Actualités - économie d'énergie, énergie solaire

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L'énergie (du grec : ενεργεια, energeia, force en action[1]) est la capacité d'un système à produire un travail entraînant un mouvement, de la lumière ou de la chaleur. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. Dans le Système international d'unités, l'énergie s'exprime en joul


Formes d’énergie

L’énergie se manifeste sous diverses formes :

On qualifie également l’énergie selon la source d’où elle est extraite ou le moyen par lequel elle est acheminée: l’énergie nucléaire, l’énergie de masse, l’énergie solaire, l’énergie électrique, l’énergie chimique, l’énergie thermique, l’énergie éolienne... L’énergie mécanique désigne la combinaison de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle mécanique.

Principe de conservation de l'énergie [modifier]

L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Mayer) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot). C'est le principe de conservation de l'énergie.

Ce principe empirique a été validé, bien après son invention, par le théorème de Noether. La loi de la conservation de l'énergie découle de l'homogénéité du temps. Elle énonce que le mouvement ne peut être créé et ne peut être annulé : il peut seulement passer d'une forme à une autre. Afin de donner une caractéristique quantitative des formes de mouvement qualitativement différentes considérées en physique, on introduit les formes d'énergie qui leur correspondent

La foudre illustre généralement l'énergie à l'état naturel. Paradoxalement elle en contient assez peu. Sa violence vient surtout de la rapidité et de l'extrême localisation du phénomène.

Historique

Le mot énergie vient du bas-latin energia qui vient lui-même du grec ancien ἐνέργεια (energeia), qui signifie « force en action »[1], par opposition à δύναμις (dynamis) signifiant « force en puissance ».

L’énergie est un concept ancien. Après avoir exploité sa propre force, celle des esclaves, des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, énergie fossile ou non).

L’expérience humaine montre que tout travail requiert de la force et produit de la chaleur ; que plus on « dépense » de force par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.

Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.

Énergétique

Relations entre les différents types d'énergies

Dans les sociétés industrielles, l'activité humaine passe par la fourniture d'énergie électrique produite par des matières premières, principalement charbon, gaz naturel, pétrole et uranium ; on parle alors d'énergie fossile ; ces matières premières sont appelées par extension « énergies ». On parle aussi d'énergies renouvelables lorsque l'on utilise l'énergie solaire, l'énergie éolienne ; l'énergie hydraulique des barrages est la plus importante des énergies renouvelables. (Voir aussi : politique énergétique.) L'énergie est un concept essentiel en physique, qui se précise depuis le XIXe siècle.

On retrouve le concept d'énergie dans toutes les branches de la physique :

Maison « zéro énergie » en Savoie

Une habitation de nouvelle génération, « la maison zen », sera inaugurée ce vendredi 23 novembre à Montagnole (73). Ce n'est pas un hasard si son propriétaire, Alain Ricaud, dirige par ailleurs un cabinet d'études spécialisé dans les énergies renouvelables. Ce projet a été présenté pour la première fois lors du lancement du Cluster Rhône-Alpes Ecoénergies et a pu devenir réalité grâce à la ténacité de son propriétaire et au soutien régional. Cette réalisation exemplaire est un premier pas vers les applications techniques qui contribueront à respecter les objectifs de division par 4 des émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2050. Il y a même lieu de penser que le niveau de performance de cette maison d'habitation ira largement au-delà de ces objectifs. Le processus expérimental permettra d'en
faire la vérification.

Consciente du caractère innovant, démonstratif et audacieux de « la maison zen », la Région Rhône-Alpes a souhaité très tôt se mobiliser pour apporter un soutien financier significatif à cette opération. Force est de constater qu'aucun autre partenaire financier n'a cru bon de contribuer à cette remarquable réalisation qui préfigure pourtant la maison de demain.

Madame la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, honorera par sa présence l'événement. La venue d'un membre du Gouvernement à cette occasion témoigne au moins de l'intérêt que porte l'Etat à cette initiative.

Src: Tecsol

M2E recharge les batteries grâce à l'énergie cinétique

La compagnie américaine M2E a développé un micro générateur qui permet de produire de l'électricité en quantité suffisante pour alimenter des appareils mobiles.

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Biocarburants : pas de risque pour l'alimentation

L’Office National Interprofessionnel des Grandes Cultures (ONIGC) publie une étude évaluant la surface nécessaire en France pour atteindre les objectifs d'incorporation de 7% de biocarburants en 2010.

Selon les conclusions de son Comité « biocarburants et biomasse », composé d’experts de tous horizons, l'objectif est parfaitement réalisable, sans pour autant mettre en péril les besoins alimentaires domestiques, et tout en maintenant les exportations de céréales (50% de la production française).

L'incorporation de 7% de biocarburants à la pompe nécessiterait une surface de culture supplémentaire de 310 000 ha, afin de tripler la production de biodiesel et de bioéthanol. La réalisation de l'objectif 2010 représente en effet un besoin de 2,62 millions de tonnes de biodiesel, et de 740 000 tonnes de Biodiesel.

Face aux inquiétudes croissantes concernant la menace que fait peser le développement des biocarburants sur les cultures alimentaires, et donc sur les prix, l'ONIGC répond par l'optimisme.

La première raison qui écarterait un risque de concurrence avec les cultures alimentaires, explique le comité d'étude, s'explique par l'utilisation croissante de co-produits pour l'alimentation animale (drêches, tourteaux, pulpe) qui se substituerait en partie aux céréales. Elle permettrait ainsi de dégager 40 000 à 310 000 ha.

La seconde raison est la remise en culture de terres laissées en jachère. 300 000 à 400 000 ha pourraient ainsi être exploitées tout en conservant les jachères environnementales.

Le total des nouvelles surfaces exploitables pourraient donc atteindre une surface comprise entre 340 000 et 710 000 hectares, alors que 310 000 sont nécessaires aux objectifs 2010.

(src : ONIGC)

La Française d'Eoliennes rachetée par l'italien CIR

La Société Française d'Eoliennes (SFE), numéro deux français, a été rachetée à 80% par l'italien CIR pour 198 millions d'euros.

L'opération sera effectuée via sa filiale Sorgenia d'ici la fin de l'année, a annoncé le groupe italien dans un communiqué.

10 candidats s'étaient montrés intéressé par le rachat de SFE.

La française d'éoliennes exploite 6 parcs éoliens , soit 49,2 MW, dotn 6,9Mw pour compte de tiers. Son chiffre d'affaires s'élevait à 5,2 M€ en 2005-2006.

(src : CIR)

L'éolien français en pleine croissance

L'enquête annuelle de la Direction générale de l'énergie et des matières premières (DGEMP) confirme le rythme soutenu en 2007 du développement de l'éolien en France.

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EDF construira deux centrales nucléaires en Chine

Electricité de France confirme lundi avoir signé un accord avec la China Guangdong Nuclear Power Company (CGNPC) pour construire et exploiter deux centrales nucléaires EPR à Taishan, dans la province chinoise du Guangdong.

L'électricité solaire devrait progresser de 30% par an jusqu’en 2020

Selon l'AFP, une étude réalisée pour le compte de la Fédération allemande de l’électricité solaire (BSW) a indiqué que le marché mondial de l’électricité solaire devrait progresser de 30% par an jusqu’en 2020.

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PV alliance, un consortium majeur du solaire en France

C'est en effet à l'occasion de la visite du Premier ministre, François Fillon, le 9 novembre dernier, à l'Institut National de l'Energie Solaire (INES), qu'a été annoncée la création d'une entreprise baptisée "PV alliance".

Implantée à Bourgoin-Jallieu, dans le département de l'Isère, à proximité de l'INES, celle-ci regroupe trois partenaires : deux industriels, Photowatt et EDEV ENR Parties, filiale du groupe EDF, et un acteur majeur de la recherche française sur les énergies non émettrices de gaz à effet de serre, le CEA. Objectif de PV alliance, accélérer le processus d'innovation dans le domaine de la fabrication des cellules solaires photovoltaïques.

Fin 2009, le LabFab, une unité pilote de fabrication de cellules solaires photovoltaïques prototypes, sera opérationnelle. Celui-ci permettra de valider, à une échelle industrielle, les différentes innovations issues des laboratoires de recherche, notamment celles de l'INES. Aussi la capacité installée du LabFab sera-t-elle d'environ 25 MW, soit le minimum requis pour s'assurer qu'une innovation est compatible avec les contraintes industrielles.

Les développements de PV alliance s'articuleront autour de trois axes technologiques. Le premier vise à mettre au point des cellules solaires élaborées avec du silicium issu du procédé PHOTOSIL. La difficulté de mise en oeuvre de cette technologie réside dans la présence de certaines impuretés résiduelles de ce silicium, d'où une altération du rendement des cellules. Pour PV alliance, il s'agira donc de trouver le meilleur compromis performance/coût, l'objectif de rendement de ce type de cellules devant être voisin de 15%. Deuxième axe technologique dans lequel PV alliance souhaite s'engager, l'utilisation d'outils issus des microtechnologies afin de développer des cellules photovoltaïques à haut rendement, c'est-à-dire 20%. Enfin, ce nouveau consortium qu'est PV alliance souhaite investir sur les nanotechnologies et engager un partenariat privilégié avec le pôle Minatec dans le but de mettre en oeuvre des concepts révolutionnaires de cellules photovoltaïques et de dépasser 25% de rendement.

BE France numéro 201 (22/11/2007) - ADIT / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52005.htm

Le déclin du nucléaire selon les Verts européens

Mercredi 21 novembre 2007, les Verts au Parlement européen ont présenté un rapport sur "L'Etat des lieux 2007 de l'industrie nucléaire dans le monde ". L'étude montre que la part du nucléaire dans la production d'électricité a baissé au cours des dernières années pour 21 des 31 pays exploitant des centrales nucléaires.

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La loi de finances pourrait réduire les aides au biocarburant

La loi de finances 2008 pourrait revoir à la baisse l'avantage fiscal accordé aux biocarburants.

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Le Portugal se positionne sur les énergies renouvelables innovantes avec une ferme à vagues

Le Portugal va devenir le premier producteur mondial, à l'échelle commerciale, d'électricité générée à partir la houle marine.

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Siemens livrera 50 turbines éoliennes à l'Espagne

Siemens annonce la vente de plus de 170 millions d'euros d'éoliennes pour 4 parcs en Andalousie.

Les 50 turbines livrées au groupe de construction ACS disposent d'une capacité unitaire de 2,3 MW Siemens livrera également des turbines à vapeur pour la centrale solaire Extrasol I, qui sera construite dans le sud de l'Espagne. D'autres turbines devraient suivre pour deux autres centrales solaires.

Le contrat signé avec ACS comprend la livraison, le transport, et l'installation des 50 turbines éoliennes. en outre, un contrat de service de 5 ans fait partie de l'accord.

Les turbines, en provenance de Brande, au Danemark, seront livrées en février 2008, annonce le groupe dans un communiqué.

L'énergie produite sera destinée au groupe espagnol Iberdrola et à l'israélien Solel Solar Systems.

(src : Siemens)

Photovoltech souhaite accroître sa production de cellules photovoltaïques

En inaugurant une nouvelle ligne de production de cellules photovoltaïque, Photovoltech, détenu par Total, SUEZ et Imec, souhaite développer sa capacité de transformation du silicium pour accroître sa production de cellules photovoltaïques.

