Actualités - économie d'énergie, énergie solaire

Les dernières actus...


L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul


Formes d’énergie

L’énergie se manifeste sous diverses formes :

On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.

Principe de conservation de l'énergie [modifier]

L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.

Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent

La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène.

Historique

Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».

L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).

L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.

Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.

Énergétique

Relations entre les différents types d'énergies

Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.

On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :

Un congrès pour le thermique solaire à Intersolar 2008 Munich

Les dernières prévisions de la Fédération européenne de l'industrie solaire thermique ESTIF promettent au thermique solaire une année 2008 radieuse et tablent sur une croissance exceptionnelle, en particulier dans les pays méditerranéens. Le développement des marchés internationaux et les innovations technologiques dans la branche seront au coeur des débats pendant la journée du Forum de l'industrie solaire thermique, qui se déroulera pour la première fois à Munich dans le cadre du salon professionnel Intersolar 2008.

Après l'incroyable croissance de 58 % en 2006 sur le marché du thermique solaire, les chiffres
d'affaires et la nouvelle puissance installée avaient finalement reculé en Allemagne. La République fédérale n'en reste pas moins numéro un sur le marché européen, avec une surface de capteurs de près de neuf millions de m², soit une puissance installée de 6500 mégawatts environ, dont presque un million de m², ou 700 MW, ajoutés en 2007. Le tout pour un chiffre d'affaires de 900 millions d'euros environ, malgré le léger repli. Sur le marché du travail aussi, le thermique solaire est un secteur prometteur: il emploie aujourd'hui 15 000 personnes en Allemagne.

Au niveau européen, la tendance est tout aussi favorable et les nouveaux marchés s'ouvrent toujours plus nombreux au thermique solaire. En Espagne, en France et en Italie notamment, l'évolution est plus dynamique que jamais, attisée par la hausse des prix du pétrole et la volonté d'indépendance par rapport aux combustibles fossiles, ainsi que par les règlementations légales: rien que sur ces jeunes marchés, 210 000 m² au moins de nouveaux capteurs thermiques solaires ont été installés en 2007. «Le thermique solaire avance à pas de géants. Les producteurs, sous-traitants et prestataires de services du secteur ont besoin d'une plate-forme où échanger régulièrement entre professionnels. Le Forum annuel de l'industrie solaire thermique remplit parfaitement cette mission» pour Gerhard Stryi- Hipp, secrétaire général de l'Association allemande de l'industrie solaire (BSW Solar) et promoteur du Forum.
Plus d'infos

Src: Tecsol

Un panneau solaire de 380 Wc survitaminé

La société australienne Beyond Building Energy, leader dans la conception et la commercialisation de panneaux et systèmes photovoltaïques en Australie, vient de lancer sur le marché Français, en partenariat avec 3i Plus, le BBPV380, un panneau photovoltaïque survitaminé d'une puissance de 380Wc. Composé de 112 cellules en silicium polycristallin de rendement supérieur à 15,6%, ce module (156X156 mm) est garanti 5 ans, avec une garantie d'efficacité de 80% de la puissance nominale à 25 ans.

« Développé conformément aux directives IEC 61215, IEC 61730, TUV, ISO & CE, ce panneau a été conçu et fabriqué pour répondre aux demandes de nos clients souhaitant installer en leurs centrales solaires ou autres opérations importantes, des modules de forte puissance et équipés de cellules de qualité allemande ou japonaise (Ersol, Sharp) » confie Vince Smith, CEO de Beyond Building Energy. Quant à la société 3i Plus, basée à Neuilly sur Seine, elle se positionne comme le bureau de représentation exclusif en France de la société BBE et l'interface commerciale et technique des clients Français pour des projets en France et à l'étranger. Elle a aussi pour mission de monter et d'animer le réseau de distribution France des produits BBE à travers un réseau de partenaires distributeurs, grossistes et bureaux d'études, ainsi que d'identifier et de répondre pour le compte de BBE aux gros projets industriels et commerciaux.
En savoir plus

Src: Tecsol

La Journée mondiale de la Terre célébrée le 22 avril

Lancé aux Etats-Unis en 1970, le 22 avril est la Journée mondiale de la Terre qui a pour but de rappeler aux citoyens de 184 pays la nécessité de protéger la planète, à travers des actions de sensibilisation et d'éducation. L'évènement est placé sous le thème de la lutte contre le changement climatique. Aujourd'hui, la Journée mondiale de la Terre est célébrée par plus de 500 millions de personnes.

Src: http://www.actu-environnement.com/ae/news/journee_mondiale_Terre_2008_4936.php4

Journées du solaire en mai : PACA et Rhone-Alpes largement en tête pour le nombre d'événements organisés

Les premières journées européennes du solaire, organisées en France par Enerplan (association professionnelle de l'énergie solaire) les 16 et 17 mai prochains, semblent d'ores et déjà devoir être un succès, tout au moins en termes du nombre d'événements sur l'ensemble du territoire...

Lors de la conférence de presse organisée par Enerplan le 2 avril, quelque 360 événements étaient recensés. L'objectif initial était alors déjà dépassé et un nouvel objectif se situait entre 500 et 1000.
Au 21 avril, nous avons compté 528 événements dans toute la France, sachant que les régions PACA et Rhône-Alpes se taillent la part du lion, avec 142 (soit près de 27 %), quand l'Ile de France ne comptabilise "que" 26 événéments. Sinon, notons que ce sont surtout les installateurs qui se sont mobilisés pour organiser des visites ou expos, mais les bureaux d'étude, associations, voire écoles (même des collèges !) sont également présentes.

Focus : Chocolaterie LABERGE (42 Saint Polgues)
"Le choix de travailler dans un cadre écologique (chocolaterie rénovée en matériaux écologiques avec un chauffe-eau solaire) va de pair avec la fabrication de nos produits. (des chocolats bio.). Ouvrir mes portes dans le cadre des Journées est dans la droite ligne de mes convictions personnelles."(M.L Chocolatier)

Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/journes-du-sola.html

Des panneaux solaires photovoltaïques "à concentration" prévus en Allemagne

Nous apprenons par l'Ambassade de France en Allemagne (voir Bulletin électronique de l'ADIT cité en référence) que "Les deux plus grands parcs photovoltaïques (PV) au monde doivent voir le jour d'ici fin 2009 en Allemagne dans le Land de Brandebourg. Solar-Tech AG, fabricant allemand de panneaux PV, ambitionne en effet d'installer à l'emplacement d'un ancien terrain de manoeuvre militaire (au sud du Land) et d'un ancien aérodrome militaire (à l'ouest du Land) respectivement 50 MW et 80 MW. Le permis de construire vient d'être obtenu pour le premier projet, dont les investissements s'élèvent à 160 millions d'euros. Le deuxième projet devrait permettre de couvrir les besoins en électricité de 15.000 foyers."

