Actualités - économie d'énergie, énergie solaire

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L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul


Formes d’énergie

L’énergie se manifeste sous diverses formes :

On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.

Principe de conservation de l'énergie [modifier]

L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.

Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent

La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène.

Historique

Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».

L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).

L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.

Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.

Énergétique

Relations entre les différents types d'énergies

Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.

On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :

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La communauté allemande de recherche sur l'énergie solaire soutient la version révisée de la loi EEG (D)

Dans le cadre de l'actuelle révision de la loi allemande de promotion des énergies renouvelables (ou loi EEG [1]), le comité pour l'environnement du Bundestag a mené le 5 mai 2008 une séance de consultations auprès d'une série d'experts et de groupes d'intérêt. Les questions adressées par les différentes fractions politiques du Parlement fédéral au groupe de consultation portaient notamment sur les objectifs nationaux de développement des énergies renouvelables électriques pour 2020 et 2030 et la capacité du projet de loi à les réaliser.

A cette occasion, la porte-parole de l'Association pour la recherche sur l'énergie solaire (FVS), Dr. Eicke Weber, s'est positionné en faveur des propositions issues du rapport d'expérience du Ministère fédéral de l'environnement (BMU) ([2] lire article du BE Allemagne 344 - 19/07/2007), propositions qui constituent la base des discussions actuelles autour du projet de révision de la loi EEG.

"Les modifications du système de tarifs préférentiels que prévoit la version révisée de la loi EEG exigent des performances accrues de la part de la recherche. Cela rend indispensable une augmentation du taux de croissance annuel des moyens du Bund mis à disposition des chercheurs : de 8% actuellement à minimum 20%". C'est la seule manière d'atteindre notamment les objectifs ambitieux de réduction des coûts dans le domaine du photovoltaïque (50% d'ici 2014).

Dans le contexte d'un marché global en forte croissance, une hausse du facteur de dégression des tarifs qui serait supérieure à la valeur proposée par le BMU pourrait, selon M. Weber, mettre gravement en danger la position de leader de l'Allemagne. Rappelons que les acteurs industriels des énergies renouvelables se positionnent eux pour une suppression temporaire de cette dégression. Ils plaident également pour une révision à la hausse des nouveaux tarifs de rachat de l'électricité EEG proposés dans le cadre du nouveau projet de loi ([3] lire article correspondant du BE Allemagne 378 - 27/03/2008).

Selon toute vraissemblance, la nouvelle loi EEG devrait être adoptée en août 2008 et entrer en vigueur en janvier 2009. La loi EEG joue un rôle d'accélérateur d'innovation : elle stimule la poursuite des développements industriels et contribue à une restructuration du paysage énergétique nécessaire à la réalisation des objectifs de développement des énergies renouvelables pour 2020 et après. Elle est aussi fortement créatrice d'emplois ([4] lire article correspondant du BE Allemagne 353 - 20/09/2007).

La FVS a été fondée en 1990 par la communauté Helmholtz, la société Fraunhofer et le Ministère fédéral de l'enseignement supérieur et de la recherche (BMBF). Cette association concentre un spectre très large de recherches menées sur les énergies solaires et les énergies renouvelables : cellules photovoltaïques, solaire thermique, énergie éolienne, géothermie, bioénergie, piles à combustibles et technologies de stockage de l'énergie.

Les dix membres de l'Association pour la recherche sur l'énergie solaire (FVS) sont :
DLR : Centre aérospatial allemand
FZJ : Centre de recherche de Jülich
IBP : Institut Fraunhofer de physique du bâtiment
ISE : Institut Fraunhofer des systèmes d'énergie solaire de Freiburg
GFZ : Centre de recherche des sciences de la terre de Potsdam
HMI : Institut Hahn-Meitner de Berlin
ISFH : Institut pour la recherche sur l'énergie solaire de Hameln Emmerthal
ISET : Institut de recherche sur les techniques d'approvisionnement énergétique solaire
ZAE Bayern : Centre bavarois de recherche appliquée sur l'énergie
ZSW : Centre de recherche sur l'énergie solaire et l'hydrogène du Bade-Wurtemberg

Audi compte proposer des voitures électriques d'ici 5 à 10 ans

FRANCFORT (Reuters) - Audi, division haut de gamme du constructeur automobile allemand Volkswagen, compte proposer des voitures sans aucune émission polluante d'ici dix ans, déclare le patron de la marque.
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Dans une interview au journal dominical allemand Welt am Sonntag, Rupert Stadler dit entrevoir de grandes opportunités sur le marché des voitures électriques et s'attend à ce que les technologies diesel et batteries dominent le secteur au cours des cinq à dix prochaines années.

"D'ici là, nous proposerons des voitures sans émissions d'échappement", a-t-il ajouté.