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Produire du courant en marchant

Parmi les sources d'énergie que nous gaspillons chaque jour sans même nous en rendre compte, l'électricité statique pourrait peut-être connaître une application autrement plus utile que de faire se dresser les cheveux sur la tête.

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Total et Suez investissent ensemble dans l'énergie solaire

Total et Suez ont inauguré à Tirlemont, en Belgique, une nouvelle ligne de production de Photovoltech, co-entreprise des deux groupes dans les cellules photovoltaïques, qui a représenté un investissement de 30 millions d'euros.

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Biocarburants: l'engagement des constructeurs allemands

Les constructeurs automobiles allemands s'engagent à porter à 20% en 2020 la part de leurs modèles fonctionnant aux biocarburants.

A l'occasion de la conférence internationale sur les véhicules écologiques organisée à Dresde, les constructeurs allemands se sont engagés auprès de leur fédération, la VDA, à privilégier les biocarburants de seconde génération.

Plus précisément, ils entendent recourir aux déchets biologiques issus de l'industrie alimentaire. Une technique qui ne sera néanmoins au point que dans 5 ans, affirment les experts.

Actuellement situés autour de 6% en Allemagne, les voitures alimentées au biocarburants ne peuvent s'approvisionner que dans une centaine de pompes dédiées.

L'industrie automobile allemande a récemment été mise en cause pour la forte consommation de ses modèles, et l'importance de leurs émissions de CO2.

(src : La Tribune)

Prix du pétrole, toujours plus haut!

Le prix du pétrole a franchi pour la première fois mercredi le seuil de 99 dollars le baril tandis que la baisse du dollar se poursuit...

Erdogan et Caramanlis lancent le premier gazoduc turco-grec

Les Premiers ministres grec et turc Costas Caramanlis et Recep Tayyip Erdogan ont inauguré dimanche le premier gazoduc reliant leurs pays, un ouvrage qui scelle leurs bonnes relations économiques et diversifie l'approvisionnement gazier européen.

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Total découvre du pétrole au large du Congo

Total a annoncé vendredi une nouvelle découverte de pétrole sur le permis Mer Très Profonde Sud (MTPS), à environ 185 kilomètres des côtes de la République du Congo, par une profondeur d'eau de 2 120 mètres avec le forage positif du puits Persée Nord Est Marine-1.

Le puits, foré à une profondeur totale de 4 110 mètres, a trouvé au Miocène six niveaux de réservoirs à huile, explique Total dans un communiqué.

Suite aux découvertes d'Andromède (2000), Pégase Nord (2004), Aurige Nord (2006), et Cassiopée Est (2007) ce forage positif est la cinquième découverte sur le permis MTPS et conforte la stratégie d'exploration de Total au Congo, visant à constituer un pôle de développement économique sur ce permis en eau très profonde.

Les études techniques concernant ce pôle de développement seront lancées une fois faite l’évaluation des réserves associées.

Obtenu en mai 1997, le permis MTPS s’étend sur plus de 5 000 kilomètres carrés avec des profondeurs d’eau allant de 1 300 à 3 000 mètres.

Total, à travers sa filiale Total E&P Congo, en est l’opérateur avec un intérêt de 40 % aux côtés d’Eni Congo (30 %) et d’Esso Exploration and Production Congo (Mer Très Profonde Sud) Limited (30 %).

Présent en République du Congo depuis 1968, Total a opéré la moitié des puits d’exploration réalisés au Congo, mis en production 11 des 17 champs existants et découvert 65 % des réserves initiales répertoriées.

Dans les années quatre-vingt, le développement de Kikouala, Yangga, Sendji et Tchibouela a été le moteur principal de la montée en puissance de la production du pays. Cette dynamique, portée par une exploration très active et un investissement continu dans la valorisation de nouveaux champs de l’offshore conventionnel, a continué à porter ses fruits durant la décennie suivante. Le démarrage de Nkossa en 1996 (Total, opérateur, 53,5 %), avec la plus importante barge en béton jamais construite, a marqué une étape importante dans la croissance de la production de Total au Congo.

Total s'est ouvert l’accès aux grandes profondeurs d’eau et mettra en production en 2008 le premier champ de l’offshore profond congolais, Moho-Bilondo (Total, opérateur, 53,5 %), qui devrait apporter en 100% environ 90 000 barils par jour en plateau.

Par ailleurs, Total continue l’évaluation des réserves de trois gisements d’huile rencontrés dans la partie Nord du permis de Moho-Bilondo au printemps 2007.

(src : CP - Total)

Le nucléaire, une "nécessité" pour Hugo Chavez

Le Vénézuela pourrait développer son propre programme nucléaire. C'est ce qu' a laissé entendre le président vénézuelien Hugo Chavez, interrogé par la chaîne France-24.

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Suez acquiert 50,1% du capital de La Compagnie du Vent

Le groupe Suez annonce le 16 novembre, avoir acquis 50,1% du capital du producteur d'énergie éolienne La Compagnie du Vent, via sa filiale Electrabel pour 321 millions d'euros, précise-t-il dans un communiqué commun.

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Voltalia : solaire tous azimuts

Voltalia poursuit la consolidation de ses implantations en Grèce avec le projet d'un nouveau parc solaire photovoltaïque de 7,5 MW. La capacité cumulée de production solaire en cours d'autorisation est ainsi portée à 43 MW. Voltalia lance également sa première implantation solaire en Guyane en étendant son activité à l'équipement intégré de toits industriels. Ainsi, Voltalia vient de signer 27.000 m² de baux de toits industriels pour une installation démarrant en 2008 dont la capacité de production sera supérieure à 2 MW.

Voltalia annonce par ailleurs sa prise de participation dans la société française d'ingénierie ENR Concept spécialisée dans le solaire. Celle-ci viendra renforcer, par son expertise, les compétences propres de l'équipe Voltalia dans le développement et la concrétisation des projets solaires. Ces nouvelles opérations permettent à Voltalia de confirmer son objectif de 100 MW de capacité installée à l'horizon 2013.

Src: Tecsol

L'ISEC présente un véhicule alimenté par des batteries identiques à celle des ordinateurs

Le 11 septembre dernier a été présenté à l'Institut Supérieur d'Ingénierie de Coimbra (ISEC) un prototype de véhicule léger électrique sans permis qui fonctionne avec des batteries rechargeables similaires à celles d'un ordinateur portable. Ce véhicule est conçu pour parcourir des distances quotidiennes ne dépassant pas 35 km et fonctionne avec un moteur électrique à courant alternatif, alimenté par des batteries de petite dimension. Ce projet s'insère dans une réflexion globale sur la réduction de la dépendance au pétrole. Il utilise des sources d'énergie renouvelables comme le soleil et se base sur le constat d'une étude qui montre que l'utilisation moyenne journalière d'une voiture en milieu urbain est de 35 km.

Le véhicule se présente sous la forme d'une voiture à deux places dotée d'un châssis léger et d'un moteur fonctionnant avec un système de traction alimenté par des batteries. L'objet du projet est avant tout d'alerter l'opinion publique sur les problèmes environnementaux et sur les limites introduites dans le protocole de Kyoto qui sont loin d'être atteintes dans le secteur des transports au Portugal. C'est aussi un moyen d'intéresser les étudiants à cette thématique et de les encourager à s'engager dans des études qui vont devenir essentielles dans les prochaines années.

En parallèle à ce projet qui a été entièrement financé par l'institut, l'ISEC développe également avec l'Université d'Aveiro des projets de communication sans fil qui permettraient de supprimer le câblage des voitures et certaines parties mécaniques du véhicule, augmentant ainsi le degré d'intelligence artificielle dont les véhicule du futur seront dotés.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51866.htm

Objectifs climatiques difficiles à atteindre sans nucléaire civil d'après la chancelière

La chancelière fédérale allemande Angela Merkel (CDU) a sous-entendu une remise en question de la sortie du nucléaire, lors d'une intervention le 7 novembre 2007 à Essen : "La décision d'abandonner l'énergie nucléaire nous a orienté dans une direction qui pourrait nous mettre en difficulté pour atteindre les objectifs climatiques", a-t-elle déclaré.

Jusqu'à présent, et notamment lors des trois derniers sommets "énergie", consacrés à l'élaboration d'une stratégie énergique nationale, Mme Merkel avait soigneusement évité toute discussion sur le recours au nucléaire civil : par égard pour son partenaire de coalition SPD et par respect de la décision de sortie du nucléaire réaffirmée dans le contrat de coalition de novembre 2005. Mais à l'approche des élections fédérales de 2009, les partisans d'une relance du nucléaire utilisent à présent l'argument climatique et s'appuient sur une opinion publique de plus en plus favorable : ils hésitent ainsi de moins en moins à revendiquer fermement leur position, surtout dans les rangs des partis conservateurs CDU/CSU.

Srce: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51860.htm

Concours d'idées : comment allier efficacité énergétique et énergies renouvelables?

Le ministère fédéral allemand de l'environnement (BMU) lance un concours aux idées destiné à combiner utilisation des énergies renouvelables et efficacité énergétique. Les produits, installations, concepts techniques et commerciaux innovants répondant au mieux à cette exigence seront sélectionnés et récompensés par l'Institut de recherche sur l'énergie et l'environnement de Heidelberg (ifeu) et l'Institut Wuppertal pour le climat, l'environnement et l'énergie.

Le concours a lieu dans le cadre d'un projet de recherche du BMU intitulé "Equilibre énergétique - Solutions optimales pour les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique", et destiné à identifier et à évaluer les obstacles techniques et pratiques à une conciliation optimale des mesures d'amélioration de l'efficacité énergétique avec le recours aux énergies renouvelables.

Les informations sur le concours et les conditions de participation sont disponibles en allemand à l'adresse électronique suivante : http://www.ifeu.de/energiebalance

Le projet du BMU s'inscrit dans un contexte politique précis : le gouvernement fédéral a adopté le 23 Août 2007 un plan énergie-climat ambitieux axé principalement sur l'amélioration de l'efficacité énergétique et sur le développement des énergies renouvelables. Ce paquet de mesures, visant à atteindre l'objectif national de réduction des émissions de CO2 de près de 40% d'ici 2020, sera probablement soumis au parlement fédéral avant la conférence de Bali sur le climat en décembre.

Source: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51854.htm

Solution innovante pour stocker l'énergie solaire

Pour la première fois, des scientifiques de l'institut de thermodynamique technique du centre de recherche aérospatial allemand (DLR) sont parvenus à mettre en service un accumulateur de chaleur couplé à une centrale thermoélectrique solaire. Développé par l'équipe de Wolf-Dieter Steinmann en coopération avec 13 partenaires de la recherche et de l'industrie (en provenance de 5 pays), l'accumulateur vise à stocker, sous forme de chaleur latente, une partie de l'énergie solaire récupérée par la centrale. Grâce à ce système de stockage, la centrale doit pouvoir produire de l'électricité la nuit ou par temps nuageux.

