Actualités - économie d'énergie, énergie solaire

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L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul


Formes d’énergie

L’énergie se manifeste sous diverses formes :

On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.

Principe de conservation de l'énergie [modifier]

L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.

Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent

La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène.

Historique

Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».

L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).

L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.

Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.

Énergétique

Relations entre les différents types d'énergies

Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.

On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :

Formation solaire thermique et photovoltaïque

Une nouvelle session de formation solaire (Tecsol) aura lieu du 18 au 21 mars prochains. Les deux premiers jours seront consacrés au solaire thermique et les deux derniers au photovoltaïque sur réseau. Chaque partie peut être suivie de façon indépendante. Des visites d'installations sont également programmées. Information au 04 68 68 16 40 et info@tecsol.fr. Programme de formation

Allier le solaire et la géothermie, c'est possible !

La société DUPRAZ énergies, entreprise spécialisé dans l étude et la conception de systèmes en géothermie sous toutes ses formes, commercialise sa dernière innovation : La Géothermie Intégrée®. Quid de ce concept ? La Géothermie Intégrée® avec réserve naturelle rechargeable est composée de quatre parties principales :
- un capteur naturel qui s intègre parfaitement à la pelouse ou au jardin d'agrément captant l'énergie contenue dans l'air, la pluie, la brume
- Une Réserve Naturelle Rechargeable, implantée sous terre dans un espace restreint
- une pompe à chaleur, installée en sous-sol ou garage
- un capteur solaire qui complète cet ensemble pour la production d eau
chaude sanitaire et renforçant aussi le chauffage

Les avantages de la Géothermie Intégrée® sont nombreux. Cette technologie permet notamment un chauffage intégral doublé d'une production d'eau chaude sanitaire. C'est aussi le seul chauffage utilisant près de 80% d énergies naturelles. Ainsi, la Géothermie Intégrée® optimise de façon naturelle la meilleure source d'apport calorifique contenu dans l'air, le rayonnement solaire, la terre chaque jour de l'année ! Ses applications sont multiples : Maisons individuelles, Habitat collectif, Locaux tertiaires et industriels, dans le neuf ou l'existant. A noter qu'elle bénéficie des aides au développement des énergies durables.

Site de Dupraz Energies

Src: Tecsol

EconoTV, une chaine de Télé écologique et communautaire

Regarder l'EconoTV

Le solaire photovoltaïque se développe sur les toits plats des bâtiments d’activité

Superficie non utilisée, les toits plats des bâtiments d’activité sont de plus en plus souvent valorisés pour y installer des panneaux solaires photovoltaïques à l’instar des locaux du syndicat de l’eau potable du grand bassin cannois, le Sicasil.
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Développement soutenu de l'éolien français en 2007

Avec 888 Mégawatts (MW) installés l’an dernier, la France prend la troisième place du classement européen en terme de puissance annuelle installée.

Selon les chiffres communiqués par le Syndicat des Energies renouvelables (SER), la puissance totale du parc français atteint désormais 2 455 MW. Le parc mondial a quant à lui augmenté de 20 000 MW en 2007, portant ainsi sa capacité totale à 94 000 MW.

La filière éolienne française emploie aujourd’hui près de 5 000 personnes. En 2020, un parc de 25 000 MW, tel que projeté lors du Grenelle de l’Environnement, représenterait 60 000 emplois.

La France se situe actuellement au 3ème rang européen en terme de puissance annuelle installée, derrière l’Allemagne et l’Espagne.

Ce développement de l’énergie éolienne en France se produit au moment où l’électricité éolienne devient, face à la montée des prix de marché de l’électricité (+13,5€ / mégawattheure), de plus en plus compétitive, comme le confirme la Communication du 23 janvier 2008 de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) relative aux charges de service public de l’électricité (CSPE) et à la contribution unitaire pour 2008.

Le Syndicat des Energies Renouvelables en profite pour rappeler que "la CSPE est payée par chaque consommateur sur sa facture d’électricité et couvre, essentiellement, les surcoûts résultant de l'obligation d'achat de l'électricité produite par certains types d'installations (éoliennes, petite hydraulique, cogénération…), de production dans les zones non interconnectées (tels les départements d'outre-mer), et ceux résultant de la mise en oeuvre du tarif électrique « produit de première nécessité »."

La CRE constate à ce propos que "la part de la CSPE 2008 générée par le tarif d’achat de l’électricité éolienne diminuera quant à elle « malgré un fort développement des énergies renouvelables, en particulier de l’éolien »."

Le parc éolien français représentera, pour chaque foyer, en 2008, un coût annuel de 50 centimes d’€.

Enfin, comme l’indique RTE dans son bilan prévisionnel 2007, cette filière est également bénéfique pour l’environnement car elle contribue à réduire nos émissions de gaz à effet de serre : « l’installation ’éoliennes réduit les besoins en équipements thermiques nécessaires pour assurer le niveau de sécurité d’approvisionnement souhaité. On peut en ce sens parler de puissance substituée par les éoliennes ». Actuellement, notre parc éolien permet d’éviter l’émission annuelle de plus d’un million de tonnes de CO2.

Src: CP-SER

Les Etats-Unis augmentent de 45% leur capacité éolienne

L’industrie éolienne américaine a pulvérisé ses précédents records et a mis en place 5224 Mégawatts en 2007 ; en permettant ainsi d’augmenter la production d’énergie éolienne de 45% en l’espace d’un an et en investissant plus de 9 milliards de US dollars dans l’économie du pays, selon l’Association Américaine de l’Energie Eolienne (AWEA).

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La Californie vise le "Zero Energy" en 2020

Tous les deux ans, la 'California Energy Commission' (CEC) publie un rapport sur la politique énergétique de l'Etat de Californie dans lequel elle formule des recommandations, y compris sur l'efficacité énergétique des bâtiments.

Elle recommande ainsi que tous les bâtiments résidentiels devraient être "zéro énergie" d'ici à 2020, suivi des bâtiments commerciaux d'ici à 2030. Selon Panama Bartholomy membre de la CEC, la commission n'a pas besoin d'une nouvelle législation visant à intégrer ces objectifs car dans les faits, des initiatives sont en cours et certaines sont déjà mises en place. De plus, les nouvelles normes 2008 permettent de se rapprocher de ces recommandations".

L'initiative d'exiger "zéro-énergie" ne s'appliquerait qu'aux nouvelles constructions. Concernant les bâtiments existants, la CEC se focalise davantage sur l'aspect économies d'énergie. Elle cherche d'ailleurs à légiférer en ce sens afin d'exiger une amélioration notable des performances énergétiques, un préalable nécessaire à toute revente.

Ainsi, au lieu de continuer à utiliser les combustibles fossiles comme le gaz naturel, la CEC préconise en compensation, un meilleur rendement énergétique par l'isolation des bâtiments et par l'utilisation des énergies renouvelables (le solaire notamment).