Le secteur automobile allemand mise beaucoup actuellement sur le développement de nouvelles technologies qui lui permettront de son conformer au durcissement des normes européennes en matière d'émissions de gaz à effet de serre et d'économiser le carburant.

BMW a déjà annoncé de son côté que la décision de construire ou non un véhicule électrique serait prise cette année.

Nicola Leske version française Gilles Guillaume

Le concept d'île renouvelable en test sur les îles portugaises

Des chercheurs portugais et américains vont étudier, dans le cadre du programme MIT-Portugal (collaboration à grande échelle entre le MIT et des entités portugaises afin de développer des programmes de recherche liés à l'ingénierie des systèmes), l'application aux Açores et à Madère de nouvelles technologies qui rendraient viable le concept "d'île soutenable".

Un protocole a été cosigné au cours de la conférence européenne du Massachussets Institute of Technology (MIT) entre des universités portugaises, le programme MIT-Portugal et les agences régionales de l'énergie environnementale des régions autonomes des Açores (ARENA) et de Madère (AREAM). D'après le secrétaire d'état pour la science et la technologie Manuel Heitor, "le programme MIT-Portugal et les agences régionales vont étudier la possibilité de valoriser les ressources énergétiques endogènes qui permettraient à des îles, les Açores et Madère en particulier, de devenir énergétiquement autosuffisantes". Pour ce faire, il est nécessaire d'investir dans les énergies renouvelables tout en prenant en compte le contexte spécifique de chacune de ces îles. Si ces recherches aboutissent à des propositions globales efficaces, des entreprises comme Galp (entreprise pétrolière portugaise) ou EDP (Energie de Portugal) se disent prêtes à les développer. Les processus élaborés seront appliqués au cas par cas. Ainsi, l'île de Madère, du fait de sa taille, ne pourra pas couvrir 100% de ses besoins par des énergies d'origine renouvelable et des combinaisons devront co-exister. L'île de São Miguel, aux Açores, quand à elle pourrait devenir totalement autosuffisante en énergie d'origine renouvelable. Produisant déjà de l'énergie géothermique, sa capacité de production pourrait être augmentée. Déjà, des solutions ont été développées pour utiliser cette énergie qui est encore perdue durant la nuit. L'objectif est de parvenir à ce qui a été réalisé en Islande, île qui est passée en 50 ans de l'utilisation de l'énergie fossile (charbon) à une énergie complètement renouvelable (d'origine géothermique et hydroélectrique).

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54558.htm

Un diagnostic électricité obligatoire dès 2009

Le 24 avril dernier, a été publié au Journal officiel le décret d'application qui prévoit de rendre obligatoire le diagnostic électricité dans les immeubles à usage d'habitation au 1er janvier 2009.

Ce diagnostic permettra de savoir si l'installation électrique présente ou non des risques pour la sécurité des personnes. Il s'appliquera lors de la vente d'un logement dont l'installation électrique date de plus de 15 ans.

Un professionnel certifié devra vérifier "les parties privatives des locaux à usage d'habitation et leurs dépendances, en aval de l'appareil général de commande et de protection de l'installation électrique propre à chaque logement, jusqu'aux bornes d'alimentation ou jusqu'aux socles des prises de courant". Il devra également vérifier "l'adéquation des équipements fixes aux caractéristiques du réseau et sur les conditions de leur installation au regard des exigences de sécurité".

Le diagnostic qui sera valable trois ans devra s'assurer de la présence d'un appareil général de commande et de protection et de son accessibilité, d'au moins un dispositif différentiel de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre, d'un dispositif de protection contre les surintensités adapté à la section des conducteurs, sur chaque circuit, d'une liaison équipotentielle et d'une installation électrique adaptées aux conditions particulières des locaux contenant une baignoire ou une douche.

Il devra également mentionner les matériels électriques inadaptés à l'usage ou présentant des risques de contacts directs avec des éléments sous tension ainsi que les conducteurs non protégés mécaniquement.

7 millions d'installations à risques

Selon des chiffres publiés en 2004 par le Groupe de réflexion sur la sécurité électrique dans le logement (Gresel) qui réunit des organisations de consommateurs et professionnelles, "sept millions de logements sont équipés d'une installation présentant des risques, dont 2,3 millions sont considérées comme très dangereuses".

"Les conséquences directes sont désastreuses : sur 250.000 sinistres recensés chaque année, provoquant 10.000 victimes dont environ 400 décès, le tiers est directement imputable à des incendies d'origine électrique. Les accidents liés à des chocs électriques font quant à eux 4.000 victimes par an dont près de 100 morts", a ajouté le Gresel.

Src: www.enviro2b.com

"Le développement des énergies renouvelables ne coûte pas cher"

Alors que le gouvernement veut faire des économies, le syndicat des énergies renouvelables (SER) a estimé à 3 milliards d'euros par an le coût du plan du Grenelle de l'environnement qui vise à augmenter de 20 millions de tonnes équivalent pétrole (tep) la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique à l'horizon 2020.