L'accumulateur (à sel de nitrate) est constitué de plusieurs couches de graphite et de matériaux, caractérisés par un changement de phase à température quasi-constante, qui permettent un stockage thermique par chaleur latente. Installé sur la plateforme de recherche solaire d'Almeria en Espagne, l'appareil délivre une puissance de 100kW avec des températures de vapeur d'eau dépassant les 200 degrés Celcius. Il est capable de stocker la chaleur pendant 10 heures et d'en restituer, en temps voulu, jusqu'à 90%. Parallèlement, les chercheurs du DLR souhaitent appliquer leur concept de stockage à une installation de 1MW et atteindre des températures de stockage de plus de 300 degrés Celcius.

"Avec le concept de l'accumulateur de chaleur latente, on est parvenu à réaliser la condition fondamentale d'utilisation de la chaleur solaire pour les procédés industriels", explique Harald Pandl du DLR. "La vapeur produite à partir d'énergie solaire est bien adaptée par exemple aux procédés de l'industrie des matériaux de construction ou de l'industrie agroalimentaire."

Source: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51853.htm

BP découvre un réservoir de gaz à haute pression

Le groupe pétrolier British Petroleum (BP) a annoncé une nouvelle "découverte majeure" de gaz dans le gisement azerbaïdjanais de Shah Deniz.

Ce réservoir (à haute pression) en eau profonde situé en Mer caspienne (70 km au sud-est de Bakou), pourrait augmenter considérablement la production du site. "Le puits a été foré à plus de 7300 mètres de profondeur" indique le groupe dans un communiqué de presse.

Les résultats de l'exploration au niveau de ce puits ont de plus confirmé la présence de suffisamment de gaz pour justifier le lancement d'une seconde phase de développement du gisement, a ajouté BP. Cette seconde phase "devrait être probablement de même taille ou plus importante que la phase 1", qui représente une production annuelle de 8,6 milliards de mètres cubes.

"A une telle profondeur, il faudra de nouvelles technologies qui sont actuellement en cours de développement dans l'industrie. C'est un grand succès pour les partenaires de Shah Deniz" a indiqué Bill Schrader, président de la filiale azerbaïdjanaise de BP.

Le champ de Shah Deniz regroupe un consortium de compagnies pétrolières. BP détient 25,5% de la production, la compagnie norvégienne StatoilHydro (25,5%), la compagnie pétrolière publique azerbaïdjanaise SOCAR (10%), le Français Total (10%), le Russe Loukoïl (10%), la compagnie publique iranienne NICO (10%), et le Turc TPAO (9%).

(src : CP - BP)

Production de bio-coke à partir des résidus de boisson

Le laboratoire du professeur IDA Tamio de l'université de Kinki a développé une technologie permettant d'obtenir un substitut de coke (charbon) à partir de résidus de l'industrie des boissons tels que la mouture de café.

Le combustible ainsi obtenu est appelé bio-coke. Il peut être mélangé à hauteur de 20% à du charbon. Le laboratoire va développer une version commercialisable du processus en collaboration avec Mitsubishi Heavy d'ici 2009.

Le bio-coke formé doit posséder les mêmes caractéristiques que le coke de charbon : dureté, résistance à la déformation une fois dans le four, propriétés réductrices. Les chercheurs ont pour cela écarté par séparation thermique l'hémicellulose. Le bio-coke ainsi obtenu possède une résistance à la compression suffisamment élevée, pouvant remplacer de ce fait le coke de charbon.

Lors des expériences, différentes matières organiques ou biomasses issues de l'industrie des boissons ont été utilisées : mouture de café, feuilles de thé, résidus de pressage de jus de fruits etc. Les essais dans des fours de petite taille étant concluants, des tests à grande échelle vont être menés. Le laboratoire a pour cela reçu le soutien du ministère de l'économie et de l'industrie (METI) pour fabriquer une grande ligne de transformation.

La combustion de coke de charbon dégage chaque année 50 millions de tonnes de CO2. L'utilisation de ce bio-coke permettra de maintenir les niveaux de production sidérurgique tout en diminuant les émissions de CO2, les bioénergies étant considérées comme moins polluantes.

BE Japon numéro 460 (19/10/2007) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51481.htm

"Encre de silicium" pour cellules solaires liquides

Ils l'ont baptisée "encre de silicium" : une recette nano- technologique développée par Innovalight pour produire des cellules solaires ... liquides.

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Le mensonge des pompes à chaleur

Au hasard de mon websurf quotidien, je suis tombé sur ce forum...

Je trouve que l'essentiel des constatations sont curieusement proches de celles de mes clients (je réalise professionnellement depuis de nombreuses années des installations de chauffage solaires et à bois, du photovoltaïque et de la mini-hydraulique) qui ont posé, récemment ou moins, une pompe à chaleur. Aucun partie-pris dans mon constat (je vends des énergies renouvelables, quelles qu'elles soient), mais bien parce que l'expérience m'a démontré qu'une pompe à chaleur n'est ni une énergie renouvelable, ni rentable et ne donne généralement satisfaction qu'à ceux qui ne comprennent rien au sujet ou qui ne savent pas calculer... Je dis bien "généralement", car il faut le reconnaître, certains cas (aussi rarent soient-ils à être défendables écologiquement) qui se prêtent aux PAC.

Enfin, voici le lien sur econologie.com

Ouverture du congrès mondial de l'énergie en Italie

Dimanche à Rome a été inauguré le 20ème congrès mondial de l'énergie, qui durera jusqu'au 15 novembre.

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PETROLE/Opep/Ryad: dialogue avec consommateurs et stabilisation des prix

Alger (AWP/AFX) - Le sommet de l'Opep de Ryad des 17 et 18 novembre cherchera à «approfondir le dialogue» avec les pays consommateurs et à stabiliser les prix, a déclaré le ministre algérien de l'Energie et vice-président de l'Opep Chakib Khelil.

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Première prison solaire de France

Derrière les portes du pénitencier de Neuvic, en Dordogne, cent quarante capteurs solaires thermiques, pour une surface totale de 325 m², ont été installés au sol, à côté du local technique, afin de préchauffer l'eau chaude sanitaire. C'est une première en France dans un établissement pénitentiaire

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La faisabilité d'une production d'électricité 100% renouvelable

En coopération avec l'institut des techniques solaires de production d'énergie (ISET) de l'Université de Kassel, les entreprises Schmack Biogas AG, Solarworld AG et Enercon AG ont présenté, mardi 9 octobre 2007 à Berlin, un système décentralisé de production d'électricité à partir de sources d'énergie renouvelables réparties sur l'ensemble du territoire allemand, l'objectif affiché étant de couvrir, à terme, 100% de la demande électrique nationale.

Exemple de centrale solaire en Allemagne
Combinant différentes technologies de production et de stockage de l'énergie à partir de sources renouvelables (éolien, solaire, hydraulique et biogaz), ce système pilote innovant, raccordé au réseau électrique depuis plus de deux mois, relie et régule 36 centrales isolées. Le système est capable de fournir de l'électricité 100% renouvelable en continu, en fonction de la demande, de manière fiable et indépendante des conditions météorologiques.

Le concept consiste à combiner de manière optimale les avantages de différentes sources d'énergies renouvelables (d'où son nom de "Kombikraftwerk" ou "centrale-combi"): centrales hydroélectriques à pompe et centrales à biogaz sont utilisées pour compenser les fluctuations de l'éolien et du photovoltaïque. Le système permet par ailleurs de compenser les inégalités régionales en termes de ressources énergétiques.

Comme le souligne Frank Asbeck, président de SolarWorld, dans un communiqué: "Ce projet-pilote permet de répondre aux besoins annuels en électricité d'une petite ville comme Stade qui compte 12.000 foyers, soit de fournir 4,15 millions de kWh. Il montre ainsi en petit ce qui est possible en grand, une couverture totale (des besoins en électricité) grâce aux énergies renouvelables".

"Le Kombikraftwerk montre que les énergies renouvelables fournissent assez d'électricité, qu'elles sont régulables à tout moment, peuvent fonctionner en association et se compensent l'une l'autre via le réseau", a renchéri Ulrich Schmack, président de la société du même nom.

Le système a été mis en place à la suite d'une demande de la chancelière fédérale lors du sommet allemand de l'énergie en avril 2006.

Source: BE Allemagne numéro 357 (18/10/2007) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT

L'Ukraine achètera le gaz russe au prix du marché

Jeudi, le ministre ukrainien de l'Energie Iouri Boïko a rencontré en Russie le patron du géant gazier russe Gasprom, Alexeï Miller.

Selon un communiqué du groupe, les discussions entre les deux hommes ont porté "sur la coopération à long terme dans le secteur du gaz, et principalement sur le principe de tarification pour les prochaines années", ainsi que sur les tarifs en cours, et les questions de transit par le territoire ukrainien.

Les parties ont notamment évoqué la "transition progressive [des prix du gaz russe] vers les prix du marché".

Le Groupe annonce également la tenue d'une série de négociations dans une semaine. Des rencontres d'experts auront lieu d'ici là.

En octobre dernier, l'Ukraine règlait un nouveau différend avec le gazier russe portant sur les dettes accumulées par Kiev. Gazprom avait menacé de réduire les livraisons de gaz si n'était pas rapidement réglée la question de la dette gazière, d'un montant d'1,3 milliards de dollars.

(src : Gasprom)

Pétrole : d'importantes réserves découvertes au Brésil

Petrobras, la compagnie brésilienne d'hydrocarbures, a révélé jeudi la découverte d'un important gisement pétrolier offshore, qui pourrait faire passer le Brésil dans le rang des premiers exportateurs mondiaux.

Selon un communiqué du groupe, le gisement de Tupi, au large des côtes est et sud-est du pays, recèlerait des réserves estimées entre 5 et 8 milliards de barils de pétrole et de gaz naturel. Soit 40% des réserves actuelles du pays.

Le gisement se situe sous 2 140 m d'eau, 3 000 m de sable et de rochers, ainsi que sous 2 000 m de sel. Le forage sous-marin à travers cette épaisse couche de sel est une première pour Petrobras.

Avec 1 milliard de dollars d'investissement ces dernières années, 15 puits ont été forés pour atteindre cette couche.

Ces puits produisent à ce jour une huile légère (28° API) à haute valeur commerciale et une grande quantité de gaz naturel associé.

Petrobras élabore de nouveaux projets de forage pour atteindre des profondeurs de 5 000 à 7000 mètres. 2 000 mètres ont déjà été creusés dans le sel.

Les données obtenues à partir de ces puits permettent d'évaluer la surface du gisement : il s'étend de l'Etat d'Espirito Santo à l'Etat de Santa Catarina sur 800 km de long et 200 de large, sous des profondeurs d'eau comprises entre 2 000 et 3 000 m.

Selon le gouvernement, ce gisement permettrait au Brésil de prendre sa place parmi les premiers exportateurs mondiaux, au niveau du Vénézuela.

"Les volumes récupérables estimés de pétrole et de gaz, s'ils sont confirmés, élèveront de manière significative la quantité de pétrole existant dans les baies brésiliennes, plaçant le Brésil parmi les pays ayant les plus grandes réserves de pétrole et de gaz du monde", a estime le gouvernement.

Le capital de Petrobras est détenu à hauteur de 32% par l'Etat brésilien, qui possède également 55,7% du capital avec droit de vote, assurant le contrôle du Groupe.