Src: Rapport CEC - 2007

La Sicile se veut un haut lieu du photovoltaïque

Des films très fins et flexibles pour utiliser la lumière du soleil et la convertir en courant électrique, sans besoin de silicium, sont devenus un objectif stratégique pour la Sicile, en mettant en jeux Universités, centres de recherche et entreprises.

Le Sicily's Photovolcaics Research Pole est dédié au photovoltaïque de nouvelle génération, mis en place depuis six mois mais inauguré officiellement le 23 Janvier 2008, à Bagheria. Il regroupe trois divers groupes de chercheurs siciliens, celui de Mario Pagliaro (CNR - Conseil National de la Recherche), Ignazio Licata (ISEM - Institute for Scientific Methodology) et celui de Leonard Palmisano (Département d'ingénierie chimique de l'Université de Palerme).

L'objet de l'activité de recherche et formation sur le territoire est un matériau photovoltaïque qui grâce à sa flexibilité peut être appliqué par-dessus une superficie. Il peut être utilisé pour alimenter les ordinateurs et les téléphones portables, étalé sur le verre d'une voiture ou sur les façades d'un bâtiment, ou encore revêtir les murs internes. Pagliaro explique que par rapport au photovoltaïque traditionnel, il garantit une plus grande largeur de bande tout en fonctionnant de la même façon, également lorsque le soleil n'y arrive pas directement ou lorsque le ciel est couvert".

Le nouveau centre de recherche veut faire en sorte qu'entreprises, citadins et administrations publiques de la Sicile trouvent dans le pôle un point de référence stable pour s'orienter vers un secteur d'importance cruciale pour le futur de l'île, celui de l'énergie photovoltaïque. La Sicile est la région européenne avec la plus grande irradiation solaire, avec des pointes d'intensité de 700 kWh/m2. L'intérêt pour l'énergie solaire dans cette zone est confirmé par les investissements programmés par l'Enel pour les quatre prochaines années. Vingt parcs photovoltaïques qui produiront 300 Mégawatt d'énergie grâce à un milliard et 800 millions d'euro.

Le photovoltaïque de nouvelle génération est de deux types : le premier est organique, basé sur des polymères, le second est inorganique, réalisé avec l'aluminium. Le Sicily's Photovolcaics Research Pole travaille sur les deux, même si le second montre pour le moment les perspectives les plus intéressantes.

BE Italie numéro 62 (5/02/2008) - Ambassade de France en Italie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52911.htm

De l'hydrogène à partir du solaire : enfin rentable ?

Nanoptek, une startup basée à Maynard, dans le Massachussetts, a mis au point une méthode de production d'hydrogène à moindre coût, grâce à l'énergie solaire.

La société affirme que son procédé peut rivaliser avec la production d'hydrogène à partir de gaz naturel, la méthode la moins chère utilisée actuellement. Et ce, sans produire de gaz à effet de serre.

Le procédé en question utilise le titane, matériau relativement abondant et bon marché, pour absorber la lumière du soleil. Le matériau a été modifié pour absorber davantage d'énergie solaire, afin d'augmenter la rentabilité du procédé. Avec cette méthode, l'hydrogène peut être produit à faible coût et à proximité de son lieu d'utilisation, limitant ainsi les dépenses énergétiques supplémentaires.

Nanoptek a bénéficié de subventions de la Nasa et du Département américain à l'Energie (DOE)

Src: Nanoptek

Comment s'inspirer de la nature pour concevoir les cellules solaires du futur ?

Une équipe de chercheurs de la chaire de Chimie Physique de l'Université Ludwig-Maximilian de Munich (LMU) a montré qu'il était possible d'améliorer considérablement la capacité naturelle d'absorption lumineuse des plantes en introduisant des nanoparticules d'argent dans les pigments responsables de cette absorption (LHC, [1]). Cette découverte, à laquelle ont également participé des chercheurs de l'Université américaine de Ohio, pourrait s'avérer significative pour le futur développement de cellules photovoltaïques innovantes, qui fonctionneraient sur l'exemple biologique d'exploitation photosynthétique de l'énergie solaire.

La capture de l'énergie lumineuse pour la plante s'effectue grâce à des antennes collectrices ou LHC qui sont des complexes multi-protéiques et pigmentaires capables d'intercepter les photons de différentes longueurs d'onde, c'est-à-dire d'énergies variées. Les mesures expérimentales menées par les scientifiques du LMU ont été effectuées sur un LHC particulier présent chez certaines algues marines (du type Amphidinium carterae) : le complexe péridinine-cholorophylle (PCP). Déposé sur un support en verre recouvert d'îlots de nanoparticules d'argent, le PCP a été exposé à une lumière laser (dans le domaine des longueurs d'onde bleu-vert) afin d'en déterminer par la suite la capacité absorbante à l'aide d'un spectromètre à fluorescence. L'expérience a révélé une intensité fluorescente du signal mesuré jusqu'à 18 fois supérieure pour le PCP modifié que pour le PCP naturel. Par ailleurs, aucune altération de la structure protéique du PCP n'a été observée.

Selon certains modèles théoriques, l'augmentation de l'efficacité de l'absorption s'explique par une double stimulation du PCP : à l'excitation directe de la lumière s'ajoute l'effet du champ électrique créé par les nanoparticules. Le recours à des LHC de synthèse et la fabrication de nanostructures métalliques spécifiques devraient permettre d'optimiser le processus inspiré par la biologie.

Ces résultats ont été publiés dans l'actuel numéro du magazine "Nano Letters".

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53159.htm

Enerplan : le marché 2007 du solaire en France

ENERPLAN, l'association professionnelle de l'énergie solaire vient de sortir ses estimations sur le marché du solaire français. Première constatation, ce marché marque le pas dans la croissance pour le solaire thermique (+15 %) et s'envole par ailleurs pour ce qui est du photovoltaïque (+200%). Pour le solaire thermique, le marché métropolitain totaliserait 253 000 m² installés en 2007 (177 MWth), contre 220 000 m² en 2006 (154 MWth). Soit une progression de 15 %, essentiellement due à l'eau chaude sanitaire solaire, en individuel et
surtout en collectif. Le marché du système solaire combiné, qui assure l'eau chaude et le chauffage en maison individuelle, refluerait de 8 %.


Le marché à la Réunion est le marché d'outre-mer le plus développé, avec environ 11 000 CESI installés en 2007 et une nette progression de l'eau chaude sanitaire solaire collective (qui est un segment de marché représentant un relais de croissance locale). Le marché solaire thermique des DOM et TOM semble stabilisé autour de 70 000 m² (49 MWth). Au total, le marché 2007 du solaire thermique en France, métropole et Dom Tom, serait de 323 000 m² de capteurs installés, soit l'équivalent de 226 MWth mis en service.