"Respectez les engagements du Grenelle, ne révisez pas à la baisse les objectifs de production d'énergie renouvelable alors que la France doit prendre la présidence de l'Union européenne", a indiqué jeudi André Antolini, président du Syndicat des énergies renouvelables.

"Nous avons présenté notre chiffrage. On nous dit que le projet de loi est prêt, mais nous n'avons toujours pas de réponse de Bercy. Les comités opérationnels du Grenelle ont pourtant demandé ces données dès l'été dernier. Nous sommes inquiets", a-t-il ajouté.

4 milliards d'euros de recettes fiscales

Pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l'environnement, le SER estime avoir besoin d'ici 2020 de 2,5 à 3 milliards d'euros de dépenses fiscales par an. Si le plan a un coût, André Antolini a précisé qu'il permettrait d'éviter le rejet de 66 millions de tonnes de CO2 et de générer 4 milliards d'euros de recettes fiscales collectives grâce à la création de 120.000 emplois dans le secteur.

De plus, compte tenu de l'augmentation prévisible des tarifs de l'électricité, du gaz et du fuel, ce plan permettrait aux ménages français de réaliser des économies d'énergie. Selon le SER, quelques 6 milliards d'euros pourraient ainsi être économisés.

"Le développement des énergies renouvelables ne coûte pas cher, entraîne des gains en recettes fiscales, en dépenses évitées - chômage et charges sociales - et des gains en pouvoir d'achat pour les ménages", a indiqué le président du SER.

Loi débattue en juin

Alors que la loi doit être débattue au Parlement au mois de juin prochain, André Antolini craint que "certains parlementaires recommencent à attaquer l'éolien" qui devrait représenter 4 millions de tep sur les 20 millions de tep d'énergies renouvelables en 2020.

Src: www.enviro2b.com

Les éoliennes offshore vont apparaître en Normandie

VEULETTES-SUR-MER, Seine-Maritime (Reuters) - Le premier parc d'éoliennes offshore de France sera créé à la fin de l'année prochaine, en Manche, au large de Veulettes-sur-Mer, petite commune située au sud de Fécamp, sur la côte d'Albâtre.

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Ce parc sera composé de 21 éoliennes qui produiront chacune cinq mégawatts, soit un total de 105 mégawatts, de quoi fournir de l'électricité à 120.000 personnes.

Les enquêtes publiques sont terminées. Ne manque que le permis de construire du préfet, qui ne devrait pas poser de problème, explique le sous-préfet de Dieppe, Olivier de Mazières. Les travaux, d'un coût prévu de 270 millions d'euros, devraient commencer avant l'hiver.

Le projet fait le bonheur du bourg de 300 habitants où affluent chaque année 2.200 estivants.

La taxe qui sera acquittée par l'opérateur, la société allemande Enertrag, apporterait 1,3 million d'euros, dont la moitié pour les marins-pêcheurs et l'autre moitié aux communes ayant vue sur les pylônes, Veulettes-sur-Mer, Paluel, Saint-Valéry-en-Caux, Saint-Sylvain et Saint-Martin-aux-Bunots.

Christian Legrand, le maire, un boulanger retraité, se réjouit. "Chez nous, tout le monde est pour, sauf une quinzaine de propriétaires de résidences secondaires", dit-il.

Et les pêcheurs ? Christian Legrand sourit : "c'est vrai qu'ils disent que là où on va mettre les pylônes, c'est là où il y a le meilleur poisson. J'aurais été pêcheur, j'aurais fait comme eux".

Les pêcheurs seront dédommagés, dit-il. "Comme les trois rangées de sept éoliennes seront espacées de 1,4 km et les pylônes, entre eux, de 700 mètres, cela laissera de la place pour la pêche à la ligne et la pose de casiers", souligne-t-il.

TROIS AUTRES PROJETS EN PREPARATION

Guillaume Fagot, chef du projet offshore à Enertrag, explique que les raccordements de courant en mer et sur terre jusqu'à Fécamp seront enterrés. Les câbles reposeront à 1,40 m de profondeur en terre et à 1,10 m ou 1,20 m en mer.

A une profondeur de 15 m, au large de Veulettes, la technique utilisée sera innovante. Les éoliennes seront fixées sur des tripodes métalliques, et non sur des blocs de béton ou des mono-pieux, ce qui permet de "valider une nouvelle technique industrielle", dit Guillaume Fagot.

La construction de ce parc offshore répond au marché lancé sous forme d'appel d'offre en 2004 par le gouvernement.

D'autres projets offshore moins avancés que celui de Veulettes concernent le littoral normand. "Ils en sont encore au stade d'approche des élus et de la population, à un stade pré-administratif", explique le sous-préfet Olivier de Mazières, qui est chargé de ces projets.