(src : Petrobras, AFP)

Les piles rechargeables ont jusqu’à 30 fois moins d’impact sur l’environnement que les piles jetables

Une analyse du cycle de vie comparative confirme que pour une même quantité d’énergie produite, les piles rechargeables ont jusqu’à 30 fois moins d’impact sur l’environnement que les piles jetables.

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EDF : Chiffre d'affaires en baisse en 2007

Le chiffre d’affaires du Groupe EDF s’élève à 42,6 milliards d’euros sur les 9 premiers mois de l’année 2007, en croissance organique de 1,4%, dont 0,6% en France et 2,6% en Europe hors de France.

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L'Etat d'urgence en Georgie et le gaz Russe

Le président géorgien, Mikheïl Saakachvili, a décrété l'état d'urgence sur tout le territoire pour une durée de quinze jours. Ce dernier accuse la Russie de vouloir fomenter un coup d'Etat.

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Projets phares dans l'utilisation d'énergies renouvelables

Le ministère de l'environnement de Bade-Wurtemberg souhaite réaliser un document qui présente les projets phares relatifs aux énergies renouvelables. En une cinquantaine de pages seront répertoriés des exemples utilisant des techniques innovantes variées, basées sur l'utilisation de produits à haute efficacité énergétique.

L'école Gebhard Müller rattachée à l'établissement d'enseignement supérieur Biberach en est une illustration. Le bâtiment possède ainsi un thermostat fonctionnant à partir de l'activation thermique du plafond en béton armé et l'eau courante est employée comme source chaude ou froide.

L'établissement d'enseignement supérieur Biberach est très investi dans le projet, mené par le Prof. Dr. Roland Koenigsdorff et Dr. Stephan Heinrich, et a bénéficié du soutien du ministère fédéral de l'environnement. Initialement, le projet visait à obtenir des bâtiments à faible consommation en énergie (consommation inférieure à 70 kWh par an et par m2) mais c'est en fait une très faible consommation d'énergie qui a pu être atteinte. Ce projet est aujourd'hui connu sous le nom de "école-3-litres". Il tient son nom de la "maison-3-litres", bâtiment à très faible consommation en énergie, se chauffant avec l'équivalent de trois litres d'énergie primaire par an et par m2 (équivalent à une consommation inférieure à 30kWh par an et par m2).

A travers ce document, la ministre de l'écologie Tanja Gönner souhaite faire connaître les différentes applications possibles des énergies renouvelables et encourager ainsi à les utiliser davantage. Koenigsdorff confirme à ce sujet : "il n'y a rien de plus motivant qu'une illustration qui fonctionne correctement pour donner l'exemple".

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51740.htm

Une façade photovoltaïque récompensée

L'équipe allemande, représentée par l'Université de Darmstadt, et à laquelle était fortement impliquée l'Université technique de Munich (TUM) a remporté le Solar Decathlon, une compétition organisée à Washington par le ministère américain de l'énergie (voir à ce propos "La TU Darmstadt remporte le prix de la maison la plus esthétique et la plus économe en énergie au concours Solar Décathlon de Washington", BE Allemagne 358 [1]).

Les scientifiques de la TUM (campus de Garching) ont piloté la conception d'une façade photovoltaïque innovante, permettant de recueillir l'énergie solaire sur une façade de 70 mètres carrés et d'approvisionner de la sorte une maison entière.

Le projet présenté a fait preuve d'excellentes performances dans tous les domaines d'évaluation de la durabilité du bâtiment : architectonique, efficacité énergétique, et constitue une référence en ce qui concerne l'intégration de cellules photovoltaïques à des bâtiments d'habitation.

Src: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51741.htm

La première pompe à hydrogène danoise

La première pompe à hydrogène danoise est installée à Thy, au Nord-ouest du Jutland. C'est la première d'un réseau de pompes à hydrogène qui devrait couvrir une zone s'étalant du nord de l'Allemagne à la Norvège.

Depuis le 3 octobre 2007, il est donc désormais possible de faire le plein d'hydrogène au Danemark. La procédure de plein est la même que pour une pompe à essence traditionnelle. Cette pompe à hydrogène devrait être l'un des maillons d'une autoroute scandinave de l'hydrogène. Avec un plein d'hydrogène, il devrait ainsi être possible de conduire de la Norvège au nord de l'Allemagne.

Cette première pompe à hydrogène a été produite par la société H2logic et développée en partenariat avec le Centre nordique des énergies durables. D'autres pompes devraient être installées à Hobro, Ringkøbing, Hvide Sande, Skjern et Hostebro.

Depuis 1994, le centre nordique a mis en place un centre d'essais pour séparer l'hydrogène de l'eau grâce au courant produit par des éoliennes. Depuis 1994, le centre nordique a mis en place un centre d'essais qui sépare l'hydrogène de l'eau grâce au courant produit par des éoliennes.

BE Danemark numéro 17 (7/11/2007) - Ambassade de France au Danemark / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51711.htm

La performance énergétique mondiale s'améliore mais… pas suffisamment vite

Selon plusieurs études, l'énergie est de mieux en mieux utilisée notamment en Europe mais cette amélioration a tendance à ralentir. De nouveaux efforts sont donc nécessaires et le Conseil Mondial de l'Energie propose quelques pistes en ce sens.

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Des mâts d'éoliennes 'made in' Bouches-du-Rhône

Eiffel, filliale du groupe Eiffage spécialisée dans la construction métallique, a inauguré mardi une nouvelle usine de fabrication de mâts d'éoliennes.

Implantée à Fos-sur-Mer (13), le site était consacré jusqu'à présent à la construction de plate-formes offshore.

La nouvelle usine de production réalisera 78 mâts par an pour le compte d'Acciona Energia, et à destination des marchés français et allemand. Eiffel prévoit un doublement rapide de sa production. Le groupe produit déjà 300 mâts par an en Espagne.

Le groupe estime que la France est en retard en terme de construction éolienne, et que le pays devrait voir ses besoins s'élever à 7 000 éoliennes dans les dix ans à venir. Or, l'usine de Fos-sur-Mer ne sera que le deuxième site de ce type en France.

L'usine a coûté 10 millions d'euros, et permettra l'embauche de 64 personnes. Selon le Figaro, Eiffel projetterait une prochaine implantation dans le Nord.

(src : Le Figaro)

Dans un futur proche, l'énergie viendra de l'espace

On pourrait croire à de la Science-fiction, et pourtant : selon un rapport du Pentagone, la possibilité de générer de l'électricité solaire dans l'espace pour la transmettre ensuite sur Terre pourrait devenir réalité d'ici quelques années à peine.

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Une centrale hybride gaz-solaire en Algérie

Selon l'AFP, le ministre algérien de l'Energie Chakib Khalil a posé samedi la première pierre d'une centrale hybride utilisant le soleil et le gaz naturel pour produire 180 MGW d'énergie électrique dans la zone gazière de Hassi R'mel (Sahara). La centrale fait partie d'un programme de quatre unités hybrides en Algérie et s'étendra sur une superficie de 152 ha. La centrale utilisera également des miroirs géants paraboliques sur une superficie de 18 ha avec des panneaux solaires de 100 m pour générer du courant. Son ouverture est prévue pour 2010. Selon M. Khelil, ce projet est ''le premier à l'échelle mondiale'' combinant turbines à gaz et énergie solaire. La centrale devrait comporter en annexe une technopole pour étudier les moyens de réduire les coûts de l'énergie solaire.

Src: Actu-environnement.com, R. Boughriet

Energies : L'AIE appelle à un effort mondial

Si la consommation énergétique mondiale poursuit la même tendance, elle devrait connaître un bond de 55 % dans le monde d'ici à 2030.

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La Réunion cherche à conserver son énergie

La Réunion entend assurer son autonomie energétique à l'horizon 2025, ce, grâce aux énergies renouvelables.

Mais le développement des nouvelles énergies se heurte encore et toujours au même problème : celui de leur intermittence.

C'est pourquoi EDF Réunion a décidé de tester un système de stockage de l'énergie : une batterie electro-chimique de grande capacité, qui permettrait d'emmagasiner l'énergie pendant la journée et la restituer la nuit.

Le système pilote est prévu pour une puissance de 1 MW.

Les batteries de grandes capacité seront constituées d'un système de conversion electro-chimique à base de sodium-soufre. Une technologie déjà au point, si l'on en croit Marc Lotz, gestionnaire électrique chez EDF Réunion :

"Le développement de cette technologie est exponentiel au niveau mondial", explique-t-il au journal réunionnais Clicanoo.com. "On trouve ces batteries à San Francisco, Los Angeles, Tokyo... Le parc mondial représente aujourd'hui une puissance de 300 MW"

Cette technologie "prometteuse" ne se révélera peut-être pas la moins chère ni la plus efficace. C'est pourquoi EDF participe en parallèle au programme H2Run pour le développement du stockage par hydrogène, qui, lui, n'est pas au point.

La Réunion participera aux efforts d'EDF à hauteur de 600 000 euros, pour un coût total de 3 millions. Le lancement des expérimentations doit avoir lieu dans 6 mois et pourrait durer plusieurs années.

(src : Clicanoo.com)

EDF Energies nouvelles: chiffre d'affaires sur neuf mois en hausse de 9,9%

EDF Energies nouvelles a réalisé un chiffre d'affaires sur neuf mois en hausse de 9,9% par rapport à la même période de l'année précédente, à 283,4 millions d'euros, selon un communiqué publié mercredi.

"A taux de change constant, le chiffre d'affaires progresse de 14,6%", précise ce communiqué.

Le chiffre d'affaires du seul troisième trimestre progresse de 16,2% à 159,9 millions d'euros.

La filiale d'EDF, spécialisée dans l'énergie renouvelable, "confirme pour l'année 2007 un objectif d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) compris entre 125 et 135 millions d'euros", est-il indiqué.

EDF Energies Nouvelles confirme également sa prévision d'un "résultat net part du groupe supérieur à 40 millions d'euros et une capacité nette installée (d'exploitation) supérieure à 1.000 MW".

Source: EDF EN

Pétrole: l'Espagne demande aux pétroliers de temporiser à la pompe

MADRID - Le gouvernement socialiste espagnol a demandé aux groupes pétroliers opérant dans la distribution en Espagne de contenir les prix de l'essence à la pompe afin de limiter l'inflation à quatre mois des élections législatives, assure vendredi le quotidien de droite ABC.

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La Suisse et l'UE empoignent le dossier électrique

Berne et Bruxelles ont entamé leurs discussions pour un accord bilatéral sur l'électricité. Même si les deux parties se félicitent du bon climat qui préside à ces négociations, elle n'en seront pas moins dures.

Cet accord devrait permettre à la Suisse de s'intégrer au marché libéralisé européen et assurer son rôle de plaque tournante du courant électrique entre la France et l'Italie.

Jeudi, pour la première fois depuis la conclusion des Bilatérales II en 2004, des négociations officielles ont débuté entre représentants de la Suisse et de l'Union européenne (UE) sur un nouveau dossier: celui du marché électrique.

«Les discussions ont très amicales et constructives», affirme Andris Piebalgs, porte-parole du commissaire à l'énergie de Bruxelles. Dans un communiqué, la Commission européenne qualifie la Suisse de «partenaire essentiel pour l'UE dans le bon fonctionnement du marché intérieur de l'électricité».