Pour le photovoltaïque, l'évaluation conduite par l'ADEME estimait le marché supérieur à 14,4 MW installés en 2006, avec 8,4 MW pour les DOM TOM et la Corse. Le marché avait augmenté de 150 % de 2005 à 2006. Pour 2007, les dernières données issues du gestionnaire de réseau électrique évaluent les demandes de raccordement d'installations photovoltaïques à 50 MW. Avec un taux de 10 % de projets qui n'aboutiront pas, le marché PV français serait de 45 MW (avec 40 % dans les Dom et 60 % en métropole) pour 2007. Soit une progression de 200 % par rapport à 2006.

La voiture à air comprimé prendra la route dans un an

La première voiture à air comprimée pourrait être mise sur le marché d'ici un an.

Si les prévisions de l'ingénieur qui a révélé cette information se vérifient, la OneCAT sera, dans un an, la première voiture à air comprimé sur le marché.

Pour un peu moins de 3 400 euros, cette voiture de 5 places devrait remporter un franc succès. Le fabricant indien Tata, qui a acheté les droits à l'ingénieur français Guy Nègre, espère, à terme, s'emparer d'1 % du marché mondial.

Entièrement conçue en fibres de verre, la OneCAT ne pèserait que 350 kg. L'air comprimé, qui lui sert de carburant, est stocké dans un réservoir en fibre de carbone, intégré dans le chassis.

Il peut être rempli en à peine 3 minutes dans une station service spécialisée, ou s'alimenter lui-même en branchant le compresseur d'air, embarqué dans le véhicule, sur le secteur. Cette opération nécessite 4 heures.

Pour les longs trajets, un brûleur à mazout permet d'augmenter la pression en chauffant l'air. Il peut être alimenté par n'importe quel combustible liquide. Les concepteurs estiment que sur ces longs trajets, la consommation du véhicule ne dépassera par les 2 litres aux 100 km, et encore moins en ville.

Pour éviter que le processus de fabrication du véhicule n'émette plus de CO2 que celui-ci ne permet d'en économiser, Tata s'est engagé à produire 80% des modèles à proximité de leur lieux de vente.

Src: Enerzine

Réduire la consommation des avions avec un nouveau design

Un groupe de recherche de l'Université de Cambridge étudie un nouveau design qui devrait permettre aux avions de réduire leur consommation en énergie. Les études montrent qu'en insérant les réacteurs directement au-dessus des ailes, on réduit considérablement la force de traînée. En effet, avec un tel design, on élimine l'écoulement d'air à faible vitesse sur la face supérieure de l'aile qui est directement responsable de la force de traînée. Ainsi, en modifiant cette condition aux limites, les pertes par frottements de l'avion sont réduites de façon drastique et un gain de la consommation en énergie de dix à vingt pour cent peut être envisagé. Cette méthode déjà utilisée pour la propulsion des torpilles est appelée "ingestion des conditions aux limites".

Aujourd'hui, les moteurs d'avions fonctionnent de façon inefficace avec les flux d'air fortement non uniformes que l'on trouve au niveau des conditions aux limites. Toutefois des avions à ailes delta pourraient permettre de résoudre ce problème. Des chercheurs de Cambridge pensent introduire avant le réacteur une conduite profilée qui modifierait le flux d'air rentrant non uniforme en un flux uniforme. De telles recherches sont possibles aujourd'hui grâce aux méthodes numériques de simulations de l'aérodynamique.

Ce projet de recherche fait suite à la Silent Aircraft Initiative (SAI) qui avait été lancée en 2003 en partenariat avec le MIT (voir les Actualités scientifiques au Royaume-Uni de janvier 2007, p. 40). Cependant, ce nouveau design envisagé par l'Université de Cambridge semble difficilement compatible avec une réduction du bruit. L'interaction du débit d'air non uniforme avec la conduite et le réacteur est en effet potentiellement très bruyante.

Le Docteur Hall, directeur du projet à Cambridge, admet lui-même que la transition vers les ailes deltas dans l'aviation civile ne se fera sans doute pas avant une vingtaine d'année. Mais il affirme aussi que, compte tenu des avantages en terme de gains d'énergie qu'elle représente, l'aile delta sera un passage obligé.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53075.htm

Un programme pour du photovoltaïque bon marché

PV21 est un programme de recherche sur les matériaux semi-conducteurs pour le photovoltaïque du 21e siècle, qui avait débuté en avril 2004. Il a récemment été reconduit pour une nouvelle période de quatre ans. Il est financé à hauteur de 6,3 millions de livres (environ 9 millions d'euros) par l'EPSRC (Engineering and Physical Sciences Research Council, conseil de recherche pour les sciences de l'ingénieur et les sciences physiques) via une initiative de SUPERGEN (Sustainable Power Generation and Supply).

PV21 est le plus important programme de recherche dans le domaine des matériaux photovoltaïques jamais entrepris au Royaume-Uni. Cette initiative est dirigée par l'Université de Durham et regroupe les Universités de Bangor, Bath, Cranfield, Edimbourg, Northumbria, Southampton et Imperial College London. Les groupes de recherche travaillent conjointement avec neuf partenaires industriels.

Dans sa première période d'activité (2004 - 2008), le consortium a mis en place des équipements pour l'étude de cellules à couches minces fabriquées à partir de trois types de semi-conducteurs différents : le tellurure de cadmium, le cuivre indium sélénium et le silicium. Ces plateformes vont être à la base des recherches qui vont se dérouler dans les quatre prochaines années. L'objectif du responsable du programme, le Professeur Ken Durose du département de physique de l'Université de Durham, est de permettre des avancées significatives pour qu'à moyen terme l'énergie solaire photovoltaïque devienne compétitive au Royaume-Uni.

Pour minimiser les coûts liés aux matériaux semi-conducteurs, les équipes de recherche veulent développer des cellules à couches ultraminces. Afin que le rendement de la cellule soit augmenté, plusieurs axes de recherche vont être étudiés :
- coupler le matériau semi-conducteur avec des matériaux colorants absorbants afin d'élargir le spectre de lumière convertissable en énergie électrique ;
- développer des structures efficaces pour collecter la lumière. On envisage par exemple l'utilisation de nano-motifs sur la surface des cellules afin de coupler la lumière reçue avec les absorbeurs présents dans le semi-conducteur ;
- développer des procédés pour minimiser le nombre de grains dans le semi-conducteur et ainsi favoriser le transport des électrons.

Le but de ces recherches est d'augmenter l'absorption photonique des cellules et de maximiser le taux de conversion électronique du semi-conducteur. A moyen terme, si ces avancées s'avèrent concluantes, le prix du kilowattheure solaire pourrait être réduit de moitié.