Le plus gros projet est celui de La Compagnie du Vent de Montpellier (Hérault), filiale du Danois Vestas, qui veut installer 120 éoliennes au large du Tréport, entre Normandie et Picardie, dans une zone où se trouvent des explosifs datant de la Seconde guerre mondiale.

Deux autres sont en préparation par WPD Offshore France, une autre société allemande, l'un devant Fécamp qui compterait 50 à 60 éoliennes pour une puissance de 250 à 300 mégawatts dans "le parc des Hautes-Falaises", l'autre au large de Port-en-Bessin (Calvados) qui totaliserait une cinquantaine de machines pour une puissance de 250 MGW.

Un nouvel opérateur EnR pour l'agglomération de Montpellier

La Société d'Economie Mixte de la Région Montpelliéraine (SERM) a récemment créé la société par actions simplifiées (SAS) Énergies du Sud, avec des partenaires dont la Caisse des Dépôts et Consignations, qui a pour mission de favoriser le recours systématique aux énergies renouvelables dans les nouveaux programmes de construction. Un montage contractuel innovant apportera des réponses adaptées aux entreprises, collectivités et promoteurs, notamment pour la production d'électricité d'origine photovoltaïque.
D'après Développement Durable Le Journal (voir article en référence), Energies du Sud dispose d'un budget de 18 millions d'euros pour les 5 ans à venir. La société prépare notamment valorisation du biogaz produit par la décomposition des déchets du centre d'enfouissement technique du Thôt, aux portes de Montpellier

Source : Développement Durable, Le Journal, 22/04/2008, Patrick Cros Energies du Dus, un nouvel outil de développement à Montpellier

ECN développe une clim de voiture à base de chaleur "gratuite"

Le Centre d'Energie des Pays-Bas (ECN) développe un nouveau type de climatisation, en coopération avec sept universités et entreprises européennes, parmi lesquelles le constructeur automobile italien FIAT et le constructeur de poids lourds Iveco. Il s'agit d'une climatisation pour véhicule routiers fonctionnant à partir de la chaleur produite par le circuit de refroidissement du moteur. "C'est de la chaleur gratuite qui serait autrement évacuée par le radiateur", déclare Dr Ronald de Boer, chercheur à l'ECN.

La génération actuelle de climatisations de voitures participe beaucoup à l'effet de serre, non seulement à cause du carburant supplémentaire utilisé, mais également en raison du liquide de refroidissement. Le nouveau système fonctionne à l'aide d'une pompe thermochimique qui contient du gel de silice. Ce gel, composé de silicium et d'oxygène, alterne l'adsorption et la désorption de la vapeur d'eau. On utilise déjà des systèmes de refroidissement comparables dans les grands systèmes de refroidissement industriels. Le prototype qui sera construit sera inséré dans le coffre d'une FIAT Punto. "Si les résultats sont positifs, il faudra faire le transfert du coffre au capot", déclare De Boer. Ce dernier estime qu'il faudra compter au moins cinq ans avant que la première voiture équipée de ce système soit disponible chez les concessionnaires.

L'ECN envisage aussi de décliner le système sur d'autres applications comme la climatisation des locaux à usage d'habitation et de bureaux.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54370.htm

Vers une combustion plus efficace et moins polluante

L'équipe de chercheurs du Prof. Dr. Schulz de l'Université Duisburg-Essen va pouvoir poursuivre son projet "chimiluminescence et dégagement de chaleur" pendant 3 ans supplémentaires : elle bénéficiera pour cette prolongation d'un soutien d'environ 2 millions d'euros de la part de l'agence de moyen pour la recherche allemande (DFG). A ce projet, déjà soutenu depuis un an et demi, participent également des chercheurs de différents Instituts de Munich, Karlsruhe, Heidelberg, Darmstadt et Bielefeld.

L'objectif du projet est de minimiser les émissions de polluants lors des processus de combustion tout en augmentant l'efficacité de l'installation où se déroule cette combustion (centrale par exemple), pour produire un maximum d'énergie avec un minimum de combustible. Pour cela, les chercheurs ont examiné le comportement de la flamme dans la réaction. L'approche des chercheurs allemands est unique au monde : ils ont développé un "code de flamme" modélisant le comportement de la flamme, qui leur permettra de localiser où exactement le combustible est brûlé de façon optimale et où sont localisées les pertes d'énergie. Cette approche permet de ne pas avoir à intervenir dans le système de combustion même. "Jusqu'à présent la répartition du dégagement de chaleur est irrégulière et variable dans le temps" explique le Prof. Dr. Christof Schulz, "cela entraîne des vibrations qui influencent le processus de combustion". Selon lui, des instabilités naîtraient ainsi, susceptibles de nuire notablement aux appareillages techniques, et d'affecter le comportement de la flamme jusqu'à sa possible extinction.