Côté suisse, le chef de la délégation Walter Steinmann, directeur de l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) qualifie également le climat de bon et se réjouit que l'UE semble «prête à des solutions pragmatiques».

Reste que la partie n'est pas gagnée. On sait que l'UE aimerait voir la Suisse reprendre tel quel des pans entiers de la législation européenne, ce qui suscite pas mal de réticences dans le pays.

C'est donc lorsque les discussions commenceront à porter concrètement sur ce sujet que les Suisses pourront juger si leurs partenaires européens sont aussi flexibles qu'ils semblent vouloir le montrer.

Préserver les acquis

Un des enjeux importants pour la Suisse est de préserver ses accords pour l'importation d'électricité française d'origine nucléaire, dont certains courent jusqu'en 2020. A Bruxelles, on argue que ce type de contrats à si long terme représente un obstacle à la concurrence.

En même temps qu'elle achète du courant bon marché à la France, la Suisse vend (cher) son courant hydraulique à l'Italie. En 2006, ces échanges ont laissé à l'industrie électrique helvétique un bénéfice de plus d'un milliard de francs.

Or si la Suisse passe un accord de libre-échange avec l'UE, les voies de transit de l'électricité à travers le pays seront ouvertes aux entreprises européennes. Dans ce domaine, Berne veut défendre ici les intérêts de la branche suisse.

Seulement les gros au début
Les deux parties ont convenu de se réunir à nouveau fin janvier ou début février 2008 en Suisse. Cette rencontre portera sur des discussions plus techniques liées aux différents chapitres des négociations.

Quelle que soit la forme qu'elle prenne, l'ouverture ne concernera au début que les gros consommateurs. Il se passera donc encore pas mal de temps avant que les ménages suisses puissent acheter leur courant en Europe. Ils pourraient néanmoins profiter de ce courant meilleur marché dans la mesure où leur fournisseur local aura la possibilité de s'approvisionner où il veut.

Le futur accord devrait aussi porter sur le commerce de l'électricité issue d'énergies renouvelables. La Suisse se propose pour le moment d'augmenter de 10% d'ici 2030 l'utilisation d'énergies «vertes». Elle n'a en revanche pas d'objectifs concrets à plus court terme, pas plus d'ailleurs que l'UE.

Source: swissinfo: Simon Thönen à Bruxelles et les agences
(Traduction et adaptation de l'allemand: Marc-André Miserez)

France Energie Eolienne définit ses objectifs pour 2008

France Energie Eolienne, qui regroupe 200 membres, professionnels de la filière éolienne, a tenu son Assemblée Générale le 30 octobre dernier à Paris et a procédé à l’élection de son conseil d’administration.

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En Australie, une ville entière alimentée au solaire

Cloncurry, ville de l'Etat de Queensland, au nord de l'Australie, revendique le record du jour le plus chaud jamais enregistré au pays des kangourous : 53 °C à l'ombre, c'était en 1889.

Dans 2 ans, elle devrait bénéficier d'une toute autre notoriété, en devenant la première ville au monde entièrement alimentée par l'énergie solaire.

Cela, grâce à la construction d'une centrale thermique de 10 Mégawatts, pour près de 6,5 millions de dollars.

Pour le gouvernement du Queensland, la centrale offrira dès 2010 une production électrique de 30 000 MWh par an. Une puissance suffisante pour assurer les besoins de l'ensemble de la communauté.

La centrale disposera de quelques 8 000 miroirs projetant la lumière naturelle sur des blocs de graphite. La chaleur accumulée par la roche permettra de produire de la vapeur d'eau, longtemps après le coucher du soleil.

(src : ENN)

Alstom finalise l’acquisition d'Ecotècnia

Alstom indique le 5 novembre avoir finalisé pour un montant de 350 millions d'euros (valeur d’entreprise) sur la base des résultats au 1er janvier 2007, l’acquisition de la société espagnole Ecotècnia, spécialisée dans la construction d’éoliennes.

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Poweo inaugure son premier parc éolien

Poweo a inauguré la semaine dernière son premier parc éolien. Situé sur la commune de Boulay-Moselle, il développe une puissance de 10MW.

Cette première structure s'intègre dans un ensemble de 3 parcs éoliens, comprenant chacun 4 éoliennes Nordex de 2,5MW, annonce la groupe dans un communiqué.

Le potentiel du site est évalué à 2040 h de vent, ce qui permettrait une production de 20 millions de kWh, soit la consommation électrique de plus de 19 000 habitants.

La construction du parc a été assurée par la société Nordex et a duré 6 mois. Les éoliennes sont en phase de test depuis début septembre et ont déjà permis la production de près de 40 000 kWh en un mois.

Une visite publique du site est organisée le samedi 10 novembre, et une exposition sera ouverte du 10 au 15 novembre sur la commune de Boulay-Moselle.

Poweo affiche des objectifs de production d'une capacité installée de 3 400 MW à l'horizon 2012, dont 600 MW provenant d'énergie renouvelable.

(src : CP - Poweo)

Des bateaux-mouches à hydrogène

Verront-nous bientôt les bateaux- mouches se convertir à l'hydrogène ? A Paris sans doute pas de sitôt, mais à Amsterdam si, et dès l'année prochaine.

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Appels d'offres pour le pétrole roumain

L'agence nationale roumaine pour les ressources minérales (ANRM) a annoncé préparer un appel d'offre pour l'exploration en 2008 de 8 guisements de pétrole.

L'annonce a été faite par le directeur adjoint de l'agence, qui a précisé que le terme du dépôt serait fixé au 24 janvier 2008.

Les 8 gisements en question sont situés à Botosani, Dorohoi, Hârlau, Prut, Iasi, Siret, Husi, et Anina.

Par ailleurs, l'ANRM proposera en 2008 des contrats pour 26 périmètres d'exploitation dans le sud du pays, au nord ouest et en Moldavie. L'appel d'offre devrait avoir lieu en février prochain.

La Roumanie dispose de 700 millions de tonnes de brut (dont 35% attestées) et de 1 000 milliards de m3 de gaz naturel (45% attestés). En 2006, la production du pays s'est élevée à 4,8 millions de tonnes de brut, et 12,2 milliards de gaz naturel.

La majorité des gisements concerné par l'appel d'offre ont appartenu à Petrom et Romgaz, qui contrôlent encore la majorité des exploitations du pays.

(src : Roumanie.com)

GDF candidat pour éclairer la ville de Leipzig

Le maire de Leipzig a proposé la candidature de Gaz de France comme partenaire stratégique, dans le cadre d'un appel d'offres prévoyant la cession d'une participation de 49,9 % dans la Stadtwerke de Leipzig (SWL).

Cette transaction, d'un montant de 520 millions d'euros, sera soumise à l'approbation du conseil municipal de Leipzig, qui devrait intervenir d'ici la fin de l'année.

La Stadtwerke de Leipzig est en charge des activités de distribution et de commercialisation d'électricité, de gaz naturel et de chaleur ainsi que des services associés dans la ville.

Elle emploie plus de 2 400 collaborateurs et a réalisé, en 2006, un chiffre d'affaires de 1,7 milliard d'euros.

Elle a commercialisé, l'an dernier, environ 2,7 TWh d'électricité, 1,8 TWh de gaz naturel et 1,4 TWh de chaleur auprès de plus de 320 000 clients à Leipzig.

SWL est d'autre part impliqué dans la production d'électricité à partir de gaz naturel et de biomasse. Le groupe SWL poursuit également une stratégie de développement de ses activités en Allemagne et en Pologne, où il exploite notamment le réseau de chaleur de Gdansk.

En répondant à l'appel d'offre, GDF s'engage à offrir à SWL, pour soutenir son développement, un approvisionnement complémentaire de gaz naturel pouvant atteindre 3,5 TWh par an.

Gaz de France est présent depuis 1976 en Allemagne à travers la société Megal, où il exploite, en commun avec Ruhrgas, un gazoduc de transport de gaz naturel.

Gaz de France est aujourd'hui présent sur toute la chaîne gazière en Allemagne, de l'exploration-production à la distribution. Il détient en particulier une participation de 31,6 % dans Gasag, qui dessert plus de 700 000 clients dans les Länder de Berlin et de Brandebourg.

(src : CP - GDF)

Prix du pétrole: le pire est encore à venir

Le prix du pétrole suscite de plus en plus de préoccupations, frisant depuis quelques jours la barre des 100 dollars sur les marchés internationaux.

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Nouveaux records du pétrole, à 92,65 dollars à Londres et 96,44 dollars à NY

LONDRES - Le baril de pétrole s'est propulsé mardi à de nouveaux records, à 92,65 dollars à Londres et à 96,44 dollars à New York, sous l'effet conjugué des tensions géopolitiques, de la baisse du dollar et de la fonte des réserves pétrolières américaines.

(Source: AFP)

Le Valais est dans le vent

Faisant suite à la publication d'un projet éolien au Grimsel, il semblerait, selon une information à confirmer, que la commune de Savièse (Suisse) étudie la possibilité de réaliser des éoliennes sur son territoire.

L'avion solaire de Piccard prend forme

Fin de la première étape de la conception de l'appareil avec lequel Bertrand Piccard compte faire le tour du monde en 2011. Il a présenté lundi un modèle réduit du futur prototype.

Pour le pilote et aventurier suisse, Solar Impulse «n'est pas seulement un avion, mais aussi une vision de développement durable». Le premier test en vol du prototype est annoncé pour 2008.

C'est sur la base aérienne militaire de Dübendorf (Zurich) que les progrès du projet d'avion solaire ont été présentés lundi aux médias.

Bertrand Piccard et André Borschberg, responsables du projet, ont dévoilé un modèle réduit du prototype du futur avion, d'une envergure de 61 mètres.

Cellules solaires
Il faut disposer d'une aile aussi grande que possible pour y installer des cellules solaires, a expliqué André Borschberg. Le prototype disposera de 200 m2 de cellules solaires capables de produire 30W par m2, soit l'équivalent de l'énergie nécessaire pour allumer 200 ampoules sur un sapin de Noël.

Pour faire voler un avion avec aussi peu d'énergie, «nous devons repousser toutes les limites. C'est un nouveau territoire en matière d'aviation» qui nécessite de trouver de nouvelles solutions, sans pour autant réinventer l'aile, a déclaré André Borschberg.

Projet international
Cette première phase du projet, avec une équipe d'une trentaine de personnes, a permis de rassembler 65 millions de francs. Mais le coût total du projet devrait avoisinner les 130 millions.

Reste donc à trouver encore un sponsor principal. Il sera probablement étranger. «Le projet était suisse au départ, c'est maintenant un projet international», a souligné Bertrand Piccard.

Contrôle et stabilité
Actuellement, le principal défi est le contrôle et la stabilité de l'avion. Le premier test de vol en 2008 sonnera comme «l'heure de vérité»: il permettra de vérifier si les simulations effectuées depuis plusieurs mois sur ordinateur sont réalistes.

Le premier test de vol, à peine quelques mètres au-dessus de la piste, aura lieu en 2008 à Dübendorf. Les tests suivants se dérouleront à Payerne, dans le canton de Vaud. Pour le premier vol de 36 heures, le site n'a, par contre, pas encore été choisi, a précisé Bertrand Piccard.