Le consortium souhaite également lancer des études sur certains matériaux qui pourraient être moins chers et surtout plus viables à long terme en cas d'utilisation massive des cellules solaires. Par exemple, l'indium est actuellement un élément clé dans le photovoltaïque alors qu'il est très cher et très rare. Dès lors il est indispensable de trouver des matériaux alternatifs à ce métal.

Enfin, pour assurer l'efficacité des technologies qu'il développe, le PV21 inclut des études technico-économiques, permettant de vérifier l'adaptabilité des cellules développées à une production industrielle.

Complément d'information : SUPERGEN (Sustainable Power Generation and Supply)

SUPERGEN est un programme qui coordonne la recherche pour le développement des nouvelles technologies de l'énergie. Son rôle est d'aider le Royaume-Uni à atteindre ses objectifs en matière d'environnement. C'est une initiative multidisciplinaire dirigée et financée par l'EPSRC en partenariat avec le BBSRC (Biotechnology and Biological Sciences Research Council, conseil de recherche pour la biologie et les biotechnologies), l'ESRC (Economic and Social Research Council, conseil de recherche pour l'économie et les sciences sociales), le NERC (Natural Environment Research Council, conseil de recherche pour l'environnement) et le Carbon Trust.

Pour faciliter le transfert technologique, SUPERGEN développe des consortiums entre universitaires et industriels. Treize consortiums ont été financés depuis novembre 2003 dans des domaines liés aux énergies renouvelables et à leur intégration dans le réseau énergétique du Royaume-Uni. En développant ces plateformes technologiques, SUPERGEN souhaite faire des progrès significatifs dans les recherches et ainsi accélérer la diffusion des énergies renouvelables.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53072.htm

Un module photovoltaïque organique allemand en route vers le Japon

A l'occasion du salon mondial de Tokyo sur les nanotechnologies "Nano tech 2008"(13-15 février 2008) [1], les chercheurs de l'Institut Fraunhofer de recherche sur les systèmes énergétiques solaires de Fribourg (ISE) présenteront un prototype de module photovoltaïque (PV) organique caractérisé par des dimensions et une durée de vie remarquables.


L'innovation repose essentiellement sur l'emploi d'un colorant organique et de nanoparticules. Le principe consiste à déposer une couche organique extra fine entre deux couches de verre. Le plus grand défi technologique relevé par les chercheurs de Fribourg était de garantir l'herméticité du système, autrement dit de déterminer un moyen de combler hermétiquement la fine fente séparant les deux couches de verre afin d'éviter toute altération par l'air des substances réactives et d'améliorer ainsi la durabilité du système. Plutôt que de procéder comme leurs concurrents en utilisant une colle polymère, les chercheurs de l'ISE ont eu recours à une technique de soudage en verre : de la poudre de verre est appliquée dans la machine à sérigraphie et fond à une température d'environ 600 degrés, fusionnant avec les couches de verre. Des tests de résistance dans diverses conditions météorologiques ont montré que les cellules PV demeuraient entièrement opérationnelles même après plusieurs milliers d'heures de fonctionnement. Toutefois, cette stabilité à long terme du nouveau module n'a pas encore été certifiée.

L'innovation ouvre la voie à de nouveaux champs d'application. En effet, la petite taille des nanoparticules permet d'obtenir un matériau PV semi-transparent, caractéristique avantageuse pour une future intégration du module dans des façades en verre. De plus, la technique sérigraphique employée rend possible l'impression de motifs quelconques sur le matériau. Ainsi, tout en produisant de l'électricité, le module PV peut également assurer une fonction décorative voire publicitaire, ou encore une fonction de protection solaire contre la lumière directe.

Pour les applications plus classiques en revanche, comme le montage de panneaux PV sur les toits des bâtiments, les cellules en silicium cristallin s'avèrent pour le moment mieux adaptées en raison de leur rendement nettement plus élevé (jusqu'à 17% contre 4% seulement pour les nouvelles cellules organiques). "Nous ne considérons pas la cellule solaire à colorant comme un concurrent à la cellule classique en silicium", explique Dr. Andreas Hinsch, physicien à l'ISE.

Le prototype, qui fait 2 mètres de haut et 60 centimètres de large, présente des reflets ambrés. Il a été développé en collaboration avec des partenaires industriels dans le cadre du projet de recherche "ColorSol" du Ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche (BMBF).

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53036.htm

Les énergies renouvelables plébiscitées par le grand public

Alors que le salon Interclima débute aujourd'hui, mardi 5 février, une enquête Ipsos fait part du ressentiment des Français vis-à-vis des différents types d'énergie. Les Français montrent ainsi leur attachement, voir leur fidélité, aux énergies traditionnelles : électricité (47 %) et gaz (41 %) en tête. Un sur quatre d'entre eux témoigne tout de même de son intérêt pour le bois énergie (27 %), contre 20 % pour le fuel, dernier de la liste. Ainsi, l'intérêt des Français pour les énergies renouvelables n'est pas à négliger : 30 % déclarent les utiliser pour se chauffer. Après le bois suivent l'énergie par l'air et le sol (pompes à chaleur) à 4 % et l'énergie solaire thermique à 2 %.

A propos des énergies renouvelables, 55 % des personnes interrogées se disent bien renseignées à ce sujet. Par ailleurs, s'ils devaient changer leur installation de chauffage, 79 % des répondants se déclarent prêts à investir dans les énergies renouvelables, l'énergie solaire thermique étant la première concernée par ces intentions (52 %). Viennent ensuite l'énergie par l'air ou le sol (33 %) et enfin le bois et le biogaz avec respectivement 10 % et 3 %. Cette enquête montre à nouveau combien l'énergie solaire dispose d'une très bonne image auprès du grand public.

Src: Tecsol

Vers un deuxième parc éolien offshore français au large du Calvados

Après un premier parc éolien prévu au large de la Côte d'Albâtre en 2009, un second parc pourrait voir le jour au large du Calvados en 2011. Confronté à la réticence des pêcheurs, le promoteur s'est engagé à favoriser la concertation en amont.

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Des vêtements qui génèrent de l'électricité

En tirant l'énergie des mouvements du corps, une fibre incluse dans une chemise ou une robe pourrait générer plusieurs dizaines de milliwatts. Encore une petit effort et il sera possible d'alimenter des petits appareils portables, comme un baladeur.

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Nanosolar lance ses produits révolutionnaires en ce début 2008

La révolution Nanosolar est en marche. Les premiers panneaux souples, nouvelle génération, signés Nanosolar, sont enfin sortis des usines après une R&D très active largement financée par les fondateurs de Google. Nanosolar a basée sa technologie innovante sur 3 caractéristiques majeures :

· Le premier panneau au monde à technologie couche mince imprimé sur rotative
· Le panneau photovoltaïque le plus fin au monde
· Le coût de production le plus bas au monde qui permet d'envisager une commercialisation à très bas prix. Nanosolar annonce un prix dans un rapport de 0,99$ par watt obtenu !