Schemesolcon schéma Solar-TechAG

Pour ces projets ambitieux (Les deux parcs devraient produire, à eux seuls en 2009, trois fois plus que la production photovoltaïque française de 2007!), Solar-Tech utilise des "panneaux solaires à concentration" qu'il a lui même développés et produits en Chine. On s'interrogera alors sur ces panneaux d'un nouveau genre, qui, tout en restant photovoltaïques, seraient également à concentration ! Et on se demandera alors s'il s'agit, comme l’indique la mauvaise traduction du site Solar-TechAG d'"un champ innovatif du phovoltaïque qui promet beaucoup pour le futur" ?
On sait en effet que le solaire photovotaïque et le solaire à concentration mettent en œuvre des technologies totalement différentes : La première, via des matériaux semi-conducteurs (généralement du silicium) transforme directement en énergie électrique la lumière du rayonnement solaire, alors que la seconde utilise des miroirs pour concentrer la lumière du soleil, créant ainsi suffisamment de chaleur pour générer de la vapeur et actionner les turbines produisant l’électricité (cycle thermodynamique). En dépit de ses progrès, l’industrie photovoltaïque se heurte à des rendements assez faibles, et à un silicium cher. Il s’agit donc avec les « panneaux solaires à concentration » d’améliorer ce rendement en concentrant la lumière du soleil sur les cellules grâce à des lentilles de Fresnel à un facteur de 250 à 1000 et plus ; les panneaux étant mobiles, ils peuvent de plus suivre les rayons du soleil.

Sources : BE Allemagne numéro 381 (17/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT - Construction des deux plus grands parcs photovoltaïques au monde prévue fin 2009 dans le Brandebourg
Communiqué de presse Solar-Tech AG expliquant la technologie utilisée

Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/des-panneaux-so.html

Biocarburants de 2ème génération : construction d'une installation pilote en Basse-Saxe

Début avril 2008, l'entreprise Lurgi GmbH, spécialiste des procédés chimiques et de la construction, a lancé un projet pilote de production de biocarburant de deuxième génération (ou carburant BtL) basée sur un procédé encore peu répandu : le "MtS" (Methanol-to-Synfuels) convertit le méthanol (obtenu à partir de biomasse) en diesel et en essence de synthèse. Bien que moins connu que le procédé "Fischer-Tropsch" [1], le MtS constitue une approche prometteuse et plus flexible dont Lurgi GmbH souhaite démontrer la faisabilité technique avec la construction, à Wolfsbourg (Land de Basse-Saxe), d'une installation courant 2009 et une série de tests à mener jusqu'en 2011.

Dernière étape pour la synthèse de BtL (Biomass-to-Liquid), le procédé MtS se couple à tout procédé capable de produire du méthanol à partir de biomasse (paille, bois, plantes). C'est le cas du procédé "bioliq" par exemple, développé par le Centre de recherche Helmholtz de Karlsruhe (FZK) : par pyrolyse, les chercheurs du FZK sont capables, à l'échelle pilote, de synthétiser un produit dont l'aspect rappelle celui du pétrole, une sorte d'intermédiaire énergétique désigné sous le nom de "Slurry" ; l'étape suivante consiste à faire subir au Slurry une gazéification thermochimique, puis à transformer le gaz ainsi obtenu en méthanol.

Partenaires industriels du projet, l'entreprise allemande de chimie Süd-Chemie AG apporte son expertise en techniques de catalyse, tandis que le groupe automobile Volkswagen AG se charge d'analyser l'ensemble du procédé du point de vue de sa rentabilité économique et de son potentiel de réduction des émissions de CO2.

Le projet est soutenu par l'Agence allemande pour les matières premières renouvelables (FNR) à hauteur de 4,5 millions d'euros. Actuellement, il n'existe qu'une seule installation au monde de production de biocarburants de deuxième génération : inaugurée par la Chancelière fédérale le 17 avril 2008 à Freiberg [2], l'installation "Beta" de l'entreprise Choren exploite le procédé "Fischer-Tropsch" et devrait entrer en production d'ici fin 2008 (production : 18 millions de litres de diesel par an). S'en suivra à l'horizon 2012-2013 la construction d'une installation "Sigma", caractérisée par des dimensions et une production supérieures (200.000 tonnes par an).

Les biocarburants de deuxième génération ou BtL (qui utilisent la biomasse ligno-cellulosique d'origine forestière et agricole : bois, paille, déchets végétaux) présentent des avantages incontestables par rapport aux biocarburants de première génération, encore appelés agrocarburants (obtenus à partir de cultures, telles que céréales, colza, betterave) : leur production ne rentre pas en compétition avec l'industrie agroalimentaire, ils ont un meilleur bilan écologique (pas de pollution des sols, moindre impact carbone, combustion propre car absence de soufre et d'aromates) et un rendement énergétique supérieur (un hectare de surface permet de produire 4.000 litres de BtL, contre seulement 1.550 litres de biodiesel et 2.550 litres de bioéthanol). Enfin, les carburants BtL peuvent être adaptés, lors de leur production, aux exigences des moteurs et conviennent donc aux générations de moteurs actuelles et futures.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54287.htm

Piles à combustible portables sur la voie de la certification

L'Institut Fraunhofer de recherche sur les systèmes énergétiques solaires (ISE) et l'Association allemande de l'électrotechnique, l'électronique, et les technologies de l'information (VDE) ont signé un "mémorandum d'accord" (MoU) pour une coopération dans le domaine de la certification de systèmes de piles à combustible (PAC) pour applications portables et mobiles.


"Notre souhait, c'est d'assurer la qualité des systèmes de micropiles à combustible selon des critères internationaux, avant leur mise sur le marché", explique Dr. Christopher Hebling, Chef de département à l'ISE. L'idée que la mise en place de normes unifiées à l'échelle internationale s'averrait avantageuse aussi bien pour les fabricants que pour les clients, s'impose de plus en plus.

Depuis 10 ans, l'ISE mène des travaux de recherche et développement sur les systèmes de PAC à membranes dans un domaine de puissance allant du mW à plusieurs centaines de Watts. Les PAC présentent des qualités indiscutables : ce sont des convertisseurs d'énergie efficaces, respectueux de l'environnement, peu bruyants et nécessitant peu d'entretien. Elles pourraient bientôt s'imposer sur le marché en pleine croissance des appareils électroniques comme sources d'alimentation pour les ordinateurs et téléphone portables, les réseaux de capteurs ou encore pour la gestion logistique des marchandises. Les PAC présentent également des avantages intéressants pour d'autres applications mobiles de petite taille comme les vélos électriques ou les véhicules pour handicapés. Elles constituent aussi une option technologique pour les systèmes stationnaires de production ininterrompue d'énergie : ces appareils silencieux et sans émission de polluants pourraient remplacer des générateurs bruyants.

Le potentiel des PAC est énorme : elles pourraient remplacer une partie des 90 millions d'accumulateurs et un milliard de batteries vendus chaque année en Allemagne.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54286.htm

Quelles assurances dommages pour les énergies renouvelables ?

Quelles assurances dommages pour les énergies renouvelables ?

Comment les assureurs gèrent-ils les risques liés aux équipements en énergie renouvelable, qu'il s'agisse de panneaux solaires, ou autres éoliennes domestiques dans le cadre des contrats "multirisque habitation" ?

La MACIF se dit dans son communiqué de presse du 9/04 "la première à assurer ces équipements,
y compris en cas de vandalisme". En effet, dans le cadre de son nouveau contrat Assurance Habitation, elle assure panneaux photovoltaïques, systèmes géothermiques, éoliennes domestiques, récupérateurs d’eau, chauffe-eau solaires, etc.
De plus, la Macif propose des prêts bonifiés à partir de 2,95% TEG fixe, pour inciter les sociétaires à s’équiper avec des technologies respectueuses de l’environnement.

Mais cette communication semble optimiste, car quelques recherches aléatoires montrent que d'autres assureurs commencent à tenir compte de ces équipements dans leur assurance habitation. On citera par exemple la MAAF, qui , avec son assurance Tempo, garantit les panneaux solaires ou photovoltaïques, les systèmes géothermiques, les éoliennes... (la Maaf a de plus mis en place un bonus "Pur bonus maison" qui permet de bénéficier de 40 € de réduction sur la cotisation assurance habitation. Pour cela, il faut avoir réalisé l'année précédent la souscription, des travaux dans l'habitation ouvrant droit à un crédit d'impôt au titre des mesures gouvernementales sur les économies d'énergie), ou bien Le Crédit Lyonnais qui assure les panneaux solaires avec son assurance habitation Standing LCL...