L'appareil définitif sera d'une envergure de 80 mètres. En 2010, avant de se lancer autour du monde, Bertrand Piccard tentera d'abord une traversée de l'Atlantique.

Pour l'aventurier vaudois, ce qui est dangereux n'est pas de piloter le Solar Impulse, mais de croire qu'on pourra continuer à consommer du pétrole et à polluer comme aujourd'hui. «Solar Impulse, ce n'est pas dangereux, c'est l'espoir», a-t-il ajouté.

Sponsors

Les principaux sponsors de Solar Impulse ont délégué leur patron, lundi à Dübendorf: Nick Hayek et son père Nicolas (Omega), Josef Ackermann (Deutsche Bank), Christian Jourquin (Solvay) et Charles Edelstenne (Dassault aviation).

«Notre planète est une fusée spatiale et nous la détruisons», a déclaré Nicolas Hayek pour expliquer son engagement dans le projet Solar Impulse qui constitue selon lui «une révolution énergétique».

Quant au fils, Nick, il a rappelé que sa société aimait les défis puisqu'elle a fabriqué la première montre emportée par les astronautes sur la lune.

swissinfo et les agences

Des huîtres élevées au photovoltaïque

Florent Tarbouriech PDG de la société Medithau basée à Marseillan a mis au point un procédé particulièrement innovant mettant en œuvre la technologie photovoltaïque, et ce pour élever des huîtres. Dit comme cela, l'idée pourrait faire sourire. Et pourtant. Pour amener à maturité une huître haut de gamme, Florent Tarbouriech, sétois de naissance, a recréé au sein de l'étang de Thau le processus de marée pour permettre à ses huîtres de gagner en chair. Alors que traditionnellement les huîtres sont immergées dans l'étang et se nourrissent à volonté, celles de Medithau accrochées à des cordes mobiles, grâce à des panneaux photovoltaïques installés au-dessus des tables, sont relevées régulièrement pour recréer les marées.

Résultat, l'huître développe nettement plus de chair car soumise à un rythme différent de ces consœurs. Des huîtres très charnues, délicieuses, qui en outre disposent d'une coquille aux reflets roses. L'investissement est de taille, la région participe à hauteur de 10 %. Medithau dispose de deux tables équipées de panneaux photovoltaïques pour une production de 5 tonnes par table, à l'horizon 2009, 28 autres devraient être équipées de panneaux. Quant à déposer un brevet sur son procédé d'exondation des huîtres, il s'y refuse. Il ouvre même la porte de son exploitation aux autres producteurs de l'étang pour qu'il se lance dans la même bataille de la qualité.

Source: Tecsol

Les perspectives de développement de l'énergie solaire sont au beau fixe

Les chantiers qui devraient découler des objectifs fixés au Grenelle de l'environnement dans le domaine de la performance énergétique des bâtiments ouvrent de belles perspectives de développement au solaire thermique et photovoltaïque.

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Total : Production de gaz prolongée en Thaïlande

Les autorités thaïlandaises ont accepté de prolonger de dix ans la période de production de Bongkot, le plus grand gisement gazier du pays.

Bongkot regroupe les blocs B15, B16 et B17. Grâce à l’extension de la période de production, les partenaires de la joint-venture pourront poursuivre la production de gaz et de condensats du bloc B15 jusqu’en 2022 et des blocs B16 et B17 jusqu’en 2023.

Les développements existants avaient été concentrés dans un premier temps dans la zone nord du permis (Greater Bongkot North).

Actuellement, le champ de Bongkot produit approximativement 600 millions de pieds cubes par jour de gaz naturel et 18 000 barils par jour de condensats (environ 20 % de la consommation de gaz naturel de la Thaïlande).

Trois découvertes récentes de gaz devraient être mises en production en 2009 dans la zone de Greater Bongkot North (GBN), permettant d’en prolonger le plateau de production.

Après le succès de quatre puits de délinéation forés en 2007 sur la zone de Greater Bongkot South (GBS), cette décision du Gouvernement de prolonger la période de production devrait permettre de lancer en 2008 un nouveau développement sur cette zone dès qu’un accord sera obtenu sur les conditions commerciales de vente du gaz.

Ce développement comprendra une plate-forme de production, une plate-forme de quartiers d’habitation, et des plates-formes puits. Il devrait permettre d’accroître le volume de production de 300 millions de pieds cubes par jour, pour porter la capacité de production totale de Bongkot à environ 900 millions de pieds cubes par jour au début de la prochaine décennie.

Entré en production en 1993, Bongkot est opéré par PTT Exploration and Production Plc. (PTTEP), qui détient une participation de 44,45 % aux côtés de Total (33,33 %) et de BG Asia Pacific Pte. Limited (22,22 %).

Le champ de gaz à condensats de Bongkot est le principal actif de Total en Thaïlande (33,33 %). La quote-part de production du Groupe s’établissait à 41 000 barils équivalent pétrole par jour en 2006.

Total est également présent dans l’électricité et la cogénération en Thaïlande. Le Groupe participe à hauteur de 28 % dans la société Easter Power and Electric Company Ltd (EPEC), qui exploite depuis 2003 la centrale à gaz à cycle combiné de Bang Bo, d’une capacité de 350 MW.

L’activité Exploration & Production de Total dans la région Asie-Pacifique
Avec 253 000 barils équivalent pétrole par jour, la région Asie-Pacifique représentait 11 % de la production totale du Groupe en 2006. Présent notamment en Indonésie, où il opère le bloc de la Mahakam en association avec son partenaire Inpex depuis 1970, Total est l’un des premiers producteurs de gaz naturel liquéfié du pays.

Récemment, le Groupe a renforcé et diversifié son domaine minier en Asie avec de nouvelles prises de permis en Australie, en Indonésie, au Bangladesh et au Vietnam. Il a également acquis un intérêt de 24 % dans le projet Ichthys LNG en Australie, en partenariat avec Inpex, et a signé un contrat avec China National Petroleum Corporation pour évaluer, développer et produire les ressources en gaz naturel du bloc Sulige sud en Chine.

(src : CP - Total)

GDF se renforce dans l'exploration-production en Egypte

Gaz de France a conclu l'acquisition d'une participation de 45 % dans la licence d'exploration- production d'Alam El Shawish West, en Egypte. Cette licence couvre 1 075 km² du bassin d'Abu Gharadig (désert occidental), à environ 250 km au sud-ouest d'Alexandrie.

Plusieurs découvertes significatives y ont déjà été réalisées et le programme d'exploration n'est pas achevé, annnonce le groupe dans un communiqué. La production de pétrole devrait démarrer très prochainement, tandis que la celle du gaz naturel devrait prendre encore quelques années.

La compagnie Vegas Oil & Gas demeure l'opérateur de la licence. Cette transaction est soumise à l'approbation des autorités égyptiennes.

Sur la base des estimations actuelles, elle permettra à terme à Gaz de France, par un contrat de partage de production, d'augmenter son portefeuille de réserves d'au moins 30 millions de barils équivalent pétrole, voire davantage en fonction des découvertes.

Gaz de France rappelle que sa présence dans l'offshore égyptien date de 2001. Le groupe est notamment opérateur depuis 2005 de la concession offshore de West El Burullus, au large d'Alexandrie. Il détient 50 % de ce bloc d'une superficie de 1 364 km2, où un premier puits d'exploration sera foré début 2008.

Gaz de France est, par ailleurs, depuis 2005 le principal acheteur de gaz égyptien. Le Groupe a, en effet, conclu avec EGPC, EGAS, BG et Petronas un contrat d'achat de GNL d'une durée de 20 ans, portant sur 4,8 milliards de m3 de gaz naturel en provenance de l'usine d'Idku, située à l'est d'Alexandrie. Gaz de France détient également 5 % de l'usine de liquéfaction d'Idku.

L'Egypte est aujourd'hui le 5ème fournisseur du Groupe, représentant environ 10 % de ses approvisionnements de gaz naturel.

L'Afrique du Nord, et en particulier l'Egypte et l'Algérie, est aujourd'hui une des principales zones de développement des activités d'exploration-production de Gaz de France hors d'Europe.

Le Groupe entend d'ailleurs participer aux prochains appels d'offres qui devraient prochainement être lancés par les autorités égyptiennes.

(src : CP - GDF)

Le fabricant norvégien Renewable Energy Corporation (REC) choisit Singapour

Le fabricant norvégien d'équipements solaires, Renewable Energy Corporation ASA (REC), a choisi de s'installer dans l'un des plus grands complexes industriels du monde à Singapour. En investissant potentiellement 3 milliards d'euros, la REC permet ainsi à Singapour de faire un pas de plus vers la technologie de l'énergie propre. REC est la seule société dans l'industrie de l'énergie solaire ayant une présence complète sur la chaine de valeur.

Après 9 mois de processus et de discussions autour de sélections incluant de 200 lieux possibles, leur choix s'est finalement porté sur Singapour. REC a signé un contrat avec EDB (Economic Development Board of Singapore), récapitulant les termes et conditions relatifs au développement d'un nouveau site de production, intégrant également des conditions opérationnelles et commerciales. Cet investissement appuie fortement les efforts de Singapour autour du développement de l'industrie solaire. Cela renforce le fait que Singapore continue d'être hautement compétitif dans les activités industrielles, particulièrement celles qui sont capitales, compétentes et sensiblement innovantes.

Voir le site de la REC...


Source: Tecsol

Projet du plus grand parc éolien de Suisse sur le Grimsel

La commune valaisanne d'Oberwald veut construire le plus grand parc éolien de Suisse sur le col du Grimsel. Elle prévoit d'installer 21 éoliennes de 80 mètres de haut.

Mais il faudra attendre un an au moins pour savoir si le projet est réellement réalisable.

Une station de mesures a été installée, a indiqué samedi le président de la commune d'Oberwald, Thomas Käch.

Durant un an, celle-ci doit fournir des données relatives à l'intensité et à la direction du vent, a-t-il précisé, confirmant une information de la «Berner Zeitung». Après quoi, deux expertises indépendantes seront effectuées.

Bien que la zone choisie ne soit pas située en zone protégée, les autorités de la commune valaisanne ont écrit aux différentes associations de protection de l'environnement afin de pouvoir les rencontrer et leur expliquer le projet plus en détail.

A l'heure actuelle, la question du financement n'est pas encore réglée. Thomas Käch compte notamment sur ces expertises pour démarcher de potentiels bailleurs de fonds.

La commune a déjà noué des contacts, assure son président. En tout, la facture devrait être de l'ordre de 100 millions de francs.

Les éoliennes devraient être en mesure de produire quelque 50 megawatt à l'année, selon le Valaisan. En comparaison, la centrale nucléaire de Mühleberg produit 355 megawatt par an.

Le projet du Gothard
Le massif du Grimsel n'est pas le seul en lice pour le titre de plus grand parc éolien de Suisse. En octobre, une société tessinoise a annoncé la même ambition, cette fois pour la région du Gothard.

L'entreprise REnInvest prévoit de monter huit mâts de 78 mètres et chiffre le projet à 48 millions de francs. La mise en service est prévue pour le mois d'octobre 2009, à condition, notamment, que le plan de zone de la commune tessinoise d'Airolo soit modifié.