En partenariat avec Beck Energy, les premiers lots de panneaux vont être installés sur une ferme solaire photovoltaïque destiné à alimenter environ 400 maisons individuelles dans l'est de l'Allemagne. Selon des responsables de la société, la technologie Nanosolar et son rapport coût performance extrêmement compétitif, devraient pousser de nombreuses villes devraient à se doter, dans un futur proche, de grandes fermes solaires. Un début de réponse aux nouveaux objectifs fixés par l'Europe en janvier 2008 où la part des énergies renouvelables en France devant ainsi représenter 23% de la consommation énergétique totale d'ici 2020.

Pour l'anecdote, Martin Roscheisen, directeur de Nanosalor, a dévoilé la destination des trois premiers panneaux fraichement sortis de l'usine. Le premier restera chez Nanosolar en Californie pour y être exposé. Le second a été mis aux enchères sur eBay, dans le cadre d'une œuvre de charité. Il se trouve que eBay a annulé cette enchère pour un défaut de procédure liée à ce type de ventes. L'enchère démarrant à 0,99 cents avait pourtant atteint plus de 13 000 $. Enfin le troisième a fait l'objet d'une donation au musée de San Diego.

Nanosolar

Src: Tecsol

Un procédé efficace pour recycler les pneus (GB)

L'Université de Bangor a développé un procédé qui pourrait permettre le recyclage des 50 millions de pneus usagés que le Royaume-Uni produit chaque année. En utilisant une distillation continue et réductrice, on obtient à partir des pneus du méthane, de la vapeur d'eau, du noir de carbone et un mélange liquide de plusieurs hydrocarbures. Ce mélange d'hydrocarbures est particulièrement intéressant car il est doté, comme le caoutchouc dont il est issu, d'une grande capacité calorifique. De plus, en étant moins complexe que du pétrole brut, il est relativement facile à raffiner.

Une usine de démonstration en opération depuis 2006 au Pays de Galles a prouvé l'intérêt du procédé. Environ 20 litres d'hydrocarbures sont produits chaque jour à partir d'une douzaine de pneus. Aujourd'hui, Used Tyre Distillation Research souhaite breveter en totalité cette technologie et construire une nouvelle usine qui recyclerait jusqu'à 2 millions de pneus par an.

Alors que de telles techniques avaient déjà été déjà étudiées par le passé dans d'autres laboratoires, l'usine test a démontré que le procédé développé par le département en génie chimique de l'Université de Bangor a la capacité de s'adapter à une production industrielle à grande échelle. Il est en effet capable de fonctionner en continu sept jours sur sept. De plus, le gaz produit (principalement du méthane) pourrait fournir l'énergie nécessaire au fonctionnement de l'usine. Le procédé serait alors autosuffisant énergétiquement.

Pour information, l'Energy Efficient Motorsports programme (EEMS) qui souhaite placer les problématiques environnementales au coeur du sport automobile au Royaume-Uni, a rendu compte de l'intérêt qu'il portait à cette technologie. Ce programme veut trouver des partenaires industriels pour raffiner les hydrocarbures issus de cette filière et cherche des équipes de sport automobile qui souhaiteraient utiliser ce carburant.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53073.htm

Laval inaugure les plus grandes serres solaires de France

Le samedi 9 février à 11h00, la ville de Laval inaugure sa station d'épuration équipé de deux serres solaires parmi les plus grandes d'Europe. Comment sécher et recycler les boues produites par le traitement des eaux usées ? La ville de Laval met en place un système innovant avec l'installation d'une serre solaire parmi les plus grandes d'Europe. Déjà en vogue en Allemagne et Suisse, ce système en est encore à ses débuts en France. 3.000 tonnes de boues vont être ainsi séchées et recyclées.

C'est une avancée considérable dans le traitement des boues. La méthode classique consiste à produire des boues pâteuses. Les toutes nouvelles serres solaires installées à Laval permettent, elles, de les sécher. Conséquence : les coûts de stockage sont réduits. Le transport vers les lieux d'épandage est facilitéet moins dispendieux en CO2. Le temps passé pour répandre ces boues sur les terres agricoles limité. La totalité de ces boues traitées représentent une surface de 2.500 hectares. Elles sont gracieusement redistribuée aux agriculteurs par la ville. A ce jour, 38 producteurs mayennais de maïs et de colza collaborent au plan d'épandage de l'agglomération.

Cette installation qui a été mise en service en décembre dernier permet déjà de sécher 25% des boues produites. Cette technique naturelle et innovante rend les boues plus compactes sans réduire leur qualité d'engrais organique. Grâce au séchage solaire, elles ne contiennent plus que 20% d'eau. La siccité des boues est ainsi portée à 80% au lieu de 30%. Concrètement, chaque année sur les 4.000 tonnes de boues étendues, n'en resteront que 1.000 tonnes. Les serres de 60 mètres de longueur s'étendent sur surface totale de 1.200 m2. Particularité : le fonctionnement à base d'énergies renouvelables est entièrement autonome. Un système de chauffage au gaz produit par la digestion des boues permet à l'installation de s'auto suffire. Le biogaz récupéré dans la chaudière alimente le plancher créant un chauffage constant sur l'année quelles que soient les conditions climatiques.

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Src: Tecsol

Visualisez votre énergie pour moins consommer

La communauté "Greener Grass" composée d'experts présente un concept original de visualisation de l'énergie sur votre téléphone portable.

Le système de domotique mobile du nom de "Current State" a été créé afin d'aider les individus à prendre le contrôle de leur consommation d'énergie.

Le système est composé de deux parties. La première constitue une application entièrement dédiée à votre téléphone portable, qui vous permet de contrôler et de surveiller à distance, l'utilisation des appareils électriques. La deuxième est consacrée à l'installation d'une série d'interfaces qui vous donnent le contrôle sur les produits électriques situés dans et autour de votre maison / appartement.

L'écran principal affiche en temps réel le taux d'énergie utilisé ainsi que la consommation globale en kwh et en dollars pour la période de facturation en cours. Une représentation graphique de votre habitation montre les pièces qui ont une consommation d'énergie faible, acceptable ou haute.

Les utilisateurs peuvent spécifier un objectif de consommation d'énergie pour chaque pièce ou pour chaque appareil électrique. La consommation d'énergie est indiquée en pourcentage de cet objectif. Une surconsommation dépassera les 100%, tandis qu'une consommation efficace sera égale ou inférieure à 100%.

Les objectifs peuvent être surveillés et modifiés au fil du temps. Pour vous motiver à économiser plus d'énergie, votre consommation d'énergie ainsi que vos propres objectifs sont classés en comparaison avec d'autres utilisateurs qui se situent au même niveau géographique que le vôtre (le quartier) voire à un niveau national.

