par l'hydrolyse de l'eau a été mis en service le 31 mars 2008 sur la plate-forme de recherche solaire d'Almeria en Espagne. Cette inauguration marque le lancement de la deuxième phase du projet "Hydrosol" mené depuis 2004 par le Centre de recherche aérospatiale allemand (DLR) en coopération avec l'organisme de recherche énergétique espagnol CIEMAT.
Baptisé "Hydrosol II", le nouveau réacteur optimisé et automatisé est dix fois plus puissant que son prédécesseur "Hydrosol I" (100kW(th) contre 10kW(th)). La réalisation de ce prototype constitue une étape importante vers la conception d'une future installation industrielle. Le projet pilote, qui se caractérise par un cycle thermochimique particulièrement efficace (jusqu'à 50% de rendement), poserait ainsi les fondements d'une future et durable économie de l'hydrogène.
Le composant clef des réacteurs d'hydrolyse "Hydrosol" est une structure alvéolaire en céramique, proche de celle des pots catalytiques qui équipent les véhicules. Cette structure a été conçue pour capter de manière optimale le rayonnement solaire et a été recouverte d'un matériau capable de se lier facilement aux atomes d'oxygènes. Le DLR a déjà pu tester les réacteurs dans son four solaire expérimental (sur le site de Cologne-Porz) : les experts y ont démontré la faisabilité d'une production continue d'hydrogène en réalisant avec succès 50 cycles de production à des températures relativement basses (de 800 à 1200 degrés) qui rendent la technique maîtrisable du point de vue des matériaux.
En effet, contrairement à l'hydrolyse thermique directe qui nécessite des températures de plusieurs milliers de degrés, le procédé innovant du projet Hydrosol repose sur une combinaison de différentes réactions chimiques qui ont lieu à des températures inférieures à 1400 degrés.
Le projet Hydrosol, mené par un consortium regroupant des acteurs allemands (DLR), espagnols, grecs, danois (Stobbe Tech) et britanniques (Johnson Matthey Fuel Cells), est coordonné par le centre de recherche grec CERTH/CPERI. Soutenu par l'Union européenne, le projet pilote a d'ores et déjà été récompensé (1,15 millions d'euros) par le "Prix Descartes pour la recherche" de la Commission européenne (7 mars 2007) et par le "Technical achievement award" de l'organisation "International partnership for the hydrogen economy".
Src: BE Allemagne numéro 379 (2/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53807.htm
Mots-clés : energies renouvelables, hydrogene, innovation, solaire, solaire thermique
EDF s'intéresse aux énergies de demain
Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d'EDF, et Gabriel de Broglie, Chancelier de l'Institut de France, ont signé vendredi à Paris une convention pour la création par EDF de la Fondation européenne pour les énergies de demain.
Lire la suite...
Mots-clés : energies renouvelables
LISA Airplanes, la construction d'un rêve solaire
La société LISA Airplanes est issue de la passion de deux hommes pour l'aviation, Erick Herzberger et Luc Bernole. En 2002, ils font émerger l'idée de nouveaux concepts d'avions de loisir avec l'AKOYA et l'Hy-Bird. Récompensée au Concours National de la création d'entreprise innovante pour son aile Ri&Flex brevetée, LISA Airplanes naît en 2004 sur le site de Savoie Technolac près de Chambéry. Après des premiers essais concluants, l'avion Multi-Access AKOYA rentrera dans sa phase d'industrialisation au second semestre 2008.
Mais le rêve est ailleurs, dans un pied de nez à Icare, où le soleil devient l'allié et non plus le fossoyeur du mythe. LISA rêve d'un avion solaire : l'Hy-Bird . L'Hy-Bird utilisera la même structure d'avion que celle de l'AKOYA, dont les essais ont permis de valider les performances aérodynamiques. D'ici l'automne 2008, pour la première étape d'assemblage, seules les batteries rechargées à l'énergie solaire (cellules photovoltaïques) équiperont l'appareil nommé Hy-Bird-E. L'objectif est de finaliser la mise au point du moteur électrique sur l'avion en vol et de compléter les données nécessaires au développement de l'Hy-Bird.
L'assemblage définitif et les tests, intégrant les réservoirs d'hydrogène et d'oxygène, qui alimentent la pile à combustibles, interviendront dans une seconde phase, courant 2009. A partir de cette date, l'Hy-Bird, prendra son envol en effectuant les premières étapes de faisabilité de son Tour du Monde. En Europe, d'abord, ces premières étapes permettront de faire une campagne d'essais « grandeur nature », mais également de présenter l'Hy- Bird, ses technologies, ses valeurs, et ses partenaires dans plusieurs pays, où l'intérêt pour les énergies nouvelles est grandissant.
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Mots-clés : energies renouvelables, innovation, photovoltaique, solaire, transports
Le "soleil" espagnol part à la conquête des Etats-Unis
Samedi 1er mars 2008 a été inaugurée l'une des plus importantes centrales thermiques du monde, Nevada Solar One, à Boulder City à quelques 50 km au sud de Las Vegas, réalisée par l'entreprise espagnole Acciona. Pas moins de 190 rangées de miroirs inondent le désert de leur transparence sur un peu plus d'un kilomètre. Cette énorme centrale fonctionne en réalité depuis juillet 2007 mais les températures excessivement élevées dans la région ont retardé l'inauguration jusqu'à ce mois-ci.