AVec le réchauffement climatique, la raréfaction des combustibles fossiles et la menace de pénurie d'électricité, les énergies renouvelables – dont l'énergie éolienne – ont le vent en poupe en Suisse en ce moment.

Ce d'autant qu'à partir de l'an prochain, les producteurs d'énergie éolienne bénéficieront de mesures d'encouragement de l'Etat visant à financer l'innovation dans le domaine des technologies de pointe.

Mont-Crosin reste en lice
Le titre convoité de plus grande centrale éolienne de Suisse est actuellement détenu par le parc éolien de Mont-Crosin situé sur la crête du Jura mais dans le canton de Berne.

La société Juvent, filiale de FMB Energie SA, a d'ailleurs l'intention d'y construire entre 15 et 20 nouvelles éoliennes. Elles pourraient atteindre 140 mètres de haut.

Source: swissinfo et les agences

Un nouvel outil pour l'étude des combustibles nucléaires usés

Le CEA et le CNRS viennent d'installer sur le centre CEA de Marcoule un nouveau spectromètre. Son objectif: étudier le vieillissement des combustibles usés issus des réacteurs nucléaires et simuler leur comportement en situation d'entreposage ou de stockage.

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Roadster Tesla: la bombe écologique

La voiture de sport que l’entreprise californienne Tesla est en train de créer dans la Silicon Valley a tous les atouts pour révolutionner le secteur automobile. Normal me direz-vous, c’est l’objectif avoué de ses concepteurs…

Pour Martin Eberhard et Marc Tarpenning, le roadster Tesla n’est que le premier véhicule d’une large gamme entièrement électrique qui viendra bientôt concurrencer les grands constructeurs automobiles sur leur terrain.

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Du biocarburant issu des micro-algues

Les efforts investis dans la recherche pour trouver de nouveaux combustibles ont amené deux entreprises andalouses à utiliser des algues comme matière première. Naturels, ces éléments marins pourraient remplacer des produits qui eux sont nuisibles pour l'environnement.

Le groupe Rafael Morales s'est lancé dans la recherche sur ces combustibles novateurs, une initiative qui lui permet en plus de diversifier sa ligne commerciale. Pour l'instant, l'entreprise a présenté à la Corporation Technologique d'Andalousie (CTA), une fondation privée soutenue par le Ministère pour l'Innovation, la Science et l'Entreprise, deux projets pour exploiter des algues.

Le premier des projets se base sur l'utilisation d'algues pour développer des hydrocarbures. En effet, Rafael Morales mène actuellement une étude destinée à analyser les possibilités d'obtenir des hydrocarbures à partir de la microalgue Botryococcus Braunii, présente sur le littoral de Huelva. Concrètement, cette initiative étudie la viabilité technique de la culture de ce type de microalgue sur la côte et sa capacité à accumuler des hydrocarbures combustibles.

Le second projet a pour objectif la mise à profit des caroténoides présents dans les algues Duna leilla salina, que l'on peut obtenir sur le littoral de Huelva. Les propriétés antioxydantes des caroténoides ( composé qui accorde leur couleur aux carottes ou aux tomates par exemple), ouvre un large éventail de possibilités d'application.

Une autre entreprise, Bioalgal Marine, située à Almería a décidé de parier sur l'utilisation des microalgues il y a maintenant sept ans. Depuis deux ans, elle commercialise des produits issus de ces éléments naturels.

Par exemple, elle a mis sur le marché un biofertilisant qui respecte l'environnement et qui peut être utilisé pour la culture de la fraise à Huelva, de l'olivier à Jaén, Cordoue et Grenade et dans les cultures intensives à Almería, précise le Directeur technique de l'entreprise, Ignacio Flores. Son entreprise recherche de nouveaux débouchés pour ce produit et il pense pouvoir s'implanter rapidement sur le marché portugais ou marocain.

La compagnie attend actuellement de savoir si elle pourra homologuer d'autres produits issus des algues, comme par exemple, un colorant alimentaire très utilisé au Japon. Elle travaille aussi avec l'Université d'Almería pour l'alimentation de larves et d'alevins de poissons. Ignacio Flores espère que ces propositions seront sur le marché à la fin de l'année ; "il s'agit de produits très chers qui présentent une grande valeur ajoutée, ce qui permettra à l'entreprise de se développer."

BE Espagne numéro 66 (30/10/2007) - Ambassade de France en Espagne / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51603.htm

Qatar Airways met les gaz (dans ses réservoirs)

La compagnie aérienne Qatar Airways pourrait être la première au monde à remplacer le kérosène de ses avions par du gaz naturel.

Ali al-Rais, directeur commercial de Qatar Airways, a indiqué à la presse qatarie que des discussions étaient en cours entre sa compagnie, Qatar Gas et Shell, ainsi qu'avec le constructeur Rolls Royce et General Electric pour la mise au point de moteurs adaptés.

Selon Rolls Royce, la solution du gaz s'avérerait la plus économique des alternatives au kérosène.

D'autant plus que le Qatar dispose de 15 % des réserves gazières de la planète.

(src : Agences)

Quand le carburant devient vert, biologique et équitable

C'est un fait unanimement reconnu : la hausse des prix du blé et du maïs observée ces derniers mois est en partie imputable à la croissance effrenée de la production de carburants issus de l'agriculture.

Les terres cultivées pour le carburant remplacent de plus en plus de terres arables, faisant croître les prix du marché.

Au milieu de ce développement incontrôlé, l'initiative de l'association Gebana affiche une démarche responsable et durable.

Son carburant, labelisé "Bio & Fair" est disponible depuis septembre dans les pompes suisses et allemandes. "Bio" pour biocarburant et agriculture biologique, "Fair" pour équitable.

Car non contentes de réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport (de 70% par rapport à un carburant fossile selon le secrétariat d'Etat suisse à l'économie ), l'association Gebana et l'entreprise Migrol veillent au respect de critères sociaux et environnementaux stricts pour la production de leur carburant.

Gebana gère les 350 exploitations familiales implantées au Sud-ouest du Brésil. Elle leur garantit notamment des prix supérieurs de 20% à 70% à ceux des marchés locaux, des relations commerciales durables, des préfinancements, la transparence dans les affaires ainsi que de bonnes conditions salariales.

Pour leur production, les familles, propriétaires de leurs exploitations, ne doivent avoir recours ni à la deforestation, ni à l'irrigation, ni aux engrais synthétiques ou aux pesticides, ni aux OGM.
Surtout, l'huile est extraite d'un soja de deuxième qualité et ne représente donc pas une concurrence à la production alimentaire. Elle devrait prochainement provenir aussi de jatropha.

Dans 3 à 10 ans, Gebana envisage d'assurer une production de 10 millions de litres de carburant Bio&Fair, avec l'aide de 6 000 entreprises agricoles partenaires.

Une fois transformé, le carburant est commandé via internet. Gebana fait payer un supplément de 60 centimes par litre, le prix du respect des critères Bio&Fair. C'est ensuite au fournisseur Migrol de remplacer à la pompe la quantité de carburant fossile correspondante par le carburant vert.

(src : Gebana, Migrol)

Accord de partenariat entre GDF et le suisse GVM

Gaz de France et la société suisse Gasverbund Mittelland AG (GVM) viennent de signer un contrat d'approvisionnement d'une durée de dix ans.

Au terme de cet accord, Gaz de France livrera 2 TWh de gaz naturel par an à GVM, soit environ 200 millions de m3, de 2010 à 2020.

GVM, avec 33,5 % de part de marché, est la plus importante des quatre sociétés gazières régionales en Suisse.

Les deux sociétés, partenaires depuis plus de 30 ans, se félicitent de ce nouveau contrat qui, s'ajoutant à un accord de fourniture en vigueur depuis 1998, viendra doubler les quantités de gaz naturel que GVM importe depuis la France.

Cet accord fait ainsi de Gaz de France le deuxième fournisseur de GVM à l'horizon 2010, et permet à GVM de mieux équilibrer ses sources d'importations entre la France et le nord de l'Europe, lui assurant par-là même une meilleure sécurité d'approvisionnement.

(src : CP - GDF)

L'industrie éolienne US voit les choses en grand

Les Etats américains se diputent les pages "éoliennes" du Guiness Book des records.

Après avoir reçu le feu vert du gouvernement, le Kent a été proclamé détenteur du plus grand parc éolien offshore au monde.

C'est aujourd'hui au tour du Dakota du Sud viser la première place en détronant le parc géant de Port Waikato (Nouvelle Zélande) désigné n°1 de l'onshore le mois dernier.

L'état venteux du Sud-Dakota, au Nord des Etats-Unis, devrait accueillir pas moins de 2 400 éoliennes, de quoi produire 6 000 MW d'électricité. Le minimum pour prétendre à la première place.

Le projet mené par Clipper Windpower devrait coûter quelques 4,5 milliards d'euros et agite quelque peu les écologistes et les industriels du tourisme.

(src : ENN)

Les composants électroniques recyclés pour le solaire

IBM a dévoilé mardi un procédé de recyclage des composants électroniques qui permettrait de fournir l'industrie solaire en silicium, matière première pour la fabrication de cellules photovoltaïques.

IBM, tout comme les autres constructeurs, utilise le silicium à la fois comme matière première pour la fabrication d'appareils micro-électroniques, mais également pour surveiller et contrôler une multitude d'étapes dans le processus de fabrication.

Selon la Semiconductor Industry Association, 250 000 composants sortent des industries électroniques chaque jour. IBM estime que 3,3% se retrouvent à la casse, ce qui équivaut à 3 millions de composants par an. Parce que les circuits imprimés font l'objet d'une propriété intellectuelle, la plupart finissent écrasés ou fondus.

C'est pourquoi le fabriquant de micro-électronique a mis en place dans son usine de Burlington (Vermont) un procédé permettant d'effacer le dessin imprimé sur la plaquette de silicium.

Pour traiter ces déchets électroniques, IBM affirme qu'il n'a eu recours qu'à de l'eau , qui permet de polir un composant sans recours aux produits chimiques.

Le groupe pense pouvoir traiter 3 millions de composants par an, ce qui équivaut à un potentiel de production d'électricité solaire de 13,5 mégawatts.

Un résultat faible si on le compare aux 600 mégawatts de cellules solaires fabriqués par Sharp chaque année. Mais IBM entend faire profiter d'autres constructeurs de son procédé.

"L'un des plus gros défi que doit relever l'industrie solaire est une sévère pénurie de silicium, qui menace d'entamer la rapide croissance du secteur", explique Charles Bai, responsable financier chez ReneSola, l'une des compagnies chinoises les plus dynamiques dans le secteur du solaire.

"C'est pourquoi nous avons décidé de nous fournir principalement en matière première auprès de l'industrie des semi-conducteurs pour la frabrication de nos panneaux solaires."

D'autant plus que, toujours selon IBM, l'industrie solaire pourrait économiser 30 à 90 % de l'énergie dont elle aurait besoin pour traiter du matériau neuf.

(src : IBM)

Le CHU de Limoges pionnier dans l'énergie biomasse

Le CHU de Limoges annonce la construction de la première chaufferie biomasse en milieu hospitalier. A compter de la fin 2008, celle-ci produira 66% des besoins énergétiques pour chauffer le site principal de l’établissement.