Les compagnies de gaz et/ou d'électricité participantes à ce projet ont même la possiblité d'inciter les utilisateurs du système "Current State" à atteindre leur objectif en matière d'efficacité énergétique.

La section contrôle du logiciel donne aux utilisateurs un contrôle à distance sur n'importe quel appareil électrique dans leur maison. Ces appareils peuvent être activés ou désactivés à partir de n'importe où à l'intérieur ou à l'extérieur de la maison. Tous les appareils possèdent un paramètre logiciel "Auto", qui agit comme un minuteur. En effet, il existe de nombreux appareils au sein d'une maison ou d'un appartement qui n'ont pas besoin d'être mis sous tension, ou même en veille à toute heure du jour. Pour ces types d'appareils, le réglage automatique de la minuterie peut être utilisée.

Source: Greener Grass

Débuts encourageants pour le Diagnostic Energétique

L'Association Energies et Avenir a évalué le Diagnostic de Performance Energétique auprès de particuliers et de propriétaires.

L’association en tire les enseignements suivants :

* Le DPE est rapidement devenu un document reconnu aux yeux des particuliers, et des propriétaires :

Selon l’enquête, les propriétaires estiment à 53% que le DPE a amélioré leur degré d’information sur le chauffage et l’isolation de leur nouveau logement. Ils jugent respectivement le DPE clair et fiable à 84 et 74%. Pour les deux tiers d’entre eux, la performance énergétique globale de leur nouveau logement a constitué un critère d’achat.

Suite aux recommandations contenues dans le DPE, 47% des nouveaux propriétaires se disent incités à envisager des travaux. Ce, alors que près des deux tiers des acquéreurs font des travaux d’aménagement autres.

Les aides fiscales, mentionnées comme importantes dans la décision de suivre les recommandations du DPE par 4 acquéreurs sur 10, sont donc essentielles, en conclut l'Association.

* Les recommandations actuelles du DPE n’accordent pas la même place à toutes les
solutions d’amélioration énergétique

Selon l'enquête, les DPE donnent une large priorité aux solutions d'isolation :

L’isolation est la recommandation la plus largement citée par les particuliers (80% des personnes interrogées). Viennent ensuite les énergies renouvelables (28%), puis les différentes recommandations sur le système de chauffage (régulation 24%, remplacement 21%, entretien / maintenance 18%) et sur les systèmes d’eau chaude sanitaire (13%). L’isolation constitue une recommandation unique dans 35% des cas où elle a été citée, ce, pour l'association, "laisse à penser que les diagnostics actuels sont limités ou insuffisamment exploités."

"Par ailleurs, la multiplicité des méthodes de calcul, la prise en compte insuffisante de l’âge des logements ainsi que le haut niveau de compétences requises en thermique faussent en partie les résultats des DPE", commente Michel Bourdier, ingénieur thermicien et membre d’Energies et Avenir, soulignant ainsi la nécessité d’améliorer les méthodes d’évaluation du diagnostic, afin de garantir sa crédibilité.

Hervé Thelinge, président d’Energies et Avenir, rappelle pour sa part qu' 'Il est important de faire du DPE un outil valorisant toutes les solutions d’amélioration énergétique et leurs associations, d’autant que le Grenelle de l’Environnement veut faire du DPE un outil central de l’incitation. La bonne information des diagnostiqueurs sur les technologies les plus performantes et les plus environnementales fait partie des préconisations d’Energies et avenir", ajoute-t-il.


Etude Energies et Avenir / Batim-Etudes : L’étude a été réalisée par téléphone auprès d’un échantillon représentatif de 375 particuliers ayant acheté une maison existante depuis novembre 2006 et ayant emménagé en mai 2007.



Rappel sur le DPE :

Un diagnostic de performance énergétique (DPE) doit être établi depuis le 1er novembre 2006 en cas de cession d'un logement. Le DPE est obligatoire pour les bâtiments existants à usage principal d'habitation : maison ou logement situé dans un immeuble collectif. Il est devenu également obligatoire en cas de location pour les baux signés ou renouvelés à partir du 1er juillet 2007.

A propos d’Energies et Avenir :

Energies et Avenir regroupe les organisations professionnelles de l’ensemble des métiers de la filière du chauffage à eau chaude individuel ou collectif. Elle réunit les fournisseurs d’énergies, les entreprises du bâtiment, de l’exploitation maintenance et entretien, ainsi que les fabricants et distributeurs d’équipement. Six Français sur dix sont équipés avec ce type de chauffage. La filière chauffage à eau chaude représente aujourd’hui un chiffre d’affaires de 75 milliards d’Euros et emploie 250 000 personnes en France.

Source: CP - Energies et Avenir

Un centre de recherche sur l'efficacité énergétique vient de s’ouvrir

Un centre européen de recherche sur l'efficacité énergétique (ECLEER), créé à l’initiative d’EDF, en partenariat avec l'Ecole des Mines de Paris, l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, et avec le soutien d'Edison, filiale d’EDF en Italie, a ouvert ses portes sur le site d’EDF des Renardières (Seine-et-Marne).

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L'Espagne,moteur de la croissance de l'éolien en Europe

En 2007, la capacité éolienne a davantage augmenté en Europe qu'aucune autre technologie énergétique. Une croissance tirée vers le haut par l'Espagne.

Les statistiques, publiées lundi par l'Association européenne pour l'Energie Eolienne (EWEA) montrent que la capacité installée de l'éolien a connu en 2007 une croissance de 18%, pour atteindre le niveau de 56 535 MW. Tendance à la hausse qui masque des inégalités de développement entre les pays européens.

La capacité totale d'énergie éolienne branchée sur le réseau européen au cours de l'année dernière s'élevait à 8 554 MW, 935 MW de plus que pendant l'année 2006.

La capacité installée à la fin 2007 permet, selon l'association européenne, d'éviter le rejet de 90 millions de tonnes de CO2 annuellement, et produit quelques 119 Terawattheures par an en moyenne, ce qui représente 3,7% de la demande énergétique européenne. En 2000, moins de 0,9% de la demande européenne était assurée par l'énergie du vent.

"Le marché a connu une croissance de 12% par rapport à 2006, mais si l'on exclut l'Espagne de l'équation, le marché européen des éoliennes laisse apparaître un léger déclin", nuance Christian Kjaer, Chef executif d'EWEA.

En effet, l'Espagne affiche en 2007 un nouveau record avce l'installation de 3 522 MW, soit la plus forte croissance jamais observée par un pays européen. 10% de son électricité provient désormais du vent.

La France a également connu une croissance soutenue, avec l'ajout au réseau de 888 MW, pour une puissance installée qui s'élève à ce jour à 2 454 MW. L'Italie arrive derrière, avec 603 MW de plus en 2007 qui lui permet d'atteindre 2 726 MW.