De plus en plus, les études sur les combustibles s'intéressent à des technologies permettant la "Fuel Flexibility" : l'utilisation de différents combustibles dans une même installation. Les chercheurs examinent également la compatibilité du code de flamme développé avec les différents combustibles. La question est la suivante : "est-ce que le code de flamme fonctionne encore quand je remplace le gaz naturel par de l'éthanol?", explicite le Prof. Schulz. Pour l'instant les centrales ne sont pas "flexibles" mais à long terme, cette solution permettrait de ne plus dépendre que d'un seul combustible. Les résultats de ce projet pourraient aider à la construction de turbines extrêmement efficaces dans l'aéronautique ou dans la production d'énergie.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54427.htm

Une éolienne très design

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Le designer français Philippe Starck a présenté à Milan le prototype d'une petite éolienne individuelle.

Cette éolienne qui ressemble à un fouet de cuisine épuré est définie par le designer comme étant "abordable et démocratique". Elle a été conçue en collaboration avec Pramac, un fabricant italien de groupes électrogènes traditionnels qui s'est tourné vers les énergies renouvelables.

"J'ai pu faire une éolienne quasiment invisible, car on n'en voit que les reflets. C'est une sculpture moderne assez étonnante", a expliqué Philippe Starck dans un entretien accordé au quotidien français "Le Figaro" paru lundi.

Une éolienne "très facile à utiliser"

"Réalisée dans un matériau ultra-léger, reliée à un accumulateur, qui produit de l'énergie électrique, elle est très facile à utiliser. Et devrait être commercialisée dès septembre prochain", a précisé à l'AFP Michelangelo Giombini, du magazine de design "Interni", organisateur de Green Energy Design qui réunit jusqu'à aujourd'hui divers projets de design autour du thème des énergies durables.

"L'idée, c'est de donner à tous la possibilité de produire sa propre énergie, comme lorsqu'on installe des panneaux solaires sur le toit de sa maison. Mais dans le cas de cette éolienne, produire sa propre énergie devient encore plus facile, car le prix en est beaucoup plus abordable et l'installation en est toute simple. Il suffit d'avoir un bout de jardin ou même une terrasse", a-t-il ajouté.

Vendue 300 à 400 €

Philippe Starck a précisé au Figaro que l'éolienne disponible en 6 tailles différentes qui vaut entre 300 et 400 euros devrait couvrir entre 10 et 60% des besoins énergétiques individuels.

Remue-méninges pour plus d'économies d'énergie dans les communes

Le secrétaire d'état Friedrich Meyer-Krahmer a présenté le 28 avril 2008 l'initiative "concours : ville à haute efficacité énergétique" du Ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche (BMBF). Lors de ce concours, il s'agit pour les villes de développer des stratégies permettant d'abaisser leurs besoins en énergie an accord avec les objectifs du gouvernement fédéral (réduction des émissions de CO2 de 40% jusqu'en 2020).

D'après Friedrich Meyer-Krahmer, la difficulté pour les experts réside justement dans le fait de réduire les émissions de toute la ville de façon notable. Il souligne que "les idées peu conventionnelles et le développement de schémas créatifs pour transformer une ville 'normale' en une ville à haute efficacité énergétique" étaient fortement souhaitées. Des stratégies innovantes, des nouvelles technologies et le développement de nouveaux services sont décisifs dans le processus. Les projets soutenus devront suivre une approche globale qui prenne en compte la ville comme un système cohérent.

Le concours s'articule en différentes phases. Une première phase sélectionne 10 à 15 "ébauches" d'idées à partir desquelles seront élaborés des concepts et modèles pour le réaménagement énergétique de la ville. Le soutien de ce travail d'élaboration de concepts pourra atteindre 200.000 euros par projet. 3 à 5 gagnants seront retenus. Les concepts vainqueurs seront ensuite financés jusqu'à 1 million d'euros par an sur une durée de 3 à 5 ans. Les premiers résultats seront présentés par le BMBF en juillet 2009.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54425.htm

Un congrès pour le thermique solaire à Intersolar 2008 Munich

Les dernières prévisions de la Fédération européenne de l'industrie solaire thermique ESTIF promettent au thermique solaire une année 2008 radieuse et tablent sur une croissance exceptionnelle, en particulier dans les pays méditerranéens. Le développement des marchés internationaux et les innovations technologiques dans la branche seront au coeur des débats pendant la journée du Forum de l'industrie solaire thermique, qui se déroulera pour la première fois à Munich dans le cadre du salon professionnel Intersolar 2008.

Après l'incroyable croissance de 58 % en 2006 sur le marché du thermique solaire, les chiffres
d'affaires et la nouvelle puissance installée avaient finalement reculé en Allemagne. La République fédérale n'en reste pas moins numéro un sur le marché européen, avec une surface de capteurs de près de neuf millions de m², soit une puissance installée de 6500 mégawatts environ, dont presque un million de m², ou 700 MW, ajoutés en 2007. Le tout pour un chiffre d'affaires de 900 millions d'euros environ, malgré le léger repli. Sur le marché du travail aussi, le thermique solaire est un secteur prometteur: il emploie aujourd'hui 15 000 personnes en Allemagne.