Au lendemain des premières conclusions du « Grenelle Environnement », ce projet permettra au CHU de Limoges de diminuer considérablement sa consommation de ressources fossiles et ses rejets de C02 et fera baisser sa facture énergétique de 500 000 euros par an.

Au début de l’été 2006, la direction générale et la direction des travaux du CHU de Limoges décident de réaliser un bilan du système de chauffage du site principal de l’établissement. Le marché pour cette prestation n’arrivera à son terme qu’en décembre 2007, mais les normes environnementales évoluent et le CHU souhaitait que la dimension environnementale soit intégrée en amont du choix d’une nouvelle solution ; comme cela avait aussi été le cas lors du
choix de son nouveau système de traitement des déchets à risques infectieux (été 2006) ou du renouvellement d’une partie de son parc automobile avec l’acquisition de voitures fonctionnant au gaz naturel de ville (été 2007).

Une volonté qui se trouve encore renforcée lorsque paraît le décret de juillet 2006 qui prévoit une baisse de la TVA sur les énergies de 19,6% à 5,5% pour les entreprises qui produiront plus de 60% de leur énergie en biomasse. La motivation écologique devient aussi économique.

Le CHU de Limoges avait alors deux alternatives : se raccorder à un autre réseau d’énergie renouvelable ou créer sa propre énergie. Bénéficiant déjà d’un réseau de chauffage de 3 km alimentant 4 de ses 5 hôpitaux (et leurs annexes à proximité) mais aussi la faculté de médecine et de pharmacie et le CH Esquirol présents sur le même site, la direction du CHU opte pour la seconde solution.

Le réseau de chaleur actuel qui fonctionne à 96% avec du gaz (et le complément en fuel lourd) sera entièrement rénové pour répondre aux nouvelles exigences en matière de rejection de fumée et de CO2. Mais à compter de la fin 2008, celui-ci ne produira plus que 34% de l’énergie nécessaire au chauffage des bâtiments pré-cités.

Les 66% restant seront donc produits par une chaufferie biomasse de 9 MW, dont la construction débutera fin 2007 sur un terrain d’environ 1000 m2 à proximité immédiate de l’hôpital Dupuytren.

Ce projet est aussi une opportunité pour la filière bois en Limousin, puisque cette chaufferie consommera annuellement 20 000 tonnes d’un mélange écorce plaquette forestière de catégorie A (soit, au maximum –en période hivernalel’équivalent du chargement de 3 camions par jour), et créera une dizaine d’emplois dans cette même filière.

La société Dalkia, division énergie de Veolia Environnement et leader européen des services énergétique, est en charge de l’ensemble de ce projet d’envergure (construction de la nouvelle chaufferie, rénovation du sytème actuel, exploitation des sites) dont l’investissement représente un montant de plus de 8 M d’euros. Le bâtiment qui hébergera cette nouvelle chaufferie a lui-même quelques atouts environnementaux à faire valoir puisque il sera équipé de matériel photovoltaïque et de récupération d’eau pluviale.

Informés très en amont du projet, le conseil régional du Limousin, l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) et la DRIRE (Directions Régionales de l'Industrie de la Recherche et de l'Environnement) seront aussi parties prenantes de sa réalisation.

69% d’émissions de CO2 rejeté en moins et 500 000 - d’économie chaque année, une indépendance énergétique accrue, la suppression du combustible fioul lourd et l’économie de combustibles fossiles, une contribution à l’entretien du patrimoine forestier…la construction de la première chaufferie biomasse en milieu hospitalier sera, c’est certain, une véritable référence nationale.

(src : CHU Limoges)

Rien n'arrête Google, même dans l'énergie renouvelable

La société américaine Google, l'inventeur du célèbre moteur de recherche du même nom, a l'intention de s'investir davantage dans des projets à connotation "énergies renouvelables".

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Produire de l'électricité à partir de la chaleur perdue

Produire de l’électricité à partir de la chaleur perdue, sans émettre de dioxyde de carbone supplémentaire.

Cette technique permet de réaliser des économies aussi bien en termes de ressources que d’argent, s’avère bénéfique pour le climat comme pour l’environnement et apporte une bouffée d’air frais sur le marché de l’énergie. Il s’agit là du procédé que vient de mettre au point une société de recherche allemande qui, à l’origine, travaillait à l’élaboration d’un procédé technique tout autre mais tout aussi révolutionnaire : la création d’eau potable à partir de l’air.

"Notre technologie ouvre de nouvelles perspectives en ce qui concerne une ressource jusqu’alors inexploitée : l’humidité contenue dans l’atmosphère terrestre" : c’est en ces termes qu’Hubert Hamm, PDG de la société Aqua Society GmbH à Herten, en Allemagne, décrit son invention.

"Ce procédé était initialement utilisé dans l’industrie minière pour refroidir l’air en sous-sol, où il produisait de la condensation. Nous avons simplement inversé le processus : notre équipement aspire de grandes quantités d’air, le refroidit jusqu’au point de condensation et, ce faisant, génère de l’eau qui est ensuite filtrée et minéralisée."

Cela signifie qu’il est possible de créer de l’eau potable pure à n’importe quel endroit disposant d’un système de réfrigération ou de conditionnement d’air. Cependant, les ingénieurs d’Aqua Society ont poursuivi leurs recherches dans le but de réduire les coûts inhérents à la production d’eau et ont à présent élaboré un système permettant de convertir en électricité la chaleur perdue générée par le processus de refroidissement. Auparavant, la majeure partie de cette énergie était simplement libérée dans l’air, un phénomène dont toute personne disposant d’un réfrigérateur ou d’un climatiseur peut faire l’expérience par elle-même, quotidiennement.

Production d’énergie durable écologique subventionnée par l’Etat

Ce projet, qui a pour objectif la production d’une énergie propre, sans émissions de CO2, et qui est subventionné par les fonds du gouvernement du land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et le Fonds européen de développement régional, repose sur l’utilisation d’un système d’expansion à basse pression qui rend financièrement viable l’exploitation de la chaleur perdue à une température inférieure à 100 degrees C ; une prouesse technique jusqu’alors considérée comme irréalisable.

Outre les processus industriels et les centrales électriques, les domaines d’application possibles en sont toutes les installations qui génèrent de la chaleur résiduelle. La possibilité de récupérer de l’électricité supplémentaire à partir de la chaleur perdue produite par les centrales de production de chaleur, électriques et à bio-gaz s’avère particulièrement intéressante.

Fondée en 2004, Aqua Society GmbH est une filiale en propriété exclusive de Aqua Society Inc., dont les actions sont cotées à la bourse allemande de Francfort

(src : Aqua - Society)

La ville de Québec réduit sa consommation d'énergie grâce à un éclairage public automatisé

La ville de Québec s'appuie sur Echelon Corporation, un fournisseur leader de technologies de réseaux permettant de gérer et réduire la consommation d'énergie, afin de réduire sa consommation d'énergie dans son réseau d'éclairage public.


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Le Ciemat lance le projet de R&D le plus ambitieux d'Europe en termes d'énergie éolienne

Le Centre de Recherches énergétiques, environnementales et technologiques (CIEMAT), qui dépend du Ministère pour la Science et l'Education, a mis en marche le Projet Singulier et Stratégique "Minieólica". Au total, sept entreprises privées, dont Robotiker Energías, et six centres de recherche de différentes natures participent à ce projet.

L'objectif de "Minieólica" est d'augmenter la viabilité des applications éoliennes de faible puissance à travers la recherche et le développement de petits aérogénérateurs. Le but est d'optimiser leur fiabilité tout en réduisant leurs émissions de bruit et en augmentant l'énergie capturée. Des recherches seront aussi menées pour l'innovation au niveau des différents composants qui les constituent.

Le projet doit aussi aboutir à la certification de tous les autres aérogénérateurs commerciaux de petite puissance fabriqués en Espagne pour confirmer la qualité, la fiabilité et surtout la sécurité des installations, tant dans le cas d'applications isolées comme lorsqu'elles sont connectées au réseau électrique.

Enfin, Minieólica visera à développer différents projets innovateurs pour montrer la grande utilité de ce type d'installations pour générer de l'énergie dans les lieux avec un vent modéré. Le projet étudiera la possibilité d'intégrer de mini-aérogénérateurs dans les toits des maisons ou sur les polygones industriels, voire même d'inclure ces installations dans la désalinisation ou les traitements de l'eau, les radiobalises marines, l'air conditionné ou les systèmes de détection d'incendies.

Le Ciemat assure qu'à l'heure actuelle, au sein de l'Union Européenne, ce projet est sans doute le plus ambitieux au niveau de la recherche et développement en technologie éolienne de faible puissance (jusqu'à 100 kw).

Source: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51602.htm

GDF : hausse du chiffre d'affaires et du prix du gaz

GDF annonce aujourd'hui un chiffre d'affaires en hausse de près de 10% au troisième trimestre 2007, par rapport à la même période de 2006. Cela représente un CA de 4,3 milliards d'euros.

Ces bons résultats relevés sur la fin de l'année permettent au groupe de ramener le chiffre d'affaires de -11% pour les 6 premiers mois de l'année à -6,5% sur l'ensemble de la période.

Le début de l'année a en effet été marquée par une baisse de la consommation attribuée à la douceur du climat.

Par ailleurs, le quotidien économique Les Echos révèle aujourd'hui que GDF devrait augmenter fortement ses tarifs du gaz dès janvier prochain.

Le Groupe n'a pas modifié ses prix depuis mai 2006, et doit faire face à l'augmentation des coûts d'approvisionnement des hydrocarbures : depuis juin dernier, le prix du baril de brent en Mer du Nord a connu une hausse de 30%.

(src : GDF, Les Echos)

Le Portugal, un temps d'avance sur les énergies propres

En annonçant des objectifs bien supérieurs aux ambitions communautaires, le Portugal devrait prendre une bonne longueur d'avance sur l'Europe en matière d'énergies renouvelables et de biocarburants.

José Socrates, le premier ministre portugais, a fixé lundi des objectifs ambitieux : en 2010, 45% de la consommation énergétique du Portugal devra provenir des énergies renouvelables. L'Europe avait fixé un taux de 20% a atteindre en 2020.

Le premier ministre a rappelé que le Portugal faisait déjà partie des meilleurs élèves au sein de l'UE, grâce notamment à un secteur éolien performant ainsi qu'à la présence des deux plus grandes centrales solaires au monde. Le pays envisage également la construction de 10 nouveaux barrages hydroélectriques dans les toutes prochaines années.

José Socrates a également annoncé que son pays afficherait 10 ans d'avance sur l'Europe concernant les biocarburants : dès 2010, les pompes portugaises proposeront des carburants dont 10% seront issus de l'agriculture.

(src : Agences)

Et revoici la centrale solaire orbitale !

Depuis plus de trente ans, Américains et Russes étudient la faisabilité d'une centrale solaire en orbite géostationnaire qui transmettrait l'énergie vers la Terre au moyen d'un faisceau de micro-ondes. Mais tous les projets ont été successivement abandonnés devant les risques, et surtout le coût astronomique d'une telle structure.

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