Parmi les pays d'Europe de l'Est, la Pologne accroît sa capacité de 60%, atteignant 276 MW, la République tchèque a installé quant à elle 63 MW, la Bulgarie 34 MW.

Néanmoins, une poignée de marchés tirent la croissance vers le bas. C'est le cas de l'Allemagne, du Portugal et du Royaume-Uni.

En définitive, le marché européen a connu une croissance de 12%, alors que le marché mondial connaissait une hausse de près de 30% en 2007, et alors que les compagnies européennes continuent de dominer un marché qui représentait l'année dernière pas moins de 25 milliards d'euros.

Pour l'EWEA, Le changement de rythme de certains pays peut s'expliquer par des procédures administratives lentes, des problèmes d'accès au réseau, et une incertitude législative.

"L'Espagne, comme l'Allemagne et le Danemark avant elle, a pris la tête. Il n'y a pas de doute dans mon esprit sur le fait que l'approbation par les 27 pays membres et le Parlement des directives européennes sur les énergies renouvelables tracera la voie d'une expansion massive et partagée de l'énergie éolienne dans les autres pays membres", espère Christian Kjaer.

Depuis 2000, l'UE a installé 158 000 MW de nouvelles capacités. Les centrales à gaz en représentent 88 000 MW, l'énergie éolienne 47 000 MW, le charbon 9 600 MW, le pétrole 4 200, l'hydraulique 3 100, la biomasse 1 700, et le nucléaire 1 200 MW.

Source: EWEA

Des panneaux solaires imprimables, c'est pour bientôt (D)

Des cellules solaires d'un nouveau genre élaborés par l'institut Fraunhofer (en Allemagne), pourront désormais être sérigraphiées avec une vaste gamme de couleurs et de motifs afin de s'intégrer plus facilement dans la conception des bâtiments (fenêtres, façades, etc.).

L'élément clé du nouveau module est un colorant organique qui, en combinaison avec des nanoparticules convertit la lumière du soleil en électricité. En raison de la petite taille des nanoparticules, les modules sont semi-transparents.

Le prototype fabriqué par les chercheurs de Fraunhofer est de couleur ambre. Il est toutefois possible de produire des modules dans d'autres tons, ou même d'imprimer des images et du texte de sorte qu'il serve d'élément décoratif. Ces nouvelles perspectives ouvrent la voie à de nouveaux champs d'applications.

Par exemple, au lieu d'installer des panneaux solaires sur le toit d'un bâtiment, ces nouveaux modules pourraient venir s'intégrer sur des façades en verre. Utilisée de cette façon, cette technologie originale pourrait faire office de store ou d'élément de décoration (logo, publicité, etc.) tout en produisant en même temps de l'électricité.

"Nous ne voyons pas la cellule solaire à colorant comme un concurrent à la cellule en silicium classique", affirme Andreas Hinsch, physicien de l'institut Fraunhofer. En effet, l'inconvénient majeur du prototype reste sa piètre performance. Il atteint seulement un rendement de 4%, ce qui reste insuffisant par rapport aux cellules solaires en silicium cristallin.

Source: Frauenhofer

De l'hydrogène fabriqué grâce à l'énergie solaire ?

Une parabole, du soleil, de l'eau et voilà de l'hydrogène gratuit ! L'idée de cette source d'énergie abondante et non polluante n'est pas nouvelle mais... personne n'y parvient vraiment. Une entreprise américaine annonce avoir à peu près réussi, à l'aide d'un matériau classique mais modifié à l'échelle du nanomètre.
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Centrale solaire géante dans les Alpes-de-Haute-Provence : au tour de Suez

Les projets de centrale solaire géante se multiplient dans le Sud de la France. Cette fois, c'est le groupe Suez qui vient de signer une promesse de bail avec le maire de Curbans, village de 420 habitants des Alpes-de-Haute-Provence. Cette centrale solaire serait susceptible, à terme, de devenir la plus vaste d'Europe.

Les travaux porteront, dans un premier temps, sur la construction de quatre unités de 12 mégawatts (MW). Ils pourraient débuter "fin mai-début juin dès que la modification du Plan d'occupation des sols sera effective et les autorisations administratives en cours obtenues.
La centrale qui sera exploitée par Electrabel, pourrait produire de 30 à 50 MWh d'électricité en 2009, ce qui en ferait le plus grand parc de panneaux photovoltaïques d'Europe. Le groupe
Suez, qui doit fusionner avec Gaz de France d'ici juin, compte accroître ses capacités de
production électriques en France en investissant dans les énergies renouvelables.

Src: Tecsol

Economies d'énergie: les Etats membres pointés du doigt

Le Parlement européen (PE) a adopté un rapport d'initiative relatif au Plan d'Action de la Commission européenne pour l'Efficacité énergétique. Ce rapport souligne notamment que l'amélioration de l'efficacité énergétique de 20% à l'horizon 2020 est "tout à fait faisable du point de vue technique et économique"

A condition notamment que la Commission et les Etats membres améliorent leur mise en œuvre de la législation en matière d'efficacité énergétique.

Selon le texte, adopté par 592 voix pour, 26 contre et 30 abstentions, des réductions drastiques d'émissions de CO2 sont nécessaires afin de prévenir un changement climatique incontrôlable. La façon la plus rapide et la plus économique d'aboutir à ces réductions consisterait en une utilisation plus efficace de l'énergie - ce qui fait précisément l'objet du Plan d'Action pour l'Efficacité Energétique. Ce vote est intervenu alors que la Commission vient de présenter aux députés son paquet sur l'énergie et le changement climatique qui fixe des objectifs contraignants ambitieux pour 2020.

Les députés estiment qu'une utilisation plus efficace de l'énergie permettrait du même coup de réduire la dépendance de l'UE de ses importations d'énergie. Le rapport de Fiona Hall (ADLE, UK) met en particulier l'accent sur l'ambition du Plan d'Action "d'améliorer l'efficacité énergétique de plus de 20% d'ici 2020", ce qui semble aux députés "tout à fait faisable du point de vue technique et économique".

Le PE a également appuyé le but du Plan et ses objectifs-clés: fournir aux citoyens européens les infrastructures, bâtiments, appareils, moyens de transports et systèmes énergétiques les plus efficaces énergétiquement, tout en encourageant les citoyens à utiliser l'énergie de la façon la plus rationnelle possible.

Mise en œuvre inadéquate par la Commission et les Etats membres

Toutefois, les députés ont critiqué le fait que "sur 21 actions de la Commission pour lesquelles il était prévu dans le plan d'action qu'elles devaient être accomplies en 2007, seulement trois avaient été exécutées au 1er septembre 2007". Les Etats membres, selon les observations des députés, ont également été incapables "d'accorder un degré de priorité élevé à la transposition intégrale et rapide et au respect de la législation en matière d'efficacité énergétique".