En revanche, d'autres assureurs, comme AXA avec son "Pack Energies Nouvelles", prévoient un supplément de prime pour les garanties dédiées aux panneaux solaires ou aux éoliennes.

Reste donc à réaliser une étude plus complète pour avoir une idée plus complète de la situation française...

Src: http://news.espace-enr.com/2008/04/quelles-assuran.html

Le dossier noir des énergies vertes : la réponse de TREC France

Au mois de mars 2008, Science et Vie publiait le "Dossier Noir des énergies Vertes", un dossier pessimiste, sinon très noir : "Des énergies vertes qui couvriraient la quasi-totalité de nos besoins énergétiques ? Il ne faut pas y compter ! Car les renouvelables affichent bien trop de handicaps pour relever le défi. Démonstration, chiffres à l'appui"... Sachant que, pour parer aux menaces du réchauffement climatique, "la feuille de route de l'humanité consiste, en l'espace d'une génération, à produire 60 % d'énergie en plus... tout en émettant 15 % de carbone en moins"...

Voici le courrier adressé par TREC-France, antenne française récemment créée du réseau international TREC (Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation - voir notre note) à la rédaction de Science et Vie :

"A la suite de la lecture du dossier noir sur les énergies vertes paru dans le Science et Vie n°1086 de Mars 2008, le groupe TREC-France (http://trec-france.org) a souhaité réagir afin de compléter le panorama dressé sur les énergies renouvelables. Votre article met le doigt sur de réels problèmes liés au déploiement massif de certaines filières de production d'électricité d'origine renouvelable. Mais cette étude passe sous silence, certainement par méconnaissance, le potentiel du couplage de trois technologies ...

Lire la suite de l'article

Photocatalyse PHOTOCAL: Dépollue l'air et rend les bâtiments intégralement autonettoyants !

Imaginez...

Vous êtes sur le périphérique parisien, il est 17 heures, heure de pointe… !
Les façades des bâtiments et monuments sont toutes éclatantes de propreté et laissent fièrement admirer leur architecture…
Les vitrages, verrières, murs-rideaux, sont immaculés et brillent sous le soleil…
L’air ambiant est pur et sent le frais...
Vous respirez, vitres ouvertes, à pleins poumons… !

Un rêve ? Plus maintenant…

La photocatalyse PHOTOCAL rend toutes surfaces et tous matériaux intégralement « autonettoyants »

Une start-up française, NANOFRANCE Technologies, a développé et distribue une gamme de revêtements non-toxiques, prêts à l’emploi, liquides et transparents agissant par photocatalyse.
Ces revêtements se pulvérisent facilement sur toutes surfaces et tous matériaux, neufs ou anciens, y compris le verre, les rendant intégralement autonettoyants !
Ces revêtements sont commercialisés sous la marque PHOTOCAL.

PHOTOCAL agit par photocatalyse.

Grâce à l’interaction des rayons u.v. du soleil et de l’eau contenue naturellement dans l’air, les composants actifs de PHOTOCAL décomposent et détruisent l’ensemble des polluants et salissures organiques entrant à leur contact : Gaz NOx d’échappement des véhicules et des usines, composés organiques volatils COV, mousses, algues, champignons, moisissures, etc.
Cette réaction est similaire à la photosynthèse des plantes qui captent la lumière du soleil pour transformer le gaz carbonique en oxygène et en glucose.
Durant cette réaction, les composants actifs de PHOTOCAL ne sont pas dégradés et agissent ainsi plusieurs années, entre 5 et 10 ans !

De plus, les matériaux traités par photocatalyse deviennent super-hydrophiles. En effet, l’eau de pluie, au lieu de former des gouttes et des coulures sur les surfaces, forme un voile homogène et transparent. Ce voile d’eau, par gravité, glisse sur les surfaces entraînant avec lui les salissures et polluants décomposés et rendus non-adhérents par la réaction photocatalytique.
Les surfaces restent ainsi parfaitement propres !

On peut dés lors facilement rendre intégralement et durablement autonettoyants l’ensemble des bâtiments, monuments et constructions : Façades, toitures, vitrages, statues, trottoirs, matériel d’affichage et d’éclairage, mobilier urbain, panneaux solaires, etc.

La photocatalyse pour tous avec PHOTOCAL !

Depuis peu, de nombreux matériaux de construction sont traités « à chaud » par photocatalyse lors de leur production : Des vitrages autonettoyants, des tuiles de toiture, des carrelages, des enduits de façades, des revêtements routiers, etc.
Ces matériaux à forte valeur ajoutée ne sont pas à la portée de toutes les bourses car ils coûtent chers : 30% de plus en moyenne que des matériaux traditionnels.
De plus dans le cadre des constructions existantes, pour bénéficier des avantages de cette nouvelle technologie, obligation était jusqu’à présent de remplacer les anciens matériaux traditionnels par ces nouveaux matériaux de construction photocatalytiques.

Dans ce contexte, PHOTOCAL représente une innovation majeure en permettant de traiter « à froid » et à faible coût, l’ensemble des bâtiments et constructions, neuves ou anciennes.
En effet, PHOTOCAL, parfaitement transparent une fois sec, se pulvérise facilement et économiquement autant par le professionnel que par le particulier, sur toutes surfaces et tous matériaux, rendant ceux-ci intégralement et durablement autonettoyants.

- Oubliés les pénibles nettoyages annuels de printemps : Toitures, façades, vitrages, vérandas, serres horticoles, abris de piscines, clôtures, terrasses, mobil-homes, camping-cars, bateaux, etc. !

- Révolu le temps des dépenses coûteuses et répétitives en maintenance et nettoyage des bâtiments et constructions, hantise des gestionnaires et propriétaires immobiliers souvent obligés de répercuter celles-ci sur les charges locatives !

- Terminé de subir dans nos villes la triste vision des bâtiments et monuments noircis et dégradés par la pollution !

Les revêtements photocatalytiques autonettoyants PHOTOCAL maintiennent durablement nos bâtiments et nos constructions en parfait état de propreté et les protègent des dégradations provoquées par la pollution.

http://idata.over-blog.com/1/13/94/59/h-risson/vitres.jpg


La photocatalyse PHOTOCAL dépollue l'air ambiant !

Mais l’autre principal avantage de PHOTOCAL réside dans son extraordinaire faculté à dépolluer l’air ambiant !
En effet, PHOTOCAL dégrade et détruit la majorité des polluants atmosphériques entrant à son contact : (cétones, alcools, acides carboxyliques, esters, éthers, hydrocarbures, H2S, NOx, Sox, CO, formaldéhydes, etc.)
PHOTOCAL est considéré comme un procédé « propre » et écologique de dépollution de l’air car les produits résiduels issus de la réaction photocatalytique se résument essentiellement à H2O et CO2 (dans le cas de polluants organiques gazeux) sans formation de produits intermédiaires toxiques.
De plus, PHOTOCAL utilise une énergie naturelle gratuite et inépuisable : La lumière solaire !