Au niveau européen, la tendance est tout aussi favorable et les nouveaux marchés s'ouvrent toujours plus nombreux au thermique solaire. En Espagne, en France et en Italie notamment, l'évolution est plus dynamique que jamais, attisée par la hausse des prix du pétrole et la volonté d'indépendance par rapport aux combustibles fossiles, ainsi que par les règlementations légales: rien que sur ces jeunes marchés, 210 000 m² au moins de nouveaux capteurs thermiques solaires ont été installés en 2007. «Le thermique solaire avance à pas de géants. Les producteurs, sous-traitants et prestataires de services du secteur ont besoin d'une plate-forme où échanger régulièrement entre professionnels. Le Forum annuel de l'industrie solaire thermique remplit parfaitement cette mission» pour Gerhard Stryi- Hipp, secrétaire général de l'Association allemande de l'industrie solaire (BSW Solar) et promoteur du Forum.
Plus d'infos

Src: Tecsol

Un panneau solaire de 380 Wc survitaminé

La société australienne Beyond Building Energy, leader dans la conception et la commercialisation de panneaux et systèmes photovoltaïques en Australie, vient de lancer sur le marché Français, en partenariat avec 3i Plus, le BBPV380, un panneau photovoltaïque survitaminé d'une puissance de 380Wc. Composé de 112 cellules en silicium polycristallin de rendement supérieur à 15,6%, ce module (156X156 mm) est garanti 5 ans, avec une garantie d'efficacité de 80% de la puissance nominale à 25 ans.

« Développé conformément aux directives IEC 61215, IEC 61730, TUV, ISO & CE, ce panneau a été conçu et fabriqué pour répondre aux demandes de nos clients souhaitant installer en leurs centrales solaires ou autres opérations importantes, des modules de forte puissance et équipés de cellules de qualité allemande ou japonaise (Ersol, Sharp) » confie Vince Smith, CEO de Beyond Building Energy. Quant à la société 3i Plus, basée à Neuilly sur Seine, elle se positionne comme le bureau de représentation exclusif en France de la société BBE et l'interface commerciale et technique des clients Français pour des projets en France et à l'étranger. Elle a aussi pour mission de monter et d'animer le réseau de distribution France des produits BBE à travers un réseau de partenaires distributeurs, grossistes et bureaux d'études, ainsi que d'identifier et de répondre pour le compte de BBE aux gros projets industriels et commerciaux.
En savoir plus

Src: Tecsol

La Journée mondiale de la Terre célébrée le 22 avril

Lancé aux Etats-Unis en 1970, le 22 avril est la Journée mondiale de la Terre qui a pour but de rappeler aux citoyens de 184 pays la nécessité de protéger la planète, à travers des actions de sensibilisation et d'éducation. L'évènement est placé sous le thème de la lutte contre le changement climatique. Aujourd'hui, la Journée mondiale de la Terre est célébrée par plus de 500 millions de personnes.

Src: http://www.actu-environnement.com/ae/news/journee_mondiale_Terre_2008_4936.php4

Journées du solaire en mai : PACA et Rhone-Alpes largement en tête pour le nombre d'événements organisés

Les premières journées européennes du solaire, organisées en France par Enerplan (association professionnelle de l'énergie solaire) les 16 et 17 mai prochains, semblent d'ores et déjà devoir être un succès, tout au moins en termes du nombre d'événements sur l'ensemble du territoire...

Lors de la conférence de presse organisée par Enerplan le 2 avril, quelque 360 événements étaient recensés. L'objectif initial était alors déjà dépassé et un nouvel objectif se situait entre 500 et 1000.
Au 21 avril, nous avons compté 528 événements dans toute la France, sachant que les régions PACA et Rhône-Alpes se taillent la part du lion, avec 142 (soit près de 27 %), quand l'Ile de France ne comptabilise "que" 26 événéments. Sinon, notons que ce sont surtout les installateurs qui se sont mobilisés pour organiser des visites ou expos, mais les bureaux d'étude, associations, voire écoles (même des collèges !) sont également présentes.