L'acteur Ed Begley, par ailleurs engagé dans le "combat" écologique et présidant la cérémonie, souligna l'importance historique, scientifique et écologique de la plus importante centrale édifiée depuis seize ans. Et si les deux centrales les plus puissantes encore aujourd'hui (une production de 80 MW par an) se trouvent dans le désert californien de Mojave, ces dernières, édifiées déjà il y a plus de quinze ans, sont techniquement quasi obsolètes.
La centrale ne produira pas moins de 64 MW par an, énergie distribuée à plus de 14.000 familles, et représente un investissement de 220 millions d'euros, somme gargantuesque que l'entreprise Acciona déclare en réalité rentable à long terme puisque celle-ci prévoit déjà de construire d'autres centrales de ce type d'ici 2009. Rajendra Pachauri, président du GIEC (Groupes d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et qui aux côtés d'Al Gore a reçu en 2007 le prix Nobel de la Paix, s'est exprimé lors de l'inauguration par vidéoconférence : "Cette centrale marque encore une fois la transition vers le nouveau modèle énergétique dont nous avons besoin afin de réduire les émissions provoquant un changement climatique".
L'énergie naturelle ingénieusement exploitée se révèle encore une fois être la meilleure des solutions. Ainsi, ces miroirs incurvés concentrent les radiations solaires reçues qui, du fait d'une concentration de chaleur élevée, produisent de la vapeur d'eau qui fait fonctionner les turbines, comme dans les centrales thermiques traditionnelles de gaz ou de charbon.
Brillant exemple d'une entreprise, espagnole de surcroît, qui semble avoir parfaitement compris que technologie et écologie ne sont pas antithétiques, bien au contraire. Grâce à cette centrale, 134.000 tonnes de CO2 seront économisées chaque année. L'investissement dans de tels équipements est donc à présent nécessaire, et Acciona attend avec impatience l'issue des prochaines élections sur le territoire nord-américain afin de pouvoir donner l'impulsion définitive à de telles initiatives.
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Mots-clés : energies renouvelables, innovation, solaire, solaire thermique
Quiberon : une nouvelle piscine solaire
A Quiberon, la nature et l'environnement font partie du patrimoine. La presqu'île qui vit au rythme de la pêche et du tourisme a donc tout intérêt à favoriser les actions en faveur du développement durable. La Ville de Quiberon l'a bien compris. Ne vient-elle pas de mettre en service une piscine municipale réalisée suivant une démarche Haute Qualité Environnementale, sans labellisation toutefois. Une piscine où le solaire thermique apporte sa contribution écologique.
Le chauffage de l'eau, l'eau sanitaire et l'eau des bassins est en partie assuré par les 125 m² de panneaux solaires thermiques Viessman installés sur la toiture terrasse des vestiaires. Leur inclinaison est de 45° avec une orientation sud-sud-ouest. La surface de capteurs a été définie pour couvrir à minima 65% des besoins d'eau chaude sanitaire. Une surface supplémentaire a été rajoutée en fonction des disponibilités dimensionnelles de la toiture terrasse mais en évitant tout surdimensionnement notamment sur le fonctionnement en été. Justement, lorsque les besoins en eau chaude sanitaire sont comblés surtout pendant la période estivale, l'énergie disponible sur les capteurs solaires est apportée aux deux bassins intérieurs en fonction des besoins thermiques (perte par évaporation principalement). De quoi économiser 22 tonnes de CO2 chaque année !
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Promouvoir l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables
Dans le cadre de ses initiatives visant à lutter contre le changement climatique, la Commission européenne a créé un Fonds, le Geeref (Fonds mondial pour la promotion de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables), afin de mobiliser l'investissement privé dans des projets liés à l'efficacité énergétique et aux énergies renouvelables dans les pays en développement et les économies en transition. La Commission dopera ce Fonds destiné aux projets de petite envergure par une contribution de 80 millions d'euros sur les quatre prochaines années.
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Mots-clés : efficacite energetique, energies renouvelables
Plus de 2.100 manifestations animeront la semaine du développement durable à travers toute la France
Du 1er au 7 avril prochain, collectivités, entreprises, associations et administrations publiques proposeront plus de 2.100 manifestations pour sensibiliser et encourager les citoyens à « consommer durable ». Petit tour d’horizon.
Mots-clés : developpement durable, energies renouvelables, innovation
Une firme allemande commercialise en Europe des panneaux solaires issus de travaux de l'Université de Johannesburg
La compagnie Johanna Solar Technology (JST) à Brandeburg, Allemagne a récemment annoncé qu'elle allait commercialiser des panneaux solaires photovoltaïques fabriqués selon la technique mise au point par l'équipe du professeur Vivian Alberts (Université de Johannesburg).
Cette technique consiste à déposer une couche métallique mince de 5 microns sur du verre ordinaire ou sur un support souple. La couche métallique semi conductrice, composée de DSCIG (DiSéléniure de Cuivre Indium Gallium), est plus efficace que le silicium pour l'absorption de l'énergie solaire incidente et permet la génération d'électricité en conditions de luminosité réduite.
Le professeur Albert a indiqué que la commercialisation des panneaux photovoltaïques en Afrique du Sud serait programmée à partir de fin mars 2008. Sept actionnaires participent du capital de JST y compris le Central Energy Fund (entreprise Sud Africaine) et des investisseurs privés Richemont, Venfin et Anglo Coal. Les coûts de production seraient d'au moins 50% inférieurs à ceux des produits actuellement sur le marché.
Le porte-parole de l'entreprise JST a déclaré que l'entreprise avait pour objectif de produire environ 500.000 panneaux par an.
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Mots-clés : energies renouvelables, innovation, photovoltaique, solaire