Le texte adopté souligne qu'il est nécessaire de mettre en œuvre la politique d'efficacité énergétique à tous les niveaux d'administration, et exhorte les Etats membres, ainsi que leurs autorités régionales, locales et leurs autres autorités publiques, mais aussi les institutions européennes, à "être les premiers à montrer l'exemple" dans les bâtiments administratifs et publics.

Des objectifs pour les appareils, le bâtiment et les transports

Le PE propose de fixer des "prescriptions minimales de performance énergétique pour tous les modes de transport", et souligne la nécessité d'une politique des transports efficace sur le plan énergétique. Les députés proposent ainsi l'adoption de diverses mesures, comme le péage urbain (sur le modèle de Londres), des limites annuelles contraignantes pour les émissions de CO2 des voitures, ou encore l'application aux voitures des règles d'étiquetage utilisées pour les appareils électroménagers (de A à G).

Concernant les appareils, les députés appellent la Commission à "établir et à appliquer d'ici à 2008 des normes minimales de performance énergétique pour les systèmes de climatisation et tous les types de téléviseurs", mais aussi à retirer du marché les ampoules les moins efficaces et parallèlement à soutenir la recherche sur les ampoules à diodes. Ils soutiennent aussi la mise en place d'un calendrier de retrait du marché d'appareils énergivores comme les chauffages d'extérieur et le développement de l'installation de compteurs électriques "intelligents".

Pour les logements neufs, les députés préconisent que soient adoptées des normes contraignantes en matière d'efficacité énergétique pour le chauffage et/ou le refroidissement. Ainsi, tous les bâtiments neufs nécessitant du chauffage "devraient respecter les normes des maisons passives ou des normes équivalentes pour les bâtiments non résidentiels à partir de 2011, ainsi que l'exigence d'utiliser des solutions de chauffage et de refroidissement passifs à partir de 2008". Par ailleurs, les bâtiments existants devraient être adaptés aux normes modernes.

Financement et fiscalité

Selon les députés, la proportion de fonds de cohésion du budget de l'UE visant à améliorer l'efficacité énergétique des logements existants devrait passer de 3% à 5% au moins. Ils déplorent par ailleurs "la complexité d'une grande partie des financements communautaires destinés à l'efficacité énergétique".

Sur le plan fiscal, les Etats membres sont appelés à "faire pleinement usage de la possibilité d'appliquer un taux réduit de TVA pour les travaux de rénovation et de réparation des habitations privées en vue de renforcer l'efficacité énergétique".

Source: CP

Rendement de 17,5% atteint avec des cellules photovoltaïque en silicium polycristallin

Kyocera a mis au point une cellule photovoltaïque (PV) en silicium polycristallin qui atteint un taux de conversion photoélectrique de 17.5%, soit 1% de plus que les cellules PV produites actuellement.

L'entreprise a transféré les barres omnibus, larges pistes électriques qui servent à collecter le courant généré de la surface des cellules, à l'arrière du dispositif, augmentant ainsi la superficie exposée à la lumière. Cette technologie appelée "back-contact" est déjà employée dans les cellules en silicium monocristallin mais c'est une première pour des cellules en polycristal.

Kyocera attend une certification internationale et espère remplacer des lignes de production dans son usine de Shiga dès cet été afin de produire des cellules PV en polycristal de silicium de type "back-contact".

Actuellement, les cellules monocristallines sont plus chères mais ont un meilleur rendement que les polycristallines. La technologie de Kyocera permet de réduire cet écart.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52882.htm

Le photovoltaïque en plein boom dans l'Hexagone. Optimisme ou incertitudes ?

Dans son édition du mercredi 30 janvier, le journal « Les Echos » se penche sur le marché photovoltaïque en France. On y apprend ainsi que ce marché très dynamique pourrait, dès cette année, dépasser l'objectif fixé pour 2010 par le cadre réglementaire français, à savoir 160 MW de capacité installées en France. Problème : l'obligation d'acheter ne s'applique que jusqu'à cet objectif de 160 MW. Au-delà, mystère et boule de silicium.

Que va faire l'état, alors que certains industriels commencent à évoquer une zone d'incertitude ? « Les Echos » donne alors la parole à Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Ademe qui se veut rassurant sur le devenir des tarifs d'achat. « L'atteinte de l'objectif ne signifie pas que les tarifs deviennent caducs, tempère-t-il. Elle permet à l'Etat de les arrêter, mais s'il y a une incertitude formelle, il n'y a pas d'incertitude politique : on imagine mal le gouvernement cesser de soutenir les énergies vertes après le Grenelle de l'environnement ! » Pour une fois que l'énergie solaire superforme en France, il ne faudrait pas lui mettre des bâtons dans les rayons.

Chantiers solaires en Guyane et en Grèce pour Voltalia

Voltalia vient de lancer la mise en chantier à Kourou des premiers 2 000 m2 de toits solaires en Guyane.

Cette première tranche, qui sera mise en service au 4ème trimestre 2008, fait partie d’un programme portant sur un total de 27 000 m2 de toits industriels dont la capacité de production sera supérieure à 2 MW.

20 MW additionnels déposés en Grèce Voltalia a également déposé 20 MW additionnels de parcs solaires en Grèce dans la région de l’Attique et du Péloponnèse. Les 3 parcs solaires, dont la maitrise foncière est assurée, ont une puissance respective de 8 MW, 8 MW et 4 MW.

Voltalia indique dans son communiqué que "l’accélération de ces concrétisations en Grèce conforte l’atteinte de l’objectif de 100 MW en 2013".

Les résultats complets de Voltalia aux normes IFRS des comptes arrêtés au 31/12/07 seront publiés selon le calendrier de l’AMF avant le 30/04/08.

Src: CP-Voltalia

Le plus grand parc éolien onshore de Belgique

Les communes belges de Hannut, Saint Trond , Landen, Lincent, Gingelom et Hélécine se sont mis d'accord avec Electrabel pour réaliser le plus important projet éolien de Belgique à ce jour. Il s'agit d'un parc de 20 éoliennes d'une puissance unitaire de 2 à 3 Mégawatts (MW) qui délivrera une puissance de 40 à 60 MW.

Ce projet éolien mené par Electrabel auquel ont souhaité participer les communes concernées est encore soumis à validation des conseils communaux respectifs.

Le processus de demande des autorisations nécessaires pour la réalisation de ce projet débutera très prochainement et le parc devrait être mis en service progressivement à partir de 2010.

Une fois entièrement réalisé, celui-ci devrait produire entre 100 000 et 140 000 MWh/an (équivalent à la consommation de 40 000 ménages) et éviter l'émission d'environ 60 000 tonnes de CO2 sur base annuelle.

Src: CP - Electrabel)

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