Focus : Chocolaterie LABERGE (42 Saint Polgues)
"Le choix de travailler dans un cadre écologique (chocolaterie rénovée en matériaux écologiques avec un chauffe-eau solaire) va de pair avec la fabrication de nos produits. (des chocolats bio.). Ouvrir mes portes dans le cadre des Journées est dans la droite ligne de mes convictions personnelles."(M.L Chocolatier)

Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/journes-du-sola.html

Des panneaux solaires photovoltaïques "à concentration" prévus en Allemagne

Nous apprenons par l'Ambassade de France en Allemagne (voir Bulletin électronique de l'ADIT cité en référence) que "Les deux plus grands parcs photovoltaïques (PV) au monde doivent voir le jour d'ici fin 2009 en Allemagne dans le Land de Brandebourg. Solar-Tech AG, fabricant allemand de panneaux PV, ambitionne en effet d'installer à l'emplacement d'un ancien terrain de manoeuvre militaire (au sud du Land) et d'un ancien aérodrome militaire (à l'ouest du Land) respectivement 50 MW et 80 MW. Le permis de construire vient d'être obtenu pour le premier projet, dont les investissements s'élèvent à 160 millions d'euros. Le deuxième projet devrait permettre de couvrir les besoins en électricité de 15.000 foyers."

Schemesolcon schéma Solar-TechAG

Pour ces projets ambitieux (Les deux parcs devraient produire, à eux seuls en 2009, trois fois plus que la production photovoltaïque française de 2007!), Solar-Tech utilise des "panneaux solaires à concentration" qu'il a lui même développés et produits en Chine. On s'interrogera alors sur ces panneaux d'un nouveau genre, qui, tout en restant photovoltaïques, seraient également à concentration ! Et on se demandera alors s'il s'agit, comme l’indique la mauvaise traduction du site Solar-TechAG d'"un champ innovatif du phovoltaïque qui promet beaucoup pour le futur" ?
On sait en effet que le solaire photovotaïque et le solaire à concentration mettent en œuvre des technologies totalement différentes : La première, via des matériaux semi-conducteurs (généralement du silicium) transforme directement en énergie électrique la lumière du rayonnement solaire, alors que la seconde utilise des miroirs pour concentrer la lumière du soleil, créant ainsi suffisamment de chaleur pour générer de la vapeur et actionner les turbines produisant l’électricité (cycle thermodynamique). En dépit de ses progrès, l’industrie photovoltaïque se heurte à des rendements assez faibles, et à un silicium cher. Il s’agit donc avec les « panneaux solaires à concentration » d’améliorer ce rendement en concentrant la lumière du soleil sur les cellules grâce à des lentilles de Fresnel à un facteur de 250 à 1000 et plus ; les panneaux étant mobiles, ils peuvent de plus suivre les rayons du soleil.

Sources : BE Allemagne numéro 381 (17/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - Construction des deux plus grands parcs photovoltaïques au monde prévue fin 2009 dans le Brandebourg
Communiqué de presse Solar-Tech AG expliquant la technologie utilisée

Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/des-panneaux-so.html

Biocarburants de 2ème génération : construction d'une installation pilote en Basse-Saxe

Début avril 2008, l'entreprise Lurgi GmbH, spécialiste des procédés chimiques et de la construction, a lancé un projet pilote de production de biocarburant de deuxième génération (ou carburant BtL) basée sur un procédé encore peu répandu : le "MtS" (Methanol-to-Synfuels) convertit le méthanol (obtenu à partir de biomasse) en diesel et en essence de synthèse. Bien que moins connu que le procédé "Fischer-Tropsch" [1], le MtS constitue une approche prometteuse et plus flexible dont Lurgi GmbH souhaite démontrer la faisabilité technique avec la construction, à Wolfsbourg (Land de Basse-Saxe), d'une installation courant 2009 et une série de tests à mener jusqu'en 2011.

Dernière étape pour la synthèse de BtL (Biomass-to-Liquid), le procédé MtS se couple à tout procédé capable de produire du méthanol à partir de biomasse (paille, bois, plantes). C'est le cas du procédé "bioliq" par exemple, développé par le Centre de recherche Helmholtz de Karlsruhe (FZK) : par pyrolyse, les chercheurs du FZK sont capables, à l'échelle pilote, de synthétiser un produit dont l'aspect rappelle celui du pétrole, une sorte d'intermédiaire énergétique désigné sous le nom de "Slurry" ; l'étape suivante consiste à faire subir au Slurry une gazéification thermochimique, puis à transformer le gaz ainsi obtenu en méthanol.

Partenaires industriels du projet, l'entreprise allemande de chimie Süd-Chemie AG apporte son expertise en techniques de catalyse, tandis que le groupe automobile Volkswagen AG se charge d'analyser l'ensemble du procédé du point de vue de sa rentabilité économique et de son potentiel de réduction des émissions de CO2.

Le projet est soutenu par l'Agence allemande pour les matières premières renouvelables (FNR) à hauteur de 4,5 millions d'euros. Actuellement, il n'existe qu'une seule installation au monde de production de biocarburants de deuxième génération : inaugurée par la Chancelière fédérale le 17 avril 2008 à Freiberg [2], l'installation "Beta" de l'entreprise Choren exploite le procédé "Fischer-Tropsch" et devrait entrer en production d'ici fin 2008 (production : 18 millions de litres de diesel par an). S'en suivra à l'horizon 2012-2013 la construction d'une installation "Sigma", caractérisée par des dimensions et une production supérieures (200.000 tonnes par an).