Dans le cadre d’un programme européen de recherches nommé PICADA (Photocatalytic Innovative Coverings Applications for depollution Assessment) , toutes les façades des constructions dans un quartier urbain reconstitué, ont été traitées par photocatalyse.
Les résultats de ces tests ont démontré une diminution significative de la pollution dans l’air. Cette diminution varie sensiblement en fonction de l’orientation du vent. Dans les cas les plus défavorables, la dépollution de l’air avoisine les 20% et dans les cas les plus favorables, l’abattement des polluants est de 80% !
Ces études ont également démontré qu’un mètre carré de surface traitée par photocatalyse est susceptible de dépolluer près de 20 m3 d’air à l’heure ! Sachant qu’un être humain consomme environ 10 à 12 m3 d’air par jour, on peut facilement imaginer les avantages indéniables que nous offre cette technologie en matière de dépollution de l’air !

A titre d’exemple, si toutes les façades des bâtiments parisiens étaient enduites de PHOTOCAL, la pollution de l’air à Paris pourrait diminuer en moyenne de 50% !

Concrètement...

De nombreux bâtiments et constructions vont très prochainement bénéficier en France et à l’étranger de la nouvelle technologie autonettoyante et dépolluante PHOTOCAL, comme par exemple : L’hôtel Novotel à Paris La Défense ainsi que Caldéa, l’un des plus importants centres thermaux européens à Andorre.
Mais également des centrales d’incinération de déchets, des véhicules de transport public, des paquebots, des panneaux photovoltaïques, etc.


Conclusion

Souhaitons que nos élus, les propriétaires et gestionnaires immobiliers ainsi que les architectes, prennent rapidement connaissance de cette innovation technologique et agissent en conséquence dans nos villes au bénéfice de notre santé et de notre environnement… !


En savoir plus :
http://photocal.over-blog.com/
http://www.photocal.fr/

Une maison solaire et bois en Lorraine: travaux, plans et photos en auto-construction

Voici la présentation complète d'une maison à chauffage http://www.blogger.com/img/gl.link.giftri-énergie: solaire, bois et complément électrique située en Lorraine.

Construction des deux plus grands parcs photovoltaïques au monde prévue fin 2009 dans le Brandebourg (D)

Les deux plus grands parcs photovoltaïques (PV) au monde doivent voir le jour d'ici fin 2009 en Allemagne dans le Land de Brandebourg. Solar-Tech AG, fabricant allemand de panneaux PV, ambitionne en effet d'installer à l'emplacement d'un ancien terrain de manoeuvre militaire (au sud du Land) et d'un ancien aérodrome militaire (à l'ouest du Land) respectivement 50 MW et 80 MW. Le permis de construire vient d'être obtenu pour le premier projet, dont les investissements s'élèvent à 160 millions d'euros. Le deuxième projet devrait permettre de couvrir les besoins en électricité de 15.000 foyers. Solar-Tech a annoncé vouloir n'utiliser que des panneaux solaires à concentration qu'il a lui même développés et produits en Chine.

Le gouvernement du Land accueille très favorablement les projets du nouvel investisseur qui "s'intègrent parfaitement dans notre stratégie visant à faire du Brandebourg un lieu central des énergies renouvelables", selon Alexander Gallrein, porte-parole de l'Agence de l'énergie du Land (ZAB). De nombreux terrains inutilisés font actuellement l'objet de convoitise de la part d'industriels du secteur PV, en particulier dans le nord et le nord-est du Land, à proximité de la ville de Francfort-sur-l'Oder, où sont déjà implantées 3 entreprises de fabrication de module PV. Communes et ZAB sont actuellement en négociations avec un certain nombre d'autres investisseurs.

Le Ministère de l'environnement du Land se réjouit de la reconversion d'immenses surfaces militaires en sites de production d'électricité photovoltaïque. Le Professeur Klaus Vajen, Directeur du département des techniques solaires à l'Université de Kassel, y voit aussi une stratégie fondamentalement positive, non seulement parce qu'elle permet de valoriser des surfaces inutilisées, mais aussi parce qu'elle est rentable du point de vue énergétique : "l'ensoleillement dans le sud de l'Espagne n'est que moitié plus élevé" que dans le Brandebourg, où l'exploitation de parcs se justifie donc également.

Le plus grand parc allemand actuel totalise une capacité de 12 MW (près de Wurzbourg) et un parc de 40 MW est en construction à proximité de la ville de Leipzig.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54002.htm

Le solaire a rendez-vous avec le ciel

L'inauguration de la maison Saint Anthelme se tiendra mardi 22 avril 2008 à partir de 15h30. Ancien séminaire restauré, la maison Saint Anthelme est une maison d'accueil spécialisée dans l'hébergement, la restauration et la location de salles de réunion. Cet établissement est engagé depuis des années dans la recherche d'économie d'énergie. Frédéric Laval, Directeur de l'établissement, et son équipe avaient pour projet d'équiper leur structure d'une installation « solaire thermique » afin de produire leur propre eau chaude sanitaire.

Ce projet a été concrétisé et réalisé par le groupe Cervin EnR, installateur spécialiste en énergies renouvelables : solaire thermique, solaire photovoltaïque, pompe à chaleur et chaudière bois. Composée de 105 m² de panneaux solaires et de trois ballons d'eau chaude de
2500 litres chacun, cette installation à usage collectif est l'une des plus importantes réalisées dans le département de l'Ain. "Grâce à cet investissement, nous espérons réduire notre consommation de fioul de 10%. À titre d'information, la maison va, par cet investissement, réduire sa pollution de 29,1 tonnes de Co2 par an, soit l'équivalent de dix voitures moyennes qui roulent près de 14 000 km par an. Ce projet d'envergure a pu être financé grâce au soutien logistique et financier du diocèse de Belley, d'HELIANTHE, de l'ADEME et de la région Rhône-Alpes.



Src: Tecsol.fr

Vers des cellules solaires peintes sur de l'acier plat ?

Une équipe du Centre de recherche sur les matériaux de la Faculté de Sciences de l'Ingénieur de l'Université de Swansea (Pays de Galles) coordonne un projet de recherche visant à déposer de façon industrielle des cellules solaires sur des feuilles d'acier plat. L'objectif est d'utiliser les bardages et toits en acier des bâtiments pour produire de l'électricité.

Pour cela, les scientifiques britanniques, en collaboration avec le groupe sidérurgique britannique Corus, travaillent sur des cellules solaires sensibilisées à colorant (les DSSCs pour Dye sensitised solar cells, voir en fin d'article) qu'ils souhaiteraient peindre par spray sur le substrat acier. Ils ont choisi ce type de cellule notamment pour son faible coût et pour son efficacité à l'extrémité la moins énergétique du spectre solaire, convenant bien au climat britannique.

Le groupe de l'Université de Swansea collabore depuis de nombreuses années avec l'industrie sidérurgique britannique, notamment avec le groupe Corus (qui possède d'ailleurs deux usines à proximité de Swansea, à Llanelli et Port Talbot). C'est en travaillant sur la durabilité de l'acier et de ses revêtements, et notamment des peintures à base de pigments de dioxyde de titane, que les chercheurs gallois ont eu l'idée de créer une peinture qui fonctionne comme une cellule solaire sensibilisée à colorant. Ils souhaiteraient exploiter la même technologie que celle actuellement utilisée en aciérie par Corus et qui consiste à peindre les feuilles d'acier en les passant entre des rouleaux. Les scientifiques espèrent atteindre ainsi un rendement compris entre 30 et 40 m2 par minute.

Un financement de recherche, alloué par le Welsh Energy Research Centre (WERC, le Centre gallois de recherche en énergie) du gouvernement de l'Assemblée galloise, a permis à l'équipe galloise d'étudier, en collaboration avec Corus, la faisabilité d'un tel système. Les résultats obtenus ont mené à un financement de plus de 1,5 million de livres (environ 1,9 million d'euros) accordé par le conseil de recherche Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC) à un consortium composé de l'Université de Swansea, de l'Université de Bangor, de l'Université de Bath et d'Imperial College London.

Toutefois, l'application continue de cellules solaires sensibilisées à colorant sur des feuilles d'acier pose d'importants défis scientifiques, au moins dans quatre domaines :
- le développement de couches sensibilisées actives de dioxyde de titane nanostructuré présentant de bonnes propriétés d'adhésion et compatibles avec une application à grande vitesse ;
- le développement d'un électrolyte approprié et qui élimine les composants volatiles et les problèmes d'étanchéité associés ;
- l'optimisation de l'efficacité de collecte et du design de la contre-électrode ;
- la durabilité et la compatibilité des matériaux afin d'assurer une durée de vie opérationnelle raisonnable en extérieur (ceci inclut en particulier le développement de couches barrières appropriées pour prévenir la corrosion du substrat d'acier).

Les compétences sont réparties entre les différents partenaires du consortium : cellules solaires sensibilisées à colorant pour Imperial College, photoélectrochimie pour l'Université de Bath, dépôt de matériaux et chimie de surface pour l'Université de Bangor et développement du revêtement de l'acier pour l'Université de Swansea.

Les installations de revêtement de Corus Colors, la division spécialisée du groupe Corus, produisent un million de tonnes par an de produits à base d'acier peint, ce qui correspond à environ cent millions de m2 de toits et de bardages. Les chercheurs gallois estiment que, en revêtant cette surface de matériel photovoltaïque et en supposant un taux de conversion de 5%, on pourrait générer une puissance annuelle de 450 GigaWatts, soit l'équivalent de 50 fermes éoliennes.

L'équipe est déjà parvenue à peindre de petites cellules de démonstration sur un substrat acier et espère être en mesure de produire une cellule commerciale dans les deux ans et demi à venir.

Les cellules solaires sensibilisées à colorant ou cellules de Graetzel

Ces cellules solaires portent le nom de leur co-inventeur, Michael Graetzel, professeur de chimie physique à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Elles sont caractérisées par le fait que, à la différence des cellules classiques, les processus d'absorption de la lumière et de séparation des charges électriques sont différenciés. Leur fonctionnement est en fait inspiré du processus de photosynthèse des plantes au cours duquel la chlorophylle à la surface des feuilles absorbe la lumière et distribue des électrons, dont l'énergie est utilisée ailleurs dans la plante.

Une cellule de Graetzel est composée d'un assemblage de nanocristaux d'oxyde de titane (TiO2), bien connectés entre eux, sur la surface desquels est greffé un colorant, le sensibilisateur. Les photons incidents absorbés par le sensibilisateur provoquent l'éjection d'électrons ; ces électrons sont absorbés par les nanoparticules d'oxyde de titane et transportés vers une couche transparente conductrice située sous la couche de TiO2. Pour éviter que les électrons éjectés soient tout de suite récupérés par le colorant et s'y recombinent, une solution électrolytique contenant des ions iodure et conductrice de trous, fournit des électrons au colorant. Ce phénomène de régénération est alors beaucoup plus rapide que le phénomène de recombinaison. Dans une cellule complète, les trous et les électrons créés au niveau des molécules de colorant sont donc transférés séparément vers les électrodes externes.

Les cellules solaires sensibilisées à colorant présentent l'avantage d'être moins coûteuses que les cellules classiques à base de silicium et d'être efficaces à l'extrémité basse fréquence du spectre de la lumière solaire (rouge visible et infrarouge). Leur taux de conversion maximal (environ 11%) reste toutefois inférieur à celui des meilleures cellules photovoltaïques.

Source : Polyrama 119, EPFL, http://polyrama.epfl.ch/art_P119_Graetzel.html

Apprenez à économiser l'énergie

Apprenez à économiser de l'énergie, tranquillement chez vous, sans connaissances de base nécessaires, grâce au cours en ligne donnant accès à une section privée qui comporte tout ce qu'il faut pour suivre une formation sur les systèmes d'énergie alternative.

Énergies Renouvelables est en effet un cours audio visuel complet, 100% en ligne , qui enseigne les bases de l'électricité, les besoins énergétiques, les différentes sources d'énergie alternatives et chaque composante du système
autonome ou hybride.


Inscription ici...


Prix: env. 62.- Euros

Pour toujours garder un oeil sur ses dépenses d'énergie

Un nouveau système intelligent de mesure et d'affichage en temps réel de la consommation énergétique des consommateurs est sur le point d'être testé en Allemagne. Développé par l'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) et le fournisseur d'énergie d'Oldenbourg (EWE), avec le soutien de l'Institut Fraunhofer d'ingénierie des systèmes (AST), la "EWE-Box" ou "boîte EWE" permettra au client de surveiller en permanence sa consommation d'électricité et de gaz.


"Révolu le temps des compteurs électriques stupides", se réjouit le Dr. Harald Schäffler, directeur de projet à l'ISE, qui explique le principe de fonctionnement du "smart metering" : "la boite EWE est une passerelle de communication innovante, qui enregistre, sauvegarde et transmet à une centrale via DSL les données mesurées sur les compteurs de gaz et d'électricité".

La boite EWE est équipée d'un écran d'affichage LCD pour que le consommateur puisse contrôler à sa guise et en temps réel sa consommation d'énergie. L'écran est également capable d'afficher la consommation horaire ou quotidienne, les coûts induits et les émissions de CO2 générées. Quant aux données enregistrées, elles sont elles aussi à tout moment consultables, via un accès personnel sur Internet, par le client, qui reçoit par ailleurs chaque mois une analyse de sa consommation, de ses dépenses ainsi que des pronostics de tendance annuelle.

Le consommateur devrait ainsi dorénavant disposer à portée de main d'un système de management énergétique grâce auquel faire des économies deviendra un jeu d'enfant. La "EWE-Box" doit être testée auprès de 400 foyers dans la région d'Oldenbourg. La campagne de test et l'analyse des résultats seront réalisées par l'ISE et l'AST.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53994.htm

MacWay conçoit des sacs "solaires"

MacWay, concepteur et distributeur d'accessoires pour iPod et de périphériques de stockage pour Mac et PC, a créé trois sacs solaires vendus sous la marque Voltaic. Conçus comme une mini centrale solaire, ils sont capables de charger des petits appareils électroniques portables tels que des iPod et baladeurs MP3, des téléphones, des GPS, des appareils photo numériques,

Les panneaux solaires légers et résistants à l'eau et aux UV ont été conçus pour supporter une utilisation quotidienne des sacs. Ils génèrent une puissance de 4 watts qui permet par exemple de recharger un iPod en 5 ou 6 heures d'exposition directe au soleil. Pour recharger un téléphone portable ou un GPS, il faut compter 4 à 6 heures de charge.

Autonomie

Chaque sac est livré avec un kit d'accessoires très complet comprenant une batterie Li-Ion, un chargeur secteur et différents adaptateurs pour pouvoir charger tous types d'appareils électroniques. Chaque sac dispose d'un voyant qui s'allume lorsque les panneaux sont en charge.

Le prix du pétrole dépasse pour la première fois les 115 dollars

Les prix du pétrole, attisés par l'arrivée de fonds spéculatifs, se sont embrasés mercredi, franchissant pour la première fois de l'histoire le seuil des 115 dollars le baril après l'annonce d'une contraction imprévue des stocks américains.

Un nouveau réacteur solaire expérimental montre la voie vers une production durable d'hydrogène

Un réacteur expérimental exploitant l'énergie solaire pour produire de l'hydrogène par l'hydrolyse de l'eau a été mis en service le 31 mars 2008 sur la plate-forme de recherche solaire d'Almeria en Espagne. Cette inauguration marque le lancement de la deuxième phase du projet "Hydrosol" mené depuis 2004 par le Centre de recherche aérospatiale allemand (DLR) en coopération avec l'organisme de recherche énergétique espagnol CIEMAT.

Baptisé "Hydrosol II", le nouveau réacteur optimisé et automatisé est dix fois plus puissant que son prédécesseur "Hydrosol I" (100kW(th) contre 10kW(th)). La réalisation de ce prototype constitue une étape importante vers la conception d'une future installation industrielle. Le projet pilote, qui se caractérise par un cycle thermochimique particulièrement efficace (jusqu'à 50% de rendement), poserait ainsi les fondements d'une future et durable économie de l'hydrogène.

Le composant clef des réacteurs d'hydrolyse "Hydrosol" est une structure alvéolaire en céramique, proche de celle des pots catalytiques qui équipent les véhicules. Cette structure a été conçue pour capter de manière optimale le rayonnement solaire et a été recouverte d'un matériau capable de se lier facilement aux atomes d'oxygènes. Le DLR a déjà pu tester les réacteurs dans son four solaire expérimental (sur le site de Cologne-Porz) : les experts y ont démontré la faisabilité d'une production continue d'hydrogène en réalisant avec succès 50 cycles de production à des températures relativement basses (de 800 à 1200 degrés) qui rendent la technique maîtrisable du point de vue des matériaux.

En effet, contrairement à l'hydrolyse thermique directe qui nécessite des températures de plusieurs milliers de degrés, le procédé innovant du projet Hydrosol repose sur une combinaison de différentes réactions chimiques qui ont lieu à des températures inférieures à 1400 degrés.

Le projet Hydrosol, mené par un consortium regroupant des acteurs allemands (DLR), espagnols, grecs, danois (Stobbe Tech) et britanniques (Johnson Matthey Fuel Cells), est coordonné par le centre de recherche grec CERTH/CPERI. Soutenu par l'Union européenne, le projet pilote a d'ores et déjà été récompensé (1,15 millions d'euros) par le "Prix Descartes pour la recherche" de la Commission européenne (7 mars 2007) et par le "Technical achievement award" de l'organisation "International partnership for the hydrogen economy".

Src: BE Allemagne numéro 379 (2/04/2008) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53807.htm

EDF s'intéresse aux énergies de demain

Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d'EDF, et Gabriel de Broglie, Chancelier de l'Institut de France, ont signé vendredi à Paris une convention pour la création par EDF de la Fondation européenne pour les énergies de demain.

Lire la suite...

Les Français ne sont pas prêts à faire des économies d'énergie

Selon une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), les Français ne sont pas prêts à sacrifier leur confort pour réaliser des économies d'énergie.

"La recherche du confort prime encore sur les économies d'énergie", a indiqué le Credoc dans la dernière lettre "Consommation et modes de vie". "En dépit d'une sensibilité écologique croissante, les comportements des ménages ne sont pas encore orientés vers des pratiques économes".

Les incitations aux économies d'énergie dispensées par les pouvoirs publics sont inefficaces pour les ménages. "Ces incitations sont essentiellement financières alors qu'elles devraient davantage tenir compte des mécanismes et des motivations à l'oeuvre dans les comportements individuels", estime le Credoc, précisant que "c'est en procédant ainsi que les messages publics sont parvenus à faire évoluer les pratiques de tri des déchets ménagers".

Le confort d'abord

"Les comportements concernant le chauffage établissent clairement que la recherche du confort l'emporte sur le souci de l'économie financière : la température moyenne des logements est passée de 19 à 21 degrés entre 1986 et 2003", a expliqué le Credoc.

Le Credoc note que chaque année, un Français consomme 0,9 tep (tonne équivalent pétrole) dans son logement. Plus de 70% de cette consommation est consacrée au chauffage, 13% aux consommations électriques (éclairage, électroménager…), 10% à la production d'eau chaude et 5% à la cuisson.

Une hausse de 85% en 30 ans

Entre 1973 et 2003, les consommations d'électricité ont augmenté de 85% par m2. Cette explosion de la consommation est due à l'équipement des ménages en appareils électroniques et vidéo qui, à cause des mises en veille prolongée, entraînent une consommation d'électricité "conséquente".

Src: enviro2b.com

LISA Airplanes, la construction d'un rêve solaire

La société LISA Airplanes est issue de la passion de deux hommes pour l'aviation, Erick Herzberger et Luc Bernole. En 2002, ils font émerger l'idée de nouveaux concepts d'avions de loisir avec l'AKOYA et l'Hy-Bird. Récompensée au Concours National de la création d'entreprise innovante pour son aile Ri&Flex brevetée, LISA Airplanes naît en 2004 sur le site de Savoie Technolac près de Chambéry. Après des premiers essais concluants, l'avion Multi-Access AKOYA rentrera dans sa phase d'industrialisation au second semestre 2008.

Mais le rêve est ailleurs, dans un pied de nez à Icare, où le soleil devient l'allié et non plus le fossoyeur du mythe. LISA rêve d'un avion solaire : l'Hy-Bird . L'Hy-Bird utilisera la même structure d'avion que celle de l'AKOYA, dont les essais ont permis de valider les performances aérodynamiques. D'ici l'automne 2008, pour la première étape d'assemblage, seules les batteries rechargées à l'énergie solaire (cellules photovoltaïques) équiperont l'appareil nommé Hy-Bird-E. L'objectif est de finaliser la mise au point du moteur électrique sur l'avion en vol et de compléter les données nécessaires au développement de l'Hy-Bird.

L'assemblage définitif et les tests, intégrant les réservoirs d'hydrogène et d'oxygène, qui alimentent la pile à combustibles, interviendront dans une seconde phase, courant 2009. A partir de cette date, l'Hy-Bird, prendra son envol en effectuant les premières étapes de faisabilité de son Tour du Monde. En Europe, d'abord, ces premières étapes permettront de faire une campagne d'essais « grandeur nature », mais également de présenter l'Hy- Bird, ses technologies, ses valeurs, et ses partenaires dans plusieurs pays, où l'intérêt pour les énergies nouvelles est grandissant.

Accès au rêve



Src: Tecsol

Le catalogue GoodPlanet.org, 1000 façons de consommer responsable

Parce que les modes de vie changent, parce que la consommation ne peut plus se faire sans réflexion, le catalogue GoodPlanet.org propose 1000 solutions pour répondre à nos besoins quotidiens dans le respect de notre environnement.

Plus d'infos: http://www.goodplanet.org/

Solar Event, l'incontournable rendez-vous du solaire en France

C'est en Savoie, sur les rives du Lac du Bourget, le plus grand lac naturel de France, au coeur de Savoie Technolac, le technopôle consacré au solaire et aux éco-industries, que se déroulera le Solar Event, destiné aux professionnels du bâtiment et des énergies renouvelables, mais également ouvert largement au public.

Du 26 au 29 juin 2008, cet événement s'articulera autour de six séquences : Place des exposants, Coin des inventeurs, Village de l'habitat solaire, Circuit des modèles réduits, Course de véhicules solaires, Extension maritime.

Place des exposants regroupera sur 3.000 m2 près de 100 exposants qui proposeront leurs produits et apporteront leurs conseils en matière d'installations solaires dédiées à l'habitat (énergie solaire thermique et photovoltaïque, matériaux, procédés constructifs, produits de confort et de loisirs). Le Coin des inventeurs sera totalement dédié aux innovations. Ainsi différentes applications et exploitations de l'énergie solaire y seront représentées à travers des sujets d'étude et de recherche dans des domaines comme l'aviation et la navigation. Les maquettes d'avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard, le célèbre Solar Impulse, ou de Lisa Airplanes seront présentées au public en présence de leurs constructeurs. Pour la première fois en France, la maquette du Sun 21, le 1er bateau équipé de capteurs solaires ayant effectué la traversée de l'Atlantique, sera également présenté lors de cet événement.

Le Village de l'habitat solaire, un espace dédié tout particulièrement aux professionnels du bâtiment et du solaire, permettra de montrer la diversité et la richesse des technologies existantes et les gains énergétiques et financiers que celles-ci apportent à l'usager. Ainsi ce Village regroupera des modules qui peuvent prendre place dans un habitat collectif comme dans une maison individuelle, et dans lesquels les constructeurs pourront montrer tout leur savoir-faire en termes de maîtrise de l'énergie et de recours aux énergies renouvelables. Une attention particulière sera faite à la question de l'isolation et à celle de l'intégration des panneaux solaires du bâti.

Pour sa part, le Circuit des modèles réduits permettra à de petits engins radiocommandés, équipés de capteurs solaires, de se livrer à une course sur une boucle d'environ 20 m x 10 m. Quant à la Course de véhicules solaires, elle rassemblera sur un circuit fermé de plus de 4 km une douzaine de véhicules construits à l'échelle 1. Enfin, Extension maritime, organisé sur le Lac du Bourget, offrira quelques beaux exemples des nouvelles technologies de l'énergie solaire adaptées à la navigation de tourisme.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53785.htm

Le "soleil" espagnol part à la conquête des Etats-Unis

Samedi 1er mars 2008 a été inaugurée l'une des plus importantes centrales thermiques du monde, Nevada Solar One, à Boulder City à quelques 50 km au sud de Las Vegas, réalisée par l'entreprise espagnole Acciona. Pas moins de 190 rangées de miroirs inondent le désert de leur transparence sur un peu plus d'un kilomètre. Cette énorme centrale fonctionne en réalité depuis juillet 2007 mais les températures excessivement élevées dans la région ont retardé l'inauguration jusqu'à ce mois-ci.

L'acteur Ed Begley, par ailleurs engagé dans le "combat" écologique et présidant la cérémonie, souligna l'importance historique, scientifique et écologique de la plus importante centrale édifiée depuis seize ans. Et si les deux centrales les plus puissantes encore aujourd'hui (une production de 80 MW par an) se trouvent dans le désert californien de Mojave, ces dernières, édifiées déjà il y a plus de quinze ans, sont techniquement quasi obsolètes.

La centrale ne produira pas moins de 64 MW par an, énergie distribuée à plus de 14.000 familles, et représente un investissement de 220 millions d'euros, somme gargantuesque que l'entreprise Acciona déclare en réalité rentable à long terme puisque celle-ci prévoit déjà de construire d'autres centrales de ce type d'ici 2009. Rajendra Pachauri, président du GIEC (Groupes d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et qui aux côtés d'Al Gore a reçu en 2007 le prix Nobel de la Paix, s'est exprimé lors de l'inauguration par vidéoconférence : "Cette centrale marque encore une fois la transition vers le nouveau modèle énergétique dont nous avons besoin afin de réduire les émissions provoquant un changement climatique".

L'énergie naturelle ingénieusement exploitée se révèle encore une fois être la meilleure des solutions. Ainsi, ces miroirs incurvés concentrent les radiations solaires reçues qui, du fait d'une concentration de chaleur élevée, produisent de la vapeur d'eau qui fait fonctionner les turbines, comme dans les centrales thermiques traditionnelles de gaz ou de charbon.

Brillant exemple d'une entreprise, espagnole de surcroît, qui semble avoir parfaitement compris que technologie et écologie ne sont pas antithétiques, bien au contraire. Grâce à cette centrale, 134.000 tonnes de CO2 seront économisées chaque année. L'investissement dans de tels équipements est donc à présent nécessaire, et Acciona attend avec impatience l'issue des prochaines élections sur le territoire nord-américain afin de pouvoir donner l'impulsion définitive à de telles initiatives.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53870.htm

L'énergie, un atout mondial pour la Norvège

La Norvège, cinquième producteur d'énergie hydraulique au monde, est la seule nation industrialisée capable de satisfaire sa demande d'électricité presque uniquement grâce à sa propre énergie hydraulique. Elle a été l'un des premiers pays au monde à libéraliser son marché de l'énergie et est devenue, après un siècle de recherche, un pionnier pour les énergies renouvelables. Elle a fondé la première et la plus grande bourse de l'électricité au monde, Nord Pool.

Les pays en développement sont de plus en plus nombreux à rechercher des moyens pour atteindre leurs objectifs environnementaux et à avoir besoin de méthodes de production d'énergie permettant d'économiser les coûts. L'expertise norvégienne est donc rapidement devenue un produit d'exportation précieux. Les entreprises énergétiques norvégiennes de premier plan doivent aujourd'hui répondre à une demande plus forte que jamais. Le fait d'être un pays côtier, doté d'une faible population, a certes conféré un atout naturel à la Norvège mais elle a aussi fait preuve d'une grande efficacité pour utiliser ses compétences. De l'Ouganda au Japon, des pays les plus pauvres aux pays les plus riches, la Norvège peut fournir un marché énergétique mondial aussi avide d'idées et de solutions que de technologies.

La Norvège est actuellement le second producteur d'énergie renouvelable en Europe. Statkraft, une entreprise publique, s'est engagée à utiliser ses compétences sur de nouveaux marchés internationaux. "L'industrialisation de la Norvège est incontestablement passée par l'industrie lourde. Aujourd'hui, l'industrie pétrolière occupe une place très importante mais la Norvège est également riche en ressources hydrauliques et éoliennes. Notre long littoral nous offre de nombreuses richesses", affirme le directeur Europe de Statkraft, Oluf Ulseth. Ulseth souligne que les importants investissements de Statkraft dans la recherche ont fait de la société un acteur novateur dans le domaine des technologies énergétiques respectueuses de l'environnement. Elle a ainsi pu occuper une position avantageuse dans les Balkans où ses compétences lui ont permis de devancer ses concurrents et de se distinguer comme l'acteur le plus attractif aux yeux des autorités régionales.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53830.htm

Ékopédia ouvre ses ailes sur le monde et a besoin de vous

L’encyclopédie virtuelle Ekopedia.org, référence écologique de l’Internet francophone, s’ouvre sur le monde en lançant son projet dans 5 nouvelles langues (anglais, espéranto, italien, polonais et allemand).

Page d’accueil du projet : http://www.ekopedia.org

Les biocarburants ont un effet positif sur l'environnement

Selon les premières conclusions de l'étude réalisée par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), les biocarburants représenteraient bien une alternative intéressante et "durable" en Europe, en terme énergétique et de réduction de gaz à effet de serre.

Lire la suite...

Cogénération à biomasse : RWE prévoit la construction d'une dizaine de centrales

Au cours des années à venir, le 2ème fournisseur d'électricité allemand prévoit de construire 10 centrales de cogénération (électricité + chaleur) fonctionnant à base de biomasse dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie. La première de ces centrales doit voir le jour d'ici fin 2009 (à Siegen-Wittgestein).

La technologie utilisée permettrait d'atteindre un rendement d'environ 70% selon un porte-parole de RWE. Pour garantir l'approvisionnement des centrales en matière première (bois), RWE doit planter 10.000 hectares de forêt dans le Brandebourg ainsi que dans le "Sauerland".

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53806.htm

Les agrocarburants de plus en plus critiqués

JAKARTA (AFP) - Les négociations sur le réchauffement climatique cette semaine à Bangkok s'inscrivent dans un contexte de critiques sévères contre les agrocarburants, improprement appelés "biocarburants", qui ne sont plus désormais considérés comme une solution miracle.

La combustion d'un carburant issu de la canne à sucre, du maïs ou du palmier à huile est plus propre que celle d'un carburant fossile.

Mais les experts assurent que la demande en agrocarburants entraîne des effets fâcheux pour l'économie et la sécurité alimentaire mondiales, et pourrait finalement causer davantage de mal que de bien à l'environnement.

Rudy Gosal, un coursier indonésien de 36 ans, n'a pas de voiture et pourtant la question le concerne directement.

En compagnie de centaines d'autres Indonésiens dans un quartier populaire de Jakarta, il fait la queue pour acheter de l'huile de cuisson subventionnée par le gouvernement.

Cette huile de palme est cruciale pour les 234 millions d'Indonésiens: elle sert à frire leur plat national, le "nasi goreng" (riz frit) ainsi que les poissons et volailles qui vont avec.

Mais cette huile a récemment augmenté de 70%, pour atteindre 12.000 roupies (1,30 dollar) le litre. "Nos salaires n'augmentent pas en même temps que le prix (de l'huile de palme). C'est complètement déséquilibré", s'alarme M. Gosal.

La culture de certains végétaux sources d'agrocarburants implique par ailleurs des agressions environnementales majeures.

C'est le cas en Indonésie: cet archipel est devenu le premier producteur mondial d'huile de palme, en rasant d'immenses forêts naturelles, notamment sur tourbières, un écosystème très spécial composé d'une accumulation de matières organiques.

Une forêt sur tourbière contient trente fois plus de carbone qu'une forêt humide normale et la transformer en plantation conduit à libérer les énormes quantités de carbone stocké dans le sol.

Une étude publiée en février dans le magazine Science a conclu qu'il faudrait 840 ans aux biocarburants tirés des plantations sur tourbières d'Indonésie pour effacer la "dette en carbone" générée par la transformation de ce milieu naturel.

L'Indonésie a d'ailleurs sauté en quelques années du 21e au 3e rang des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), juste derrière les Etats-Unis et la Chine.

Les délégués actuellement réunis à Bangkok sous l'égide des Nations unies doivent poser les jalons d'un accord ambitieux visant à réduire les émissions de GES. Le texte doit être signé en 2009.

Le recours accru aux matières premières alimentaires pour la production d'agrocarburants met en péril l'approvisionnement alimentaire de la population mondiale, a récemment averti le patron de Nestlé, Peter Brabeck.

La directrice du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU, Josette Sheeran, a quant à elle appelé début mars à la vigilance, à propos des terres "détournées de la chaîne alimentaire" et pénalisant les plus démunis.

Au niveau agricole, les spécialistes constatent des conséquences transfrontalières néfastes.

"A chaque fois que dans un pays une surface cultivée est dédiée au carburant, le prix (de la denrée cultivée) monte et d'autres agriculteurs en produisent davantage, en s'étendant en bonne partie sur des forêts et des pâturages", souligne Timothy Searchinger, un expert de l'université américaine Georgetown.

Joe Fargione, un des auteurs de l'étude publiée dans Science, confirme: la réduction des superficies cultivées de soja a causé l'augmentation de son prix, ce qui pourrait par exemple inciter des villageois brésiliens à davantage déboiser l'Amazone pour en planter, explique-t-il.

Src: http://fr.news.yahoo.com/afp/20080402/tts-environnement-climat-onu-indonesie-p-c1b2fc3.html

Une découverte qui pourrait rendre rentable l'énergie solaire (Portugal)

Un groupe de chercheurs de l'Université d'Algarve (UALg) du Centre d'Electronique, Optoélectronique et des Télécommunications (CEOT) participe à un projet international qui vise à améliorer l'efficacité des panneaux solaires. Une découverte sur le plan fondamental de la physique pourrait conduire à des applications dans le rendement de cette énergie. "Si l'hypothèse avancée par notre équipe se vérifie en pratique, nous pourrons améliorer la rentabilité de la production d'énergie électrique de plus de 40%" explique Peter Stallinga.

Les panneaux solaires doivent aussi bien fonctionner dans le spectre visible que le spectre invisible. Pour les photons à haute énergie de la lumière invisible (UV), une partie substantielle de l'énergie du photon est perdue durant la conversion et transformée en chaleur. C'est en étudiant le potentiel des nanocristaux pour activer un élément chimique (l'erbium) que les chercheurs ont découvert par hasard que celui-ci sépare les photons de haute énergie en deux photons de plus faible énergie. Ces photons de plus faible énergie sont convertis à moindre perte par les panneaux solaires. A partir de cette découverte, plusieurs problèmes technologiques ont besoin d'être résolus pour voir cette propriété incluse un jour dans les panneaux solaires et de nouvelles cellules doivent être conçues et imaginées afin de prendre en compte ce type d'énergie.

Le Portugal bénéficie de conditions favorables à l'utilisation de l'énergie solaire. La région sud du pays reçoit en moyenne 1.800 KWh par an et par mètre carré quand par exemple, en Allemagne et en Angleterre, la valeur moyenne supérieure ne dépasse pas 700 KWh. Pour fournir l'énergie électrique annuelle d'un pays comme le Portugal, il faudrait installer un réseau de panneaux solaires couvrant une surface de 35 par 35 kilomètres. Un gain de 40% dans l'efficacité des panneaux solaires aurait donc un impact direct sur la société.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53816.htm

Quiberon : une nouvelle piscine solaire

A Quiberon, la nature et l'environnement font partie du patrimoine. La presqu'île qui vit au rythme de la pêche et du tourisme a donc tout intérêt à favoriser les actions en faveur du développement durable. La Ville de Quiberon l'a bien compris. Ne vient-elle pas de mettre en service une piscine municipale réalisée suivant une démarche Haute Qualité Environnementale, sans labellisation toutefois. Une piscine où le solaire thermique apporte sa contribution écologique.

Le chauffage de l'eau, l'eau sanitaire et l'eau des bassins est en partie assuré par les 125 m² de panneaux solaires thermiques Viessman installés sur la toiture terrasse des vestiaires. Leur inclinaison est de 45° avec une orientation sud-sud-ouest. La surface de capteurs a été définie pour couvrir à minima 65% des besoins d'eau chaude sanitaire. Une surface supplémentaire a été rajoutée en fonction des disponibilités dimensionnelles de la toiture terrasse mais en évitant tout surdimensionnement notamment sur le fonctionnement en été. Justement, lorsque les besoins en eau chaude sanitaire sont comblés surtout pendant la période estivale, l'énergie disponible sur les capteurs solaires est apportée aux deux bassins intérieurs en fonction des besoins thermiques (perte par évaporation principalement). De quoi économiser 22 tonnes de CO2 chaque année !

Src: Tecsol

Une bactérie pour produire du bioéthanol

La start-up parisienne Deinove souhaite utiliser la bactérie Deinoccocus radiodurans pour produire un bioéthanol plus rentable et plus écologique.
http://www.blogger.com/img/gl.link.gif

Livres...