Les biocarburants de deuxième génération ou BtL (qui utilisent la biomasse ligno-cellulosique d'origine forestière et agricole : bois, paille, déchets végétaux) présentent des avantages incontestables par rapport aux biocarburants de première génération, encore appelés agrocarburants (obtenus à partir de cultures, telles que céréales, colza, betterave) : leur production ne rentre pas en compétition avec l'industrie agroalimentaire, ils ont un meilleur bilan écologique (pas de pollution des sols, moindre impact carbone, combustion propre car absence de soufre et d'aromates) et un rendement énergétique supérieur (un hectare de surface permet de produire 4.000 litres de BtL, contre seulement 1.550 litres de biodiesel et 2.550 litres de bioéthanol). Enfin, les carburants BtL peuvent être adaptés, lors de leur production, aux exigences des moteurs et conviennent donc aux générations de moteurs actuelles et futures.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54287.htm

Piles à combustible portables sur la voie de la certification

L'Institut Fraunhofer de recherche sur les systèmes énergétiques solaires (ISE) et l'Association allemande de l'électrotechnique, l'électronique, et les technologies de l'information (VDE) ont signé un "mémorandum d'accord" (MoU) pour une coopération dans le domaine de la certification de systèmes de piles à combustible (PAC) pour applications portables et mobiles.


"Notre souhait, c'est d'assurer la qualité des systèmes de micropiles à combustible selon des critères internationaux, avant leur mise sur le marché", explique Dr. Christopher Hebling, Chef de département à l'ISE. L'idée que la mise en place de normes unifiées à l'échelle internationale s'averrait avantageuse aussi bien pour les fabricants que pour les clients, s'impose de plus en plus.

Depuis 10 ans, l'ISE mène des travaux de recherche et développement sur les systèmes de PAC à membranes dans un domaine de puissance allant du mW à plusieurs centaines de Watts. Les PAC présentent des qualités indiscutables : ce sont des convertisseurs d'énergie efficaces, respectueux de l'environnement, peu bruyants et nécessitant peu d'entretien. Elles pourraient bientôt s'imposer sur le marché en pleine croissance des appareils électroniques comme sources d'alimentation pour les ordinateurs et téléphone portables, les réseaux de capteurs ou encore pour la gestion logistique des marchandises. Les PAC présentent également des avantages intéressants pour d'autres applications mobiles de petite taille comme les vélos électriques ou les véhicules pour handicapés. Elles constituent aussi une option technologique pour les systèmes stationnaires de production ininterrompue d'énergie : ces appareils silencieux et sans émission de polluants pourraient remplacer des générateurs bruyants.

Le potentiel des PAC est énorme : elles pourraient remplacer une partie des 90 millions d'accumulateurs et un milliard de batteries vendus chaque année en Allemagne.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54286.htm

Quelles assurances dommages pour les énergies renouvelables ?

Quelles assurances dommages pour les énergies renouvelables ?

Comment les assureurs gèrent-ils les risques liés aux équipements en énergie renouvelable, qu'il s'agisse de panneaux solaires, ou autres éoliennes domestiques dans le cadre des contrats "multirisque habitation" ?

La MACIF se dit dans son communiqué de presse du 9/04 "la première à assurer ces équipements,
y compris en cas de vandalisme". En effet, dans le cadre de son nouveau contrat Assurance Habitation, elle assure panneaux photovoltaïques, systèmes géothermiques, éoliennes domestiques, récupérateurs d’eau, chauffe-eau solaires, etc.
De plus, la Macif propose des prêts bonifiés à partir de 2,95% TEG fixe, pour inciter les sociétaires à s’équiper avec des technologies respectueuses de l’environnement.

Mais cette communication semble optimiste, car quelques recherches aléatoires montrent que d'autres assureurs commencent à tenir compte de ces équipements dans leur assurance habitation. On citera par exemple la MAAF, qui , avec son assurance Tempo, garantit les panneaux solaires ou photovoltaïques, les systèmes géothermiques, les éoliennes... (la Maaf a de plus mis en place un bonus "Pur bonus maison" qui permet de bénéficier de 40 € de réduction sur la cotisation assurance habitation. Pour cela, il faut avoir réalisé l'année précédent la souscription, des travaux dans l'habitation ouvrant droit à un crédit d'impôt au titre des mesures gouvernementales sur les économies d'énergie), ou bien Le Crédit Lyonnais qui assure les panneaux solaires avec son assurance habitation Standing LCL...

En revanche, d'autres assureurs, comme AXA avec son "Pack Energies Nouvelles", prévoient un supplément de prime pour les garanties dédiées aux panneaux solaires ou aux éoliennes.

Reste donc à réaliser une étude plus complète pour avoir une idée plus complète de la situation française...

Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/quelles-assuran.